LE PECHE
L'JTTE PERPÉXUEUE CONTRE lES TENTATIONS,
1. Que facilement la pensée du mal nous saisit et nous pénètre! Et que difficilement, malgré tous nos ejfForts, la pensée de Dieu!...
Il est aisé de voir par là combien nous sommes mauvais. C'est le serpent, l'ulcère.,. Il doit répandre l'odeur du vice.
Et je me confie en moi, je ne sens pas, je ne devine pas ma misère! Ceux-là seuls sont justes envers moi, qui me méprisent, qui parlent contre moi... Impossible de me calomnier.
2. Cela posé, comment suis-je insensible en méditant sur le péché? — C'est que, malgré cette lumière qui vient de la foi, je n'ai pas assez de foi : 7nodicœ fide'i.
De là, dans l'habitude de la vie, je perds de vue le terminus a quo et le terminus ad quem S' le