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1" lytique variait de 10*^,40 à i0'*',95. Ainsi, la résistance du bismuth
ionoplastique est indépendante du champ magnétique. Ce résultat est d'accord avec Tobservation, faite par M. Leduc, que le bismuth électrolytique est d'autant plus sensible au magnétisme quQ sa struc- ^, ture. cristalline est plus accentuée. D'autre part, M. Buisson (^) n'a
observé aucune variation dans la transparence d'une lame mince de bismuth lorsqu'on la place entre les pôles d'un électro en activité; or, d'après la théorie électromagnétique de la lumière, une variation de conductibilité doit entraîner une variation de transparence. Tout concourt donc à faire envisager les variations de résistance du bismuth comme liées, non à l'atome, mais à la molécule cristalline.
J'aurais voulu, pour obtenir encore plus de certitude, donner à des lames ionoplastiques la structure cristalline par recuit au voisinage du point de fusion ; mais en opérant, soit dans le gaz carbonique, soit dans l'huile lourde de pétrole, je n'ai pu préserver les dépôts de bismuth d'une destruction presque intégrale.