‹ Journal de physique théorique et appliquéeChapitre 46 sur 131 · ANNALEN DER PHYSIK SW · texte numérisé non relu

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caractérisés par les distances auxquelles se trouve Télectron négatif qui s'y associe ; une particule émettant un spectre de bandes émet donc non pas simultanément, mais successivement, les lignes composant les bandes. En définitive, le système arrive à Tétat d'atome neutre et on obtient le spectre de Tatome neutre.

Comme les forces de liaisons entre les électrons deviennent plus grandes, leurs périodes de vibrations sont plus petites dans Tatome neutre que dans Tatome-ion : les raies du premier seront donc plus rapprochées du violet que celles du second. Puisque Tion-atome positif et Tatome neutre ont des propriétés spectroscopiques différentes, on doit s'attendre à ce que leurs propriétés chimiques soient diiTérentes aussi.

Si le gaz n'est pas ionisé, mais si les atomes sont excités seulement par leurs collisions avec les ions-électrons négatifs avec une intensité croissante, Tatome passe par tous les états, depuis Tétat neutre jusqu'à celui qui correspond au maximum d'énergie potentielle du système résidu positif-électron négatif.

Le spectre de bandes se développe peu à peu, en commençant par les radiations les plus réfrangibles, comme on l'a vérifié expérimentalement pour le spectre de l'azote.

Contrairement à Topinion de J.-J. Thomson, l'auteur admet que le travail d'ionisation dépend de la nature chimique de l'atome. Plus ce travail est grand, plus le spectre de bandes se maintient longtemps quand on élève la température moyenne : plus il faut élever cette température pour obtenir le spectre de lignes.

Si le nombre des systèmes résidu positif-électron négatif est le même, des spectres de bandes de deux éléments, le plus intense sera celui de l'élément par lequel le travail d'ionisation est le plus grand.

M. Lamotte.

P. HACR. — Das etéktromagnetische Peld in derUmgebungeines lineanen Oszillators (Champ électromagnétique autour d*un excitateur linéaire). — P. 539-547.

L'auteur détermine la forme des lignes de force d'après les équations de Max Abraham, mais en supposant l'amortissement négligeable. M. Lamotte.

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Fr.-J. KOCH. — Ueber eine Einrichtung zur Erzeugung hochgespannten Gleichstromes im Anschluss aa eine Wechsel- oderGleichstromqueUe (Dispositif pour produire un courant continu de haute tension avec une source de courant continu ou alternatif). — P. 547-555.

Si la source fournit du courant alternatif, on y relie le primaire d'un transformateur, en intercalant deux résistances réglables. Tune inductive, l'autre sans induction. Sur le circuit secondaire du transformateur, on insère un exploseur, entre les pôles duquel tourne une tige métallique mue par un moteur synchrone du courant primaire, lia position de cette tige est réglée de telle sorte qu'elle se trouve perpendiculaire à Taxe de Texploseur, au moment où la force électromotrice atteint son maximum dans le sens qu'on veut éliminer. Au moment où a lieu le maximum dans l'autre sens, la tige est dirigée suivant Taxe de l'exploseur et la distance explosive réduite à 1 ou â millimètres.

La valeur de la résistance inductive a une grande influence sur le courant obtenu. Le mémoire reproduit quelques courbes de courant enregistrées ù l'aide d'un tube de Braun.

M. Lamotte.

W. WOKGE. ~ Ueber den Zusammenhang von Schlagweite und Spannung (Relation entre la distance explosive et la différence de potentiel). — P. 556-569.

Les différences de potentiel sont obtenues par un transformateur et calculées d'après la tension primaire et le rapport de transformation. L'étincelle est produite par la tension maximum; le calcul donne la tension efficace. On obtient le rapport de ces deux grandeurs à l'aide de la courbe de courant enregistrée par un oscillographe ou tube de Braun.

