A faute de memoire naturelle, j'en forge de papier
Il Mercordi andai al bagno. Sentii un calore nel corpo, e sudore oltra il solito, un poco di debolezza, siccità, el asprezza nella bocca, e non so che stordimento all’uscire del bagno, come m’accadeva a tutti li altri per la caldezza delle acque Plomieres, Banteres, Preissac. A quelle di Barbotan, et a questo, no, se no questo Mercordi ; sia che ci era andato molto più per tempo che li altri giorni, non avendo ancora scaricato 1l corpo, sia che trovai l’acqua assai più calda del solito. Ci fut una ora e mezza, e circa un quarto d'ora m’adocciai la testa.
Faceva molte cose contra la regola comune. D'addocciarmi nel bagno, perchè l'uso è di fare particolarmente luno,e poi l’altro. D’addocciarmi di quest'acqua,dove pochi
Le mercredi j'allai au bain. Je sentis une chaleur dans le corps, et une sueur plus grandes que de coutume, un peu de faiblesse, de la sécheresse et de l'âpreté dans la bouche, et je ne sais quel étourdissement au sortir du bain, comme il m'arrivait à tous les autres pour la chaleur des eaux : Plombières, Bagnères. Preissac. A celles de Barbotan et à ce bain, jamais. sinon ce mercredi; soit parce que j'y avais été beaucoup plus tôt que les autres jours, avant d'avoir déchargé le corps, soit parce que je trouvai l'eau beaucoup plus chaude que de coutume. J'y fus une heure et demie, et me douchai la tête environ un quartd'heure.
Je faisais maintes choses contre la règle commune. De me doucher dans le bain, parce que l'usage est de faire à part l’un, et puis l'autre. De me doucher de cette eau, tandis qu'il y a peu de personnes qui n’aillent
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quelque nouveau symptome survient à mon mal, je l'escris : d'où il advient, qu'à cette heure, estant quasi passé par toute sorte d'exemples : si quelque estonnement me menace : feuilletant ces petits brevets descousus, comme des feuilles Sybillines, je ne faux plus de trouver où me consoler, de quelque prognostique favorable, en mon experience passée. » Essais (1595), liv. III, chap. x.
sue JOURNAL DE VOYAGE DE MONT 1 î
354 ; sono che non vadano alle doccie dell'altro bag pigliano di questa polla, o quella, ch&prima, chi chi terza, secondo-la prescritta de’ Medici. DI bei bagnare, e poi bere, mescolando così li l'altro, dove gli altri bevono certi giorni, e poi st meltono in bagno, Di non osservar il spazio del'@ perchè li altri bevono dieci giorni al pis 2 e bag 25 giorni al manco di mano in mano, Di bagnati an volta il giorno, duve si bagna sempre dus ciarmi così poco tempo, dove si stà sempre manco la mattina, e la sera il medesimo, Quanto ricare che si fa da tutti, e poi si mette su 4 lo perzettin di rasa con certe reti che la fermano su.
la mia lesta leva non ne avea bisogno.
aux douches de l'autre bain, et là en prenn ou tel surgeon, l'un du premier, l'autre du second autre du troisième, suivant la prescription des #
cins. De boire, et puis me baigner, et puis bo è pi lant ainsi les jours entre éux, tandis que boivent un certain nombre de jours et puisse au bain plusieurs jours de suite. De ne pas @b durée du temps, parce que les autres boivent au plus, et se baignent vingt-cinq jours au # interruption. De me baigner une seule fois le ji lieu qu'on se baigne toujours deux fois. De # ne cher si peu de temps, au lieu qu'on y reste t0 moins une heure le matin, et le soir de même
à me faire tondre comme ils font tous, et puis on À à cet endroit une petite pièce de satin avec-certai réseaux qui la tiennent sur la tête, ma tête pol avait pas besoin !.
. Quelles que soient ces inepties (les Essais), je a deliberé de les cacher, non plus qu'un mien grisonnant, où le peintre auroit mis non un visage prfalet, @ mien. » Essais (1580), Liv. I, chap, xxv. a
Questo medesimo giorno la mattina venne a visitarmi il Signor Vicario delli principali Gentiluomini di questa Signoria, venendo appunto delli altri bagni dove alloggiava. Fra l’altre cose mi narrò una mirabile istoria di se stesso, che la puntura d’un scargioffolo! al polpastrello del pollice certi anni fa l’avea messo prima in tal termine, che fu per morirne d'un crudelissimo mancamento d’animo; e di la cascò in tal miseria, che fu cinque mesi al letto senza moversi, stando continuamente sopra li reni, li quali si essendo scaldati di questo oltra modo, partorirono il calculo del quale ha patito assai, più d’un anno, e di coliche. In fine il Padre suo Governator di Velitri li mandò certa pietra verde che li era venuta nelle mani per il mezzo d'un Frate ch’era stato in India. La quale pietra mentre l'ha avuta addosso, non ha mai sentito nè dolore, nè corso d'a-
Ce méme jour au matin vint me visiter le seigneur Vicaire, un des principaux gentilshommes de cette Seigneurie, venant tout exprès des autres bains où il logeait. Entre autres choses il me conta une merveilleuse histoire sur lui-même : que la piqûre d’un escarbot dans le bout charnu du pouce, il y a quelques années, l’avait mis d’abord en tel terme, qu'il faillit en mourir d'une très cruelle défaillance, et de là tomba en telle misère, qu'il fut cinq mois au lit sans remuer, restant continuellement sur les reins, lesquels s'en étant échauffés outre mesure, enfantèrent le calcul, dont il a souffert beaucoup, plus d'un an, et de coliques. Enfin son père, gouverneur de Velletri, lui manda certaine pierre verte, qui lui était venue en mains par le moyen d'un moine qui avait été dans l'Inde. Laquelle pierre, pendant qu'il l’a eue sur le dos, il n'a jamais senti ni douleur, ni flux de sable. Et
1. Bartoli et A. d’Ancona mettent en note carciofo, qui signifie : artichaut. Pourtant Meusnier de Querlon traduit : d'un scarabée ; comme s'il y avait scarafaggio. Je crois que ce dernier mot est le bon, et je le traduis par escarbot.
