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a Toutainsi qu'en la dans hommes de vile conditi

rane-

dosi in forma di scaloni delli cerchi intorno d'esse, c alto di questi scaloni adesso appoggiandolo di pietre, adesso con altri ripari, se la terra di se nonstà soda; il piano del scalone, come si riscontra più largo, 0 più stretto, empiendolo di grano ; e l'estremo del piano verso la valle, cioè il giro, e l’orlo, aggirandolo di vigna ; e dove (come verso le cime) non si può ritrovar, nè fare piano, mettendoci tutto vigne.

Si stupivano i medici di vedere la più parte di nostri Francesi bere la mattina, e pot bagnarsi il medesimo giorno.

Lunedì la mattina stetti al bagno due ore. Non mi ci adocciai perchè presi tre libre d’acqua per capricio, la quale mi mosse del corpo. Bagnava gli occhi ogni mattina, tenendoli aperti nell'acqua. Non ne sentiva effetto nè d’un verso, nè d'altro. Queste tre libre d'acqua credo che le smaltii al bagno dove pisciai assai volte, e poi sudai un

qu'à la cime, faisant autour d’elles des cercles en forme de grands degrés, et la hauteur de ces degrés, l’appuyant tantôt de pierres, tantôt d'autres remparts, si la terre ne se tient pas ferme d'elle-même; le plain de ce degré, selon qu'il se rencontre plus large ou plus étroit, le remplissant de blé; et l'extrémité du plain vers la vallée, c'est-à-dire le tour et bord, l’entourant de vigne; et là où (comme vers les cimes) on ne peut retrouver ni faire de plain, mettant tout en vignes.

Les médecins s'étonnaient fort de voir la plupart de nos Français boire le matin, et puis se baigner le même jour.

Lundi matin je restai au bain deux heures. Je ne m'y douchai point, parce que je pris par fantaisie trois livres d'eau, laquelle me fit aller du corps. Je me baignais les yeux chaque matin, les tenant ouverts dans l'eau. Je n'en sentais point d'effet, ni en bien ni en mal. Ces trois livres d'eau, je crois que je les rendis au bain, où je pissai assez souvent, et puis je suai un peu

poco più del solito, € per si SECESSO, sentendo mi! gli giorni passati il corpo stitico fuora dell'ordinario usava delle

sopraddetti 3 grani di coriandro confetto, li quali mi scacciavano molte ventosità donde era pienissimo, roba poco. Con questo che io mi purgasst mirabilmente i renî, now lasciava di sentirci qualche punture; e giudicava, che fusseno più presto ventosità che altro, Martedì stetti due ore

al bagno, m'adocciai mezza ora, non bevvi. Mercordì sIetli una ora e mezza al bagno, m'adocciai mezza ora circa. Fin adesso a dir la verità, di quella poca pratica, « domestichez;a ch'io aveva con questa gente, now scorgeva questi miracoli d'ingegni e discorsi che gliele dà la fama. Non ci vedeva veruna facultà straordinaria : anzi maravigliarsi e far troppo conto di queste piccole forze nostre. In modo che questo giorno avepdo certi Medici a fare una

plus que d'habitude ; et quant au retrait, me sentant ces jours passés le corps constipé plus que d'ordinaire, J usais des susdits trois grains de coriandre confit, lesquels me chassaient force ventosités, dont j ‘étais tout plein : de matière, peu. Encore que je me purgoasse merveilleusement les reins, je ne laissais pas d'y sentir quelques piqûres : et j'estimais que c'était plutôt ven- . tosités qu'autre chose. Mardi je restai deux heures su bain : je me douchai une demie heure, et ne bus point. Mercredi je restai une heure et demie au bain : je me douchai environ une demie heure.

Jusqu'à présent, pour dire la vérité, par ce peu de pratique et de familiarité que j'avais avec cette nation, je n'y découvrais pas ces miracles d’ esprit et de raison, que lui donne la renommée. Je n'y voyais aucune. faculté extraordinaire : mais plutôt je les voyais s'émerveiller et faire trop de compte de ce peu-que nous vslons*. En sorte que, ce jour-là, certains médecins ayantà

me

1. Edit. orig. : e per il secesso. Sentendo mi... 2. «... Les Italiens qui se vantent, et avecques raison, d’avoir

di

consulta importante per un Signore giovane Signor Paulo de Cesis (nipote del Cardinal de Cesis) ch'era in questi bagni; da parte sua mi vennero a pregare, che mi piacesse d'intendere le loro opinioni e controversie, perchè lui era risoluto di stare del tutto al giudizio mio. Me ne rideva fra me stesso. M'accaddero assaî di simili altre cose e qui, et in Roma.

