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Que je me plus fort à entendre

mesme tamps là Michel Marteau, sel pelle, Parisien, june home tres riche, aveg £ Je me fis fort particulieremant et curieuse

1. Michel de La Chapelle-Marteau, maître des compte principaux auteurs de la Journée des Barricades, fut élu Te prévôt des marchands, « homme accort, dit L'Estoile, dise, surplus, archiligueur, ct qui estoit la créature. da duè de 3 de sa maison ». Député de Paris aux Etats de pe et tiers-état, il y fut arrêté avec son beau-père, le p mt de après le meurtre du duc de Guise (33 déc.), mai | bientôt: i liberté, De Thou (liv. XCVI) dit que Mayenne, assisté de pelle-Marteau, eut une conférence avec le moine Jacques qui allait assassiner Henri III (le ze* août 1589). Parmi les i de vers qui accompagnent la Satyre Menippée, il À‘ a de grammes Sur le vœu d'un navire d'argent fait à | de Lorette, par Marteau, prevost des marchands, 1590. dep passé, il oublia ce vœu, fait solennellement par lui & pas les vins de Paris assiégé, à Notre-Dame, en présence du légat. (I { Cayet, Chronologie novennaire, Petitot, série I, t "A mag ] | 18 oct, de cette année, Boucher fut élu à sa place j dt de um chands. u On disoit, à Paris... que si un Marteau a mu peuple, qu'un Boucher l'escorcheroit. » (L'Estoile, t. CV p. Michel Marteau eut l'occasion de rendre service à Mont jour où notre philosophe fut mis à la Bastille : « Julius ro, è: Entre trois et quatre apres midi estant logé aus Fat main à Paris et malade d'un espece de goutte mar lors ÿ remant m'avoit sesi il y avoit justement trois jours, je # er | prisonier par les capitenes et peuple de Paris. C'estoit 4 que le Roy en estoit mis hors par Monsieur de Guise, né € la Bastille et me fut signifié que c'estoit à la sollicitation ) d'Elbeuf et par droit de represailles au lieu d’un sien parant. jan tilhomme de Normandie que le Roy tenoit prisonnier à Roda: La reine mere du roy avertie par M. Pinart secretaire d'estat de mot? emprisonnemant obtint de Monsieur de Guise qui estoit lors de fofs tune aveq elle et du prevost des marchans vers lequel elle (monsieur de Villeroy secretaire d'estat s'en souignant aussi bien” fort en ma faveur) que sur Îles huit heures du soir du mésme jobs’ À un maistre d'hotel de la roine me vint faire mettre en liberté molles nant les rescrits du dict seigneur duc et dudict prevost adressans au "| clere (à Bussy Le Clerc) capitene pour lors de la Bastille. C'estoit la premiere prison que j'eusse. » Note manuscrite de Montaigne ; ; Paven, Documents inédits sur Montaigne, n° 3.

et à lui et à aucuns de sa suite, l'evenemant de la guerison d'une jambe qu'il disoit avoir eüe de ce lieu; i] n'est possible de mieus ny plus exactemant former l’effaict d'un miracle. Tous les Chirurgiens de Paris et d'Italie s’y etoint faillis. Il y avoit despandu plus de trois mille escus : son genou enflé, inutile, et tres-dolureus, il y avoit plus de trois ans, plus mal, plus rouge, enflammé, et enflé, jusques à lui doner la fievre ; en ce mesme instant, tous autres medicamans et secours abandonés, il y avoit plusieurs jours; dormant, tout à coup, il songe qu'il est gueri et lui samble voir un escler ; il s'eveille, crie qu'il est gueri, apele ses jans, se leve, se promene, ce qu'il n’avoit faict onques puis son mal; son genou desenfle, la peau fletrie tout autour du genou et come morte, lui [va] tousjours! despuis en amandant, sans null’autre sorte d’eide. Et lors il etoit en cet etat d’entiere guerison, etant revenu à Lorette; car c’etoit d'un autre voiage d'un mois ou deus auparavant qu'il etoit gueri, et avoit eté cepandant à Rome aveq nous. De sa bouche et de tous les siens, il ne s'en peut tirer pour certein que cela.

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