La différence de potentiel V nécessaire pour produire des étincelles de longueur décroît à peu près proportionnellement à cette longueur:

V = 4800rf + 24000

{d en centimètres, V en volts).

M. Lamotte.

ANNALEN DER PHYSIK 36i

G. VAN DUR et J. KUNST. — Eine Bestimmung des elektrocbemischen Aequivalentes des Silbers (Une détermination de l'équivalent électrochimique de Targenl). — P. 569-577.

L'intensité du courant est mesurée par une boussole des tangentes, de la forme indiquée par Kohlrausch. La cathode est en platine ; Téleclrolyte est une solution neutre d'azotate d'argent à 20 0/0.

La moyenne de 24 déterminations donne :

0,0111823 dz 0,0000004.

P.-G. GUNDRY. — Ueber erzwungene Schwingungen eines polarisierbaren Quecksilbertroprcns (Vibrations forcées d'une goutte de mercure polarisable).

On forme à l'extrémité capillaire d'un tube une goutte de mercure entourée d'un électrolyle : la goutte est reliée à Tun des pôles, l'électrolyte à l'autre pôle d'une source de courant périodique. La diiïérence de potentiel entre le mercure et l'électrolyte, par suite la tension superficielle, varie suivant la même période. Si cette période est égale à celle des vibrations propres de la goutte, soit de la vibration fondamentale, soit de ses harmoniques, il se produit un phénomène de résonance, caractérisé par un maximum d'amplitude des vibrations de la goutte. On peut réaliser cette égalité de période, soit en faisant varier la période du courant (produit par un interrupteur à corde), soit la grosseur de la goutte.

La relation théorique d'après laquelle la fréquence est inversement proportionnelle à la racine carrée de la masse de la goutte, ne se vérifie pas, sans doute par suite d'erreurs de mesure.

Si on porte en ordonnées les volumes de la goutte qui répondent à une période déterminée et en ordonnées les forces électromolrices de polarisation do la goutte (comme cathode), on obtient des courbes dont l'allure générale est celle des courbes élcctro -capillaires.

M. Lamotte.

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Hj. TALLQV18T. — Ueber einige aperiodiscbe Stromvorg&nge (Sur quelques cai de couranU apériodiques). — P. 602-f»08.

L'auteur applique Téqualion fondamentiile

E-L^;=Ri

à des circuits ramifiés.

M. Lamotte.

M. WIEN. — Bemerkung zu der AbhandluDg von Hrn. Drude : « Ueber die induktive Erregung zweier elektrischer Schwingungskreise mit Anwendung auf Perioden und Dâmpfungsraessuiig, Teslatransformatorea und drabtlose Télégraphie 7> [Remarque sur le mémoire de M. Drude (>) : Excitation par induction de deux circuits d'oscillation électrique, etc.]. — P. 626-630.

Quand la liaison entre les deux circuits est très étroite, on obtient deux oscillations^ Tune rapide et fortement amortie, l'autre plus lente et mttiiis amortie. M. Drude considère cette condition comme favorable pour obtenir des ondes susceptibles de résonance avec le dispositif de Braif«».

M. Wien pen^e que pratiquement, dans la télégraphie sans fil, cette condition n'est p«s réalisable, et il fait remarquer qu'on peut aussi réduire Tamortissemeat par une liaison lâche, le coefficient de liaison étant égal à la différence des décréments individuels des deux systèmes.

Pour une fréquenôe et une hauteur d'antenne données, la liaison étroite permet une grande portée, maia pas de résonance précise. Cette dernière peut se réaliser par une liaison lâche, mais aux dépens de l'intensité et par conséquent de la portée.

M. Lamotte.

W. WIEN. — Ueber die Differentialgleicbungen der Elek.trodynamik des Herrn. E. Gobn (Sur les équations de Télectrodynamique d'après M. E. Cohn). — P. 632-635.

Discussion sur Tinfluence possible du mouvement de la source lumineuse sur la vitesse de propagation de la lumière.

