‹ Journal de psychologie normale et pathologiqueChapitre 27 sur 161 · C. Bos · texte numérisé non relu

C. Bos

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34. — De 1 introduction du motpsychastbénie(Thc comingorpf^ychastheaia), par G. BLCusn. Journal ofnêrv. and mentai discase, vol. XXXIII, mai i9Q^.

Le terme île neurasthénie, proposé par van Deuseo et popularisé par Tteard, était trop vague pour réunir l'enseinbld des troubles nieotauji el surtout il n'indiquait pAs f]uc la « psych» a était concernée dans ces troubles. Dana a justement observé que le terme de ncuraslhëuie tombait eu désuétude et remarqué que la n neurasthénie » et l'hystérie n'étaient que des prodromes, des formes avortées des grandes psychoses. « Néanmoins, le terme de <• phréna^tliénie » proposé par Oana est moins heureux que celui de psychaalhénie, introduit par P. Janet. Dans la psychasthénîe, les troubles sont plotàt qualitalifi que quaniilalifs, l'aboulie est le symptôme principal; la psychaâthénie constitue plutôt une condition qu'une maladie, c'est un r< épuisement u pUilôt qu'une insuffisance. Les malades ile Butler Hospilal, étudiés par l'auteur, |)réseateuL, comme tous les psychasthéniques, deux groupes de troubles : {"^det idées fixes (obsessions) et 2** des habitudes mentale* fixes qui peuvont être, soît n) des agitations motrices (tics), soit 6} des agitations émotives (phobies), soit c) des agitations intellccluelles (manies diverses). On peut dislin((uer avec Janet cin^ types de psychasthénie suivant le degré de l'étal mental ; de même, par rapport à ta forme sous laquelle elle évolue, on peut admettre avec le même auteur, trois lariétés de psychasthénie : motrice.

alTecliTe et intellectuelle.

CBos.

35. ~ Nouvelle contribution à l'étude du a réflexe paradoxal m (A furiber contribution lo the study of the « paradoxic reflcx »). par A. Gordon. TUe Joum. ofnerv. and mental diseass, vol. XXXIII, juin 1906.

L'auteur rappelle qu'il a découvert un nouveau réflexe auquel il a donné le nom de « réHexe paradoxal déchisscur ». Il a constaté, en outre, que dans la majorité des cas. il y avait antagonisme entre ce réflexe et celai de Babmstci (a phénomène des orteils v], en ce sens que quand l'uu était pré- '^Ql l'autre était absent.

G. présente aujourd'hui de nouvelles observations portant sur diverse*

formes de maladies nerveuses organiqtics, dans lesquelles le tractu^

moteur est lésé, condition i laquelle le réflexe paradoxal est toujours

associé.

I>aDs le càsd' hémiplégie îl constate la présence de son rédcxe, le plusaoa-

9'0at du c6té non paralysé, tandis que le réûexe de Babinski est absent; il

»0 va de même dans les cas A'épilepsie jacksonienne. L'auteur conclut que

«/ -/e signe de Uabtnski indique une lésion bien établie, le réflexe paradoxal

^9t *a a signe délicat qui témoigne d'une simple irritation du tractas moteur.

\^i «a^ se confond aucunement avec le réflexe d'Oppenheim, qui apparaît, lui

>-â . dans les cas de lésions de la voie motrice, car daa° 12 des cas élu-

dîés par l'aateur, le rénexe d'Oppenheim était absent alors que le réQexe paradoxal était présent.

Celui-ci s'obtient par une forte pression.

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