faire une consultation importante pour un jeune seigneur, le seigneur Paul de Cesis (neveu du cardinal de Cesis), qui était à ces bains, ils me vinrent prier de sa part, qu'il me plùt d’entendre leurs opinions et controverses, parce qu'il était, lui, résolu de s'en tenir du tout à mon jugement!. J'en riais à part moi*. Il m'arriva beaucoup d'autres choses pareilles, et ici et à Rome. ;

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communément l'esprit plus esveillé, et le discours plus sain que les autres nations de leur temps... » Essais (1580), liv. I, chap. Lt. a Le plus fructueux et naturel exercice de nostre esprit, c'est à mon gré la conference... De nostre temps, les Italiens en retiennent quelques vestiges, à leur grand profit : comme il se voit par la comparaison de nos entendemens aux leurs. » Essais (1588), liv. III, chap. vm. a... (Des esprits) de la commune façon, ils en ont beaucoup plus (que nous), et evidemment. La brutalité y est sans comparaison plus rare : d'ames singulieres et du plus haut estage, nous ne leur en devons rien. » Æssats (1588), liv. III, chap.v.

1. Pier Donato Cesi (1520-1586), fait cardinal en 1570, nommé par Grégoire XIII légat de Bologne. Son neveu, Paul-Emile, gràce à un don de 70 000 écus que lui fit le cardinal, devint marquis de Riano, et duc de Selce : il mourut en 1611. A. d'Ancona.

2. Les médecins ont eu tort de ne pas « rendre leurs assemblées et consultations plus religieuses et secretes : aucun homme profane n'y devoit avoir accez, non plus qu'aux secretes ceremonies d’/Esculape. Car il advient de cette faute, que leur irresolution, la foiblesse de leurs argumens, divinations et fondements, l'aspreté de leurs contestations, pleines de haine, de jalousie, et de consideration particuliere, venants à estre descouvertes à un chacun, il faut estre merveilleusement aveuglé, si on ne se sent bien hazardé entre leurs mains. » Æssats (1580), liv. II, chap. xxxvu.

RS at; à Sentivami ancora tal volta abbagliar gli dé mi affalicava o a leggere, 0 a fissarli incontra a obietto splendente e chiaro : e n'era in gran. d'animo sentendo continuarmi questo difetto EF che mi pigliò la migrena ultimamente presso a Fifé cioè una grave;za di testa sur la fronte prendi? va © certo annuvolar degli occhi che non mi curtava la vista ma non so come me la turbava alle volte. Di poil ci era ricascato due 0 tre volte : et in questi dì si fermati più, lasciandomi pure al restante le azioni libere. Mad: questo addocciarmi la testa mi ripigliava ogni giorno è cominciai di avere li occhi bagnati, come anticame senza dolore e rossore : come ancora questo patire

Je: me sentais encore parfois éblouir les yeux, 4 je me fatiguais soit à lire, soit à les fixer contre quel que objet resplendissant et clair! : et j'en is quel grand travail d'esprit, sentant me continuer cette iscommodité depuis le jour que me prit la migraine dernièrement près de Florence : à savoir une pes teur de tête sur le front sans douleur, un certdin ets nuager des yeux, qui ne me raccourcissait point] , mais, je ne sais comment, me la troublait parte Depuis, la migraine y était retombée deux ou ro fois : et ces jours-là s'y arrêtait davantage, me laissa du reste cependant les actions libres. Mais depuis ql je me douchais ainsi la tête, elle me reprenait tous | jours : et je commençai d'avoir les yeux pleuré comme anciennement ARL IE re)

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. « L'aspreté de l'esté m'est plus ennemie que celle de 1 N: car outre l'incommodité de la chaleur, moins remed celle du froid, et outre le coup que les rayons du soleil % | à la teste : mes yeux s'offencent de toute lueur ernia : à sgaurois À cette heure disner assiz, vis À vis d'un feu arden lumineux. Pour amortir la blancheur du papier, au temps gi j'avois plus accoustumé de lire, je couchois sur mon piece de verre, ct m'en trouvois fort soulagé. » Essais Li liv. III, chap. xm.

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testa erano più di dieci anni che non l'avea sentito fino a questa migrena.

Temendo anco, che quest'acqua non m'indebolisse la testa, per questo il Giovedì non volsi adocciarmi e mi bagnai una ora.

Il Venerdì, il Sabbato, la Domenica feci pausa a tutta sorte di cura per rispetto di questo, eche mi trovava assai men allegro della vita, scacciando sempre arenella in furia : ma la testa sempre ad un modo non si saldava in suo bono stato. A certe ore sentiva li questa alterazione ch'era augmentata del travaglio della fantasia.

