‹ Journal de VoyageChapitre 160 sur 294 · Edit. orig. : de cette jeune (fille · texte numérisé non relu

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2. « La Royne de Navarre Margueritte, recite et encore qu'elle ne le nomme pas, sa grandeur . noissable, qu'allant à une assignation amoureus la femme d'un Advocat de Paris, son chemin s'a d'une Eglise, qu'il ne passoit jamais en ce lie retournant de son entreprinse, qu'il ne fist ses Je vous laisse à penser, l'ame pleine de ce be employoit la faveur divine. Toutesfois elle all tesmoignage de singuliere devotion. Mais ce t preuve seulement qu'on pourroit verifier que li gueres propres à traiter les mysteres de la The priere, et une religieuse reconciliation de nous à

tomber en une ame impure et soubamiee !-patian de €-: ui

Turc; et si son voisin l’affoiblissoit, qu'il demeureroit incapable à l’autre guerre, qui seroit une grand fenestre ouverte au Turc, pour venir à nous; offrant encore se reduire en quelques differences de relligion qu'il avoit avecq l'Eglise Romaine. Il fut logé ches le Castellan, come avoit eté l’autre du tamps du Pape Pol, et nourri aus despans du Pape. Il fit grand instance de ne baiser pas les pieds du Pape, mais sulemant la mein droite, et ne se vousit randre qu'il ne lui fut tesmoingné que l'Ampereur mesme etoit sujet à cete serimonie : car l'example des Rois ne lui suffisoit pas. Il ne savoit parler nulle langue que la siene, et etoit venu sans truchemant. Il n’avoit que trois ou quatre homes de trein, et disoit estre passé avecq grand dangier travesti, au travers de la Polouigne. Sa nation est si ignorante des affaires de deca, qu'il apporta à Venise des Iettres de son maistre adressantes au grand Gouvernur de la Seigneurie de Venise. Interrogé du sans de cete inscription !, qu'ils pansoint que Venise fut de la dition du Pape?, et qu'il y envoiat des Gouvernurs, com'è Boulouigne et ailleurs. Dieu sache de quel gout ces magnifiques reçeurent cet'ignorance. Il fit des presans et là et au Pape, de subelines* et renars noirs, qui est une fourrure encores plus rare et riche.

Le 6 de Mars, je fus voir la Librerie du Vatican, qui est en cinq ou six salles tout de suite. Il y a un grand nombre de livres atachés sur plusieurs rangs de pupitres; il y en a aussi dans des coffres, qui me furent tous ouverts; force livres écris à mein et notammant un Seneque et les Opuscules de Plutarche*. J'y vis de

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