IV. — Les états affectifs rt lbs actions
112. — Du complexus psychique désigné sous le nom d intérêt (The psycliic&l coniplex called an interest], par L. ikMGs. Thejoum-ofî'hychofogy ^. *cient. methods, vol. Il, n° 25).
r L'ancienne psychologie admettait l'identité possible de deux êlals de conscience: l'actuelle nie celle possibilité et explique le retour d'uu état antérieur par une qualité inhérente SiW phénomène pi^ichiqueUn-méme. Cette propriété est YmUiét. Ce n'est pas sans raison que les psychologues qui se sont occupés de l'intért^l sont ceux-U même qui s'inlércsscnt à l'éitucation : l'organisation et la formation d'intérêts est le but principal de l'éducation. Les diverses définitions (de llerbart. Dewey, Daldwiii, James) s'accordent à signaler les rapports de l'intérêt au Mui. Lorsqu'il y a intérêt le Hoi est cependant « submergé t, car le courant de pensée, centralisé autour d'une idée prédominante, absorbe le Moi et le constitue momentanément.
Quelle est l'origine des intêrèlr^ humains ? Ils dérivent des insdnciSy mais
ils en difTërent en ce qu'ils sont dirigés par le but où ils tendent^ tandis qu'il
t a ignorance du but dans lesiusdncis. Ottcunslatedans l'enfance beaucoup
■É'inslincts et peu d'intérêts : rëducatinn tend à en Faire nailre un nombre
bonjours croissant. L'intérêt pourra élre dcHui un complexus psychique
dans lequel une idée quelconque organise les autres idées selon des rapports
constants avec elle-même. C'est donc un Moi, puisquec'est la totalité d'une
consciencet mais sans idée du Mut.