Il Lunedì la mattina bevvi in 13 bicchieri 6 libre e mezza d’acqua della fontana ordinaria. Ne smaltii circa 3 libre di bianca, e cruda, innanzi il pasto; il resto poco a poco. Questo mal di testa con cio che non fusse continuo, nè molto molesto, m'impeggiorava assai la carnagione. Non ci sentiva difetto, o debolezza, come anticamente alle volte,

aussi cette douleur de tête, il y avait plus de dix ans que je ne l'avais sentie, jusqu'à cette migraine.

Craignant encore que cette eau ne m’affaiblit la tête, pour cela le jeudi je ne voulus pas me doucher, et je me baignai une heure.

Le vendredi, le samedi, le dimanche je cessai toute sorte de soin à cause de cela, et que je me trouvais de vie beaucoup moins allègre, chassant toujours du sable furieusement : mais la téte, toujours de méme, ne se rétablissait point en son bon état. A certaines heures je sentais là cette altération, qui était augmentée par le travail de la fantaisie.

Le lundi matin je bus, en 13 verres, 6 livres et demie d'eau de la fontaine ordinaire. J'en rendis environ 3 livres de blanche et crue, avant le diner; le reste, peu à peu. Ce mal de tête, quoiqu'il ne fût ni continuel ni fort génant, m'empirait beaucoup le teint. Je ne sentais à la tête nul manque ou faiblesse, comme anciennement parfois, mais seulement un

ma solamente peso su li occhi con un poco di vista turbida,

Questo giorno cominciarono al mostro piano a tagliare la segola.

Il! Martedì al far del giorno andai alla fontana di Bernabò, e ci bevvi 6 libre in sei volte. Pioveva un poco. Sudai un poco. Mi mosse il corpo, e lavò gagliardamente le bu della. Per questo non possi giudicare quanto ne avea reso. Orinai poco, ma in due ore avea pigliato colore. Innant che passasse il giorno naturale la smaltiti tutta, e più che non avea bevuto di tutta sorte di bevanda. Non bevi che una voltetta per pasto mezza libra. Cenava poco!.

Si tiene qui a dozqina sei scudi d'oro, poco più, per mese

uno alloggiato in ‘camera particulare, comode volete : un servitore altrettanto. Chi non servitore, sarà ancor servito dall'oste di più cose a mangiare convensvetmente.

poids sur les yeux, avec un peu de trouble à la vue.

Ce jour-là ils commencèrent dans notre petite plaine à couper le seigle.

Le mardi au point du jour j’allai à la fontsine- de Barnabé, et j'y bus 6 livres en six fois. Il pleuvait un peu. Je suai un peu. Cette eau me fit aller du corps, et lava gaillardement les boyaux. C'est pourquoi j je ne pus pas juger combien j'en avais rendu. J'urinai pes, mais en deux heures elle avait pris couleur. Avant que fût passé le jour naturel je la rendis toute, et plus que je n’avais bu de toute sorte de boisson. Je ne bus qu'un petit coup à dîner, une demie livre. Je soupais peu.

On loue ici pour six écus d’or, ou un peu plus, par mois, un logement en chambre particulière, aussi commode que vous voulez : avec un valet, méme prix. Qui n’a point de valet sera encore fourni par l'hote

de plusieurs choses pour manger convenablement:

1. Ces trois phrases (depuis : {anænri) sont placées dans les Edit. orig. après l'alinéa suivant.

11 Mercordì piovoso presi 7 libre in 7 volte dell'ordinaria, e le smallii, e quel ch'io avea bevuto di più.

Il Giobbia ne presi g libre, cioè d'un tiro prima 7, e poi avendo cominciato di smaltirla ne mandati a cercare altre due libre. La smaltiti per ogni banda. Beveva pochissimo al pasto.

Venerdì, e Sabbato, feci il medesimo. Domenica mi stetti cheto.

Lunedì presi 7 bicchieri, 7 libre. Buttava sempre arenella ma un poco manco che del bagno, del quale in questo effetto viddi ancora l’essempio in assai d’altri in un medesimo tempo. Questo di sentii un dolore al pettignone come del cascar di pietre, e ne feci una picciola.

Il Martedi una altra. E posso dire quasi afermatamente essermi accorto, che questa acqua ha forza di spezzarle, perchè d'alcune al calare ne sentiva la grossezza, e poi le

Le mercredi, pluvieux, je pris 7 livres en 7 fois de la fontaine ordinaire, et les rendis, et ce que j'avais bu de plus.

Le jeudi j'en pris 9 livres, savoir d’abord 7 de suite, et puis ayant commencé de la rendre, j'en envoyai chercher deux autres livres. Je la rendis de tout côté. Je buvais très peu à dîner.

Vendredi et samedi, je fis de même. Dimanche je me tins coi.

Lundi je pris 7 verres, 7 livres. Je jetais toujours du sable, mais un peu moins qu'à la suite du bain, et de cet effet du bain je vis encore l'exemple en beaucoup d'autres personnes en un même temps. Ce jour-là je sentis une douleur au bas du ventre, comme de la chute de pierres, et j'en fis une petite.

