V. — MtuoïBE, Imagination et Opiîrations ixtellectcellks
7S. — Sor la perception extérieure, par H. Dkuovr. fîeuixe de philoiopkie, l"* octobre 1006 (U pages) et i" novembi*e 1906 (16 pages},
Quelques nombreuses que soient les théories de la perceplion exlérieure, elles peuvent se ramener à deux groupes, suivant que l'on admet que, dans l'acte delà perception, l'esprit saisi immédiatement, /^^rroiJ, ou bien la réalité extérieure elle-même {perceptionnùme ou illusionisme : Uamilton, Gamier), ou bien seulement ses propres états, des sensations, à l'occasion desquelles en les interprétant, il co»fo>Ma réalité externe (concep/ioimixrM, qui est susceptible de revêtir une triple forme, suivant que cette interprétation des sensations est sponlnniie et naturelle : théorie de l'innéité Ueid ; ou empirique : théorie de l'illusion, Sluart Mil), Taine ; ou rationne lie : théorie de l'inférencc, f)escarles, Cousin}. Entre ces théories, dont les unes ne veulent rien donner à la perception et dont les autres surannées pour la plupart, prétendent tout expliquer par elle, D. estime qu'il y a place, une