Images, sculptées ou peintes
4. Le vœu de Montaigne ne se st NU objets précieux de la Santa Casa dans la I Lion mée en 1793, avant les déprédations françaises. A & f Li
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mais desrobée, pour les jans de ce metier, celui qui le treuve, le met en certein lieu publique et destiné à cela; et le reprant là, quiconque le veut reprandre, sans connoissance de cause. Il y avoit, quand j'y etois, plusieurs teles choses, patenostres, mouchoirs, bourses sans ‘aveu, qui etoint au premier occupant. Ce que vous achetés pour le service de l'Eglise et pour y laisser, nul artisan ne veut rien de sa façon, pour, disent-ils, avoir part à la grace : vous ne païés que l'arjant ou le bois, d'aumone et de liberalité bien, mais en verité ils le refusent. Les jans d'Eglise, les plus officieus qu'il est possible à toutes choses, pour la confesse, pour la communion, et pournulle autre chose, ils ne prenent rien. Il est ordinere de doner à qui vous voudrés d'entre eus de l’arjant, pour le distribuer aus pauvres en vostre nom, quand vous serés parti. Come j'etois en ce sacrere !, voilà arriver un home qui offre au premier Prestre rancontré, une coupe d’arjant, disant en avoir faict veu ; et parceque il l’avoit faict de la despanse de douse escus, à quoi le calice ne revenoit pas, il paya soudein le surplus audict Prestre, qui pleidoit du paiemant et de la monnoie, comme de chose due tresexactemant, pour eider à la parfaicte et consciantieuse execution de sa promesse ; cela faict, il fit entrer cet home en ce sacrere, offrir lui-mesmes ce calice à Nostre-Dame, et y faire une courte oreson, et l'arjant le jeta au tronc commun. Ces examples, il les voient tous les jours, et y sont assés nonchalans. A-peine est reçu à doner qui veut, au moins c'est faveur d'etre accepté.
J'y arretai Lundi, Mardi et Mercredi matin ; apres la messe, j'en partimes. Mais, pour dire un mot de l'experience de ce lieu, où je me plus fort, il y avoit en