LE RÈGNE
Jésus m'a montré son Cœur et il m'a demandé le mien. Malgré toutes mes infidélités passées,
il m'a ofFert de nouveau son amitié, son cœur à cœur. Il veut régner dans mon cœur par le sien, il veut régner dans mon cœur sur tous ces ennemis de notre union, de notre bonheur qui Font si souvent blessé en me blessant moimême.
Que répondre ?
Lui promettre de combattre généreusement ces ennemis s'ils viennent à m'attaquer encore, à l'attaquer en moi.
Non, ce n'est pas assez pour reconnaître sa générosité et sa tendresse; — je veux me signaler parmi ses amis, la reconnaissance m'en fait un devoir facile, mes engagements me pressent.
C'est aussi un besoin pour mon cœur de réparer mes offenses, de me livrer enfin tout à fait à cette union que Notre-Seigneur me demande depuis si longtemps, qu'il daigne rechercher encore après avoir été si souvent rebuté.
Que faire donc ?
Qâgendo contra! Attaquer la sensualité, l'orgueil, l'amour du monde en moi avec une nouvelle vigueur.
O Jésus, venez à mon aide I