Le mardi, une autre. Et je puis dire et presque affirmer m'être aperçu que cette eau a la force de les mettre en pièces, car à la chute de quelquesunes j'en sentais la grosseur, et puis je les rendais

pos quusone Mezza libra pasto, e la notte.

In questa stagione st | quelli essempi ch'io vea medesimamente del Don.

non avea fatto grande « questo bagno, perchè an d'adocciarsi ilstomaco coi d'una banda alla polla,

en pièces plus menues. :

8 fois.

‘Si Calvin avait su que nommaient Ministres, sa.

siens un autre titre.

Mercredi je pris 8 livre:

toujours, jusqu'à la moiti heures : puis, quelque der le reste, après dîner et la En cette saison se rasse d'après ces exemples que médecins, némement de eaux, Je n'avais pas fait gr tête en ce bain, car ils « bain, de se doucher l'estor

Base -1 -

bagno, e poichè d’ordinario si pigliava la doccia per la testa di questa istessa acqua: e quel di che si pigliava, si bagnavano. Così per aver io mescolato l'uno e l’altro insieme, non potti far grande errore, 0 in cambio della canna d'aver presa l’acqua del proprio canale della fontana. E forse ch'io ho mancato in questo di non continuarla. E quel sentimento ch'io n°ho fin adesso, par! essere, c'ho mosso gli umori, i quali col tempo si fussero scacciati,e purgati. Costui permetteva, ch'in un medesimo giorno si bevesse, e bagnasse. Et io mi pento di non aver preso l’ardire, come ne aveva voglia, e con qualche discorso, di berla nel bagno la mattina. Bernabò la lodava molto, ma con queste ragioni et argomenti medicinali. L'effetto di queste acque sopra dell'arenella che continuava in me tuttavia, non si vedeva in parecchi altri liberi di questa infermità. Il che dico per non risol-

même jour qu'ils la prenaient, ils se baignaient, ainsi, moi, pour avoir mêlé l'un et l'autre ensemble, je n'ai pu faire grande erreur, ou pour avoir, au lieu de me servir de la canne, pris l’eau du propre canal de la fontaine. Et peut-être que j'ai eu tort de ne pas continuer. Et d'après ce que j'en ai senti jusqu'à présent, il se peut que j'aie ému les humeurs, lesquelles avec le temps se fussent chassées et purgées. Ce médecin permettait qu'en un même jour on bit et se baignât. Et je me repens de n'avoir pris la hardiesse, comme j'en avais envie, et avec quelque raison, de la boire dans le bain le matin. Il louait fort l’eau de Barnabé, mais toujours avec ces discours et arguments de médecins. L'effet de ces eaux sur le sable, qui continuait en moi sans relâche, ne se voyait pas en plusieurs autres, libres de cette infirmité. Ce que je dis pour ne pas me

——— me -

1. Bartoli dit que ce mot étant mal écrit, on peut lire par ou

vermi, ch'elle producessero l'arenella che buttavo fuora*

Giovedì la mattina fui al bagno una ora senza bagnar la testa, e innanzi il giorno, per aver il primo loco. Di questo, credo, e dell'aver poi dormito al lello, mi sentii male, la bocca asciutta e sitibonda, e caldo in modo che

la sera andando al letto bevoi dui grandi bicchieri di quesl'acqua rinfrescata. Del che non ne sentii altra male zione.

Il Venerdì stetti cheto. Il Ministrò Frate di S. Frescesco (così chiamano li Provinciali) valente uomo, è cortese, et erudito, che era al bagno con molti altri Frati didiversa sorte, mi mandò un bel presente di vino bonissimo, massepanni, et altre cose da mangiare.

Il Sabbato non mi curai, et andai a desinare a Menal- : sio, villaggio bello e grande alla cima dell'una di queste.

résoudre à croire qu'elles produisissent le sable que je ‘rendais.

Jeudi matin je fus au bain une heure sans me baigner la téte, et avant le jour, pour avoir la première place. Pour cette cause, je crois, et pour avoir ensuite dormi au lit, je me sentis mal, la bouche sèche et altérée, et échauffé de telle sorte, que le soir allant au lit je bus deux grands verres de cette eau refroidie. De quoi je ne sentis nul autre changement.

Le vendredi je restai coi. Le Ministre frère de S. Francois (ainsi appellent-ils les Provinciaux*), honnête homme et courtois et érudit, qui était au bain avec maints autres frères de diverse sorte, m'envoya ua beau présent de vin très bon, massepains, et autres choses à manger.

Le samedi je ne me soignai pas, et j'allai dîner à Me- | nabbio, beau et grand village à la cime d'une de ces -

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