L. C. Hrrbert
230. — Résumé d'une communication A la Société médico -psychologique, parMAniE et Viollet.
IIM. Marie et VioUet présentent robscrralion d'un vieux délirant chez qui la note dominante du délire a consisté en idées de négation.
L'évolution a néaJimoins abouti assez rapidement à la mégalomanie (dix ans).
Ce n'était pas un hypochondriaque, car les idées de négation n'oot pu] enlratué de troubles du caractère et de réactions caractéristiques; eUea| ont rapidement cessé d'être égocentriques pour s'attaquer aux abstractions et proroquer des idées d'immortalité et d'énormitè euphorique {uodées sur les négations initiales.
Le malade prtré de viscères et vidé en conclut qu'il est Dieu, puisque vivant quand même; et annonce son ascension prochaine au ciel lorsqodi le vide sera complet.
C'est là une forme mixte intermédiaire entre les délires de négation de Cotard et ceux des délirants chroniques. R.
331. — L'angoisse au cours de la paralysie générale par PiMs (Ch.), Hevue de Médctine {190^, p. 330J.
Denx observations de crises d'angoisse chez des malades atteints d«1 paralysie générale conlîrmée. Ces crises ont été remplacées, brusquement chez le premier, progressivement et incomplètement chez le second, par des crises épiteptiformcs.
La soudaineté de la crise d'angoi:»e, la p&Ieur. le refroidissemeut des'
extrémités, la régularité des crises, qui surviennent plusieurs jours de suite
k la même heure, et à l'heure même où Ton verra se produire les crises
d'épilepsie^sont autant d'arguments on faveur de la communauté de nature
des deux syndromes.