M. Lamotte.

(I) Voir /. de Phys., 4- série, t. III, p. 744 ; 1904.

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W. WIEN. — Erwiderung auf die Kritik des Hrn. Abraham (Répoftse 6 U critique de M. Abraham). — P. «35-637.

11 s'agit de réleotrodynamique des corps en mouvement et de la

eorrection à apporter k In valeur du rayonnement d'après le principe

de Doppler.

M. Lamotte.

R. GANS. — Zur Heydweiilerscheii Kritik meiner Formein betreffend t Magnetostriktton ferromagnetischer Kdrper » (Critique de M. Heydweiller au sujet de mes formules relatives è la magnétostriction des corps paramagnétiques). -^ P. «38-640.

n. SCHUH. — Ergftnzung zu der Arbeit von H. Schuh zur Démonstration oszillatorischer FlaschenenUadungen (Complément au mémoire : iSzpériences de cours sur les décharges oscillantes des condensateurs).

M. Lamotte.

W. GAEDE. — Polarlsadon des Voltaeffektes (Polarisation des métaux relativement au phénomène de Volta). — P. 641-677.

Lorsqu'un métal a été exposé à la décharge électrique émanée d'une pointe, sa différence de potentiel au contact avec un autre métal change ; cette variation disparaît avec le temps.

L'auteur a effectué sur ce phénomène de nombreuses expériences, dont le résultat était d'ailleurs à prévoir. C'est que cette variation est due à une altération superPicielIe du métal. 11 pense démontrer que les phénomènes qui se produisent au contact des métaux et des électrolytes sont susceptibles de se produire aussi au contact des métaux et des gaz.

P. DRU DE. — Optische Eigenschaften und Electronentheorie (Propriétés optiques et théorie des électrons). — 1" partie, p. 677-726 et 936-962.

De ce mémoire important, mais trop étendu pour que nous puissions en faire une analyse complète, nous reproduirons setdement les oonclnsions de l'auteur.

1. Dans tous les corps à dispersion normale, les vibrations propres dans l'nltra-violet sont produites par des électrons négatifs, pour

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lesquels le rapport — de la masse électrique à la masse mécanique

a la valeur qui correspond aussi aux rayons cathodiques. Les vibrations propres dans Tinfra-rouge sont produites par la masse pondérable avec charge positive des atomes ou de la molécule.

2. Dans tous les corps à dispei^sion anomale, comme les couleurs d'aniline, les bandes d'absorption sont produites par des électrons négatifs et non par des masses pondérables d'atomes ou de molécules.

3. D'après la dispersion de Thydrogène, — serait égal pour les

électrons négatifs à i,5 . 10^, un peu plus petit que 1,86 . 10^, nombre trouvé par Kaufmann, Simon et Seitz avec les rayons cathodiques.

On peut calculer — d'après la dispersion de toute substance qui ne

possède qu'une période propre dans l'ultra -violet.

4. L'influence des vibrations propres infra-rouges sur l'indice de réfraction peut être calculée a priori pour les solides et les liquides, avec une approximation souvent suffisante, par la formule :

0,296 . 108rf

ifi

[k est le coefficient de X^ dans la formule de Ketteler, M le poids moléculaire, v le nombre des valences, c^ la densité). Cependant cette formule n'est applicable ni aux gaz, ni aux vapeurs, ni à certains liquides (alcools).

5. En général, on peut déduire aussi de la dispersion une limite inférieure jo du nombre total des électrons dans la molécule, dont la mobilité influe sur l'indice de réfraction, et aussi une limite inférieure.à, pour la plus grande des longueurs d'onde de l'ultra-violet. Ces valeurs limites sont indopendantes de l'état physique de la substance.

6. La limite inférieure p du nombre d'électrons mobiles dans la molécule est une propriété additive des atomes ou groupes d'atomes qui forment cette molécule (sans doute dans les composés organiques seulement). Maisce nombre j; dépend aussi de la jstructure chimique et est diminué par la présence dé liaisons doubles. Les halogènes ne suivent pas cette loi d'addition.