veg spogliavano della fronde per
Perchè era rimaso dubbios casa per il mese di Giugno, il quale sentendo come io era e particolarmente dal patron:
me avea offerto a un scudo a lasciarmelo quanto mi pareri.
per mese cominciando questo.
fin là il primo mercato.
il se trouvait en cet état de piqûre, le doigt lui était res inutile, et encore le bras si : il vient aux bains de Corsena et cette main, comme il faisa
Le commun ici est fort p ce temps des mùres vertes, aux arbres, qu'ils dépouillaie les vers-à-soie.
Comme le marché de la lo demeuré douteux pour le mo éclaircir avec l'hôte, lequel, requis de tous ses voisins, et tron du palais des Bonvisi ', « écu d'or par jour. réenlnt+ 4-
Questo loco è pienissimo d’invidi fra li abitatori, e d’inimictqte occulte mortali conciò che siano tutti parenti. Mi diceva quì una donna questo proverbio :
Chi vuol, che la sua donna impregni Mandila al bagno, e non ci vegni.
Questo nella mia casa fra l’altre cose m'era assai grato, che per una via pari mi veniva del bagno al letto, e corta di 30 passi. Mi dispiaceva di veder questi mori spogliati di fronde, e far a mezza state viso d’invernata. Le arenelle ch'io buttava continuamente, mi parevano assai più rozze che del solito, e mi lasciavano non so che puntura al CARRO.
Ogni giorno si vedeva d’ogni banda portar a questo loco saggi di diversi vini in piccoli fiaschetti acciò che a chi piacesse delli forestieri ch'erano quà, ne mandasse a recare: et erano pochissimi buoni vini; leggieri, aggretti,
Ce lieu est très plein d’envies entre les habitants, et d'inimitiés occultes mortelles, encore qu'ils soient tous parents.
Une dame ici me disait ce proverbe :
Qui veut avoir de sa femme un garçon L’envoie aux bains et garde la maison.
Une chose entre autres dans mon logis m'était fort agréable, c’est que je m'en venais du bain au lit par un chemin égal, et court de 30 pas. Il me déplaisait de voir ces mùriers dépouillés de feuillage, et faire à la mi-été visage d’hiver. Les sables que je rendais continuellement, me paraissaient beaucoup plus raboteux que d’habitude, et me laissaient je ne sais quelle piqûre au catze.
Chaque jour on voyait apporter de toute part en ce lieu des essais de divers vins dans de petits fiasques, afin que celui des étrangers qui étaient là à qui le vin plairait en envoyât quérir, et il y avait très peu de
e crudi bianchi, 0 veramente grossi, aspri, rozzi!, se non chi mandasse a Lucca, o a Pescia per il Trevisano bianco, forte maturo, e non per questo troppo delicato.
11 Giovedì, festa del Corpus Domini, presi il bagno un'ora e più, temperato; ci sudai pochissimo, e n'uscii senza alterazione alcuna: m’adocciaî la testa mezzo quarto d’ora, et al ritorno al letto m’addormentai un ferro. A questo bagnare, et adocciare, pigliava più di piacere che altramente. Sentiva nelle mani, et altre parti del corpe,
della bruzzura, e m'accorgeva di più, che delli puesani di
quà cem'erano molti rognosi, e putti che pativano del latine. Si fa qui come altrove, che quel che cerchiamo noi con tanta difficultà, hanno gli paesani in dispregio : e ne vidi
assai, che mai non avevano gustate queste acque, ene face-.
bons vins : légers, aigrelets et crus, les blancs, ou vraiment gros, âpres, les rouges; à moins d'envoyer à Lucques ou à Pescia pour le frebbian blanc, fort, mûr, et non pourtant trop délicat ?.
Le jeudi, fête du Corpus domini, je pris le bain
une heure et plus, tempéré; j'y suai très peu, et j'en
sortis sans altération aucune : je me douchai la tête un demi quart d'heure, et retournant au lit je m'endormis pour quelque temps. A ce bain et douche, je prenais plus de plaisir qu'autrement. Je sentais aux mains et autres parties du corps un peu d'éruption, et je m'apercevais de plus, que parmi les gens de ce pays il y en avait beaucoup de rogneux, et beaucoup d'enfants qui souffraient des croûtes de lait. Il arrive ici comme ail leurs, que ce que nous cherchons, nous, avec tant de difficulté, les gens du pays l'ont en mépris : et j'en vis beaucoup, qui n'avaient jamais goûté de ces eaux, et les