‹ Journal de VoyageChapitre 120 sur 294 · Edit. orig. : cguable · texte numérisé non relu

Edit. orig. : cguable

2. « Par cette legere secousse, que les avirons donnent, desrobant le vaisseau soubs nous, je me sens brouiller, je ne sçay comment, la teste et l'estomach : comme je ne puis souffrir soubs moy un siege tremblant. Quand la voile, ou le cours de l'eau, nous emporte esgallement, ou qu'on nous touè, cette agitation unie, ne me blesse aucunement. C'est un remuement interrompu. qui m'offence : cet plus, quand il est languissant. » Æsszis (1588), liv. III, chap. vi.

Page 1