7. Cette limite inférieure p est égale ou inférieure au nombre des

ANNALEN DEU PHYSIK 365

valences delà molécule, de Tatome ou du groupe d'atomes considérés. Pour les halogènes F, Cl, Br, I, p est plus grand que la valence 4.

8. Ce qui est appelé par Abegg valence positive d'un atome, soit valence normale, soit conlravalence, représente le nombre des électrons négatifs faiblement liés à Tatome (électrons flottants). La limite inférieure p du nombre de ces électrons, déduite de la dispersion, est donc égale ou inférieure à la valence normale ou à la contravalence positive.

9. La valence négative v' (d'après Abegg) exprime la faculté d'un atome d'arracher à un autre atome le nombre v' d'électrons négatifs ou du moins de les fixer sur soi d'une manière plus solide. Ce nombre ne dépend pas de p.

10. La variation de valence d'un atome (celui du fer par exemple) provient d'une liaison dont la solidité varie par degrés entre l'atome et les électrons flottants.

41. De la dispersion on peut déduire une limite supérieure des longueurs d'onde propres à la substance dans l' infra-rouge.

12. La conductibilité électrique d'un métal dépend du nombre des électrons libres et de leurs coefficients de frottement r. Dans les vibrations optiques, r croît avec la longueur d'onde, par suite de la plus grande perte par rayonnement. Par conséquent on ne peut calculer (comme Schuster) le nombre d'électrons dans un métal d'après ses propriétés optiques et sa conductibilité électrique.

13. On peut établir une formule qui ne contient pas r et permet ainsi de calculer approximativement le nombre des électrons dont les mouvements sont libres, d'après les propriétés optiques du métal. Les nombres ainsi calculés oscillent entre 0,5 et 7,5 par atome, les forces thermoélectriques obtenues à l'aide de ces nombres ont l'ordre de grandeur et le sens voulus. Mais un calcul plus exact est pour le moment impossible, car on ne connaît pas numériquement l'influence des vibrations propres des électrons liés sur les propriétés optiques du métal. Le nombre des électrons conducteurs par centimètre cube est particulièrement petit dans le bismuth et grand dans l'antimoine. Il est possible aussi de calculer les parcours moyens des électrons dans le métal.

14. Les observations de Hagen et Rubens sur le pouvoir émissif des métaux, pour X = 25 {/., permettent de déterminer une limite inférieure du nombre des électrons conducteurs dans un métal, s'il est légitime pour ces grandes longueurs d'onde de prendre pour le

/. de Pays., 4* série, t. IV. (Mai 1905.) 2o

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coeflicient de frottement r la valeur qui correspond au courant électrique constant. En général, ce nombre n'est pas incompatible avec le nombre des électrons trouvé précédemment (13). Quelques exceptions s'expliquent en partie par les vibrations propres des électrons liés qu'on ne peut évaluer en nombres, en partie parce que, même pour ces grandes longueurs [d'onde, le coefficient de frottement est plus grand que pour le courant constant.

15. La méthode proposée par J.-J. Thomson de calculer le nombre des électrons conducteurs dans un métal d'après la variation de résistance dans le champ magnétique prête à la critique au point de vue mathématique. Elle conduit à des nombres beaucoup plus petits que les nombres déduits des propriétés optiques et difficiles à concilier avec les observations de Hagen et Rubens. En outre, les nombres fourniraient (du moins dans la théorie de Drude) des pouvoirs thermoélectriques beaucoup trop grands.

16. La variation des propriétés optiques des métaux avec la température, même aux températures très basses, est beaucoup plus petite que celle de leur conductibilité électrique. Dans ce dernier cas, le coefficient de frottement r des électrons conducteurs est dû à leurs collisions avec les atomes pondérables, collisions qui augmentent avec la température, tandis que, dans les vibrations lumineuses rapides, il est dû au rayonnement des électrons, qui est indépendant de la température.

