‹ Journal de ses retraites annuelles de 1860 à 1870 (volume 3)Chapitre 113 sur 124 · I. Joan., IV · texte numérisé non relu

I. Joan., IV

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ses yeux, sur ses lèvres. Je ne la reconnais pas encore sur le visage d'Aristote ou de Platon; mais là, en Jésus, c-esl la vérité vivante, incarnée^ faite homme pour parler aux homones et les rsauver. Quel spectacle ? £go sum, qui loquor tecum^..*. Je dois donc me livrer totalement à Jésus, à sa vérité, puisque je dois la porter aux âmes, puisque je dois leur donner Jésus, être un homme qui idonne du bon Dieu^ qui donne de Jésus, qui donne Jésus : Ego sum qui loquor tecum.

Ba mihi bibere *. — La soif de Jésus est celle des âmes... et il me demande à boire : Da mihi bidere. Que je ranime tout mon zèle, que je lui donne des âmes, et que j'aie moi aussi cette soif des âmes. Mais comment traiter avec elles? — A l'exemple de Jésus-Christ.

II . — Comme il saisit l'occasion pour enseigner toute créature ! Arrêté près du puits, épuisé de fatigue, il profite de sa fatigue même pour gagner une âme.

Da mihi bibere. Cq n'est pas à lui qu'il pense, mais à elle. Sa soif est celle des âmes, et Ig

1, C'est moi qui converse avec vous.

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