Granajolo
Live vases eUsée LI VANNO IN pellegri delli bagni non si vede che in fat laut, Tuttaviache li rincresceva anni si accorgesse, li bagni esset achi li usava. Diceva di questo con ciò sia cosa che a i tempi pa:
speziale in queste bande, e non s che di rado; ora si vedeva il conti riguardando all’utile loro, spars
les plus belles et fertiles et plai que l’on puisse voir.
Etant à causer avec les gen:
mandé à un homme fort âgé s'il il me répondit qu'il leur adven:
qui demeurent près de la mado vont rarement en pèlerinage :
bains ne se voit qu'en faveur de lointains'. Toutefois qu'une c coup, c'est que depuis quelques: que les bains étaient plus nuisi qui en usait. Il disait que telle :