17. Comme l'a fait voir, le premier, Siertsema, la dispersion rota-

loire magnétique conduit à une valeur de ■— à peu près la même que

les rayons cathodiques. Pour ces corps, le sens de rotation doit être positif, c'est-à-dire dans le sens des courants qui produisent (ou remplaceraient) le champ magnétique.

Or, dans les sels fortement paramagnétiques, la rotation est négative ; dans le fer, le nickel, le cobalt, elle est positive. Cela donne à penser que les propriétés paramagnétiques sont engendrées par la rotation d'électrons négatifs. Dans cette hypothèse, la loi de dispersion rotatoire magnétique devrait être différente, suivant que la rotation est négative ou positive.

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W. JAECrEK. — Die Polarisation galvanischer Elemenle bei Gegenwart voa festem Salz (Polarisation des piles en présence du sel solide). — P. 726-740.

A chacune des électrodes, la polarisation est déterminée par la variation de la concentration avec le temps et par la loi suivant laquelle la force électromotrice varie avec la concentration. En présence du sel solide, il se produit pendant le passage du courant un état stationnaire, dépendant de la vitesse de diffusion et des vitesses de dissolution et de cristallisation de ce sel. La polarisation et la

dépolarisation spontanée ont la même allure.

M. Lamotte.

N. PAPALEXI. — Ein Dynamometer fur schnelle elektrische Schwingungen, Théorie und Versuch (Electrodynamomélre pour les oscillations électriques, théorie et expériences). — P. 756-771.

Cet électrodynamomètre est à induction : la partie mobile est formée par des conducteurs placés dans le champ du courant variable.

En pratique, quatre petits carrés de 3 centimètres de côté, faits avec une bande d'aluminium de i millimètre de largeur sur O"""*,! d'épaisseur, sont fixés aux extrémités d.'un croisillon de bois (longueur 13 mètres), de manière qu'ils soient dans le môme plan. L'ensemble est suspendu à deux fils de cocon, de manière que chacun des carrés se trouve entre deux bobines plates légèrement excentrées. Une ailette en mica sert d'amortisseur.

Cet appareil peut remplacer le bolomètre dans Tétude des ondes

électriques ; mais il a sur ce dernier le désavantage de posséder une

self-induction notable (5000 centimètres).

M. Lamotte.

K. HONDA et S. SHIMIZU. — Uebcr die Exislenz des Villarischen kritischen Punktes beim Nickel (Sur l'existence du point critique de Villaripour le nickel). — P. 791-800.

Les auteurs concluent à la non-existence de ce point critique.

M. Lamotte.

M. TOEPLÊR. — Objektive Sichibarmachung von Punkenschallwellen nach def Schlierenmethode mit HiKe von Gleitfunkeh (Emploi des étincelles traînantes pour rendre visibles les ondes sonores produites par les étincelles). — P. 838-842i

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368 ZEITSCHRIFT FOR PH YSIRALfSCHE CHEMIE

ZEITSGHRIFT FUR PHTSIKAUSGHB CHEMIE;

T. XLIX; juillet à novembre 1904.

T.-W. RICHARDS et W.-N. STULL. — Ueber eine neue Méthode Zusatnmendrûchbarkeiten zu bestimmen (Nouvelle méthode pour la mesure des compressibilités). — P. 1-15.

La compressibilité da corps étudié est 'comparée à celle du mercure : on détermine le poids de mercure à introduire dans le réservoir pour compenser la diminution de volume due à la pression. Des fils de platine soudés dans le réservoir ouvrent ou ferment avec le mercure un circuit électrique, quand le volume a été amené à un niveau fixe. Les corps solides qui attaquent le mercure sont étudiés dans Teau; les corps liquides qui attaquent le mercure sont scellés dans des ampoules de verre très mince.

En prenant pour unité de pression la pression d'une mégadyne par centimètre carré, que Tauteur appelle me'gahare (i= 0,987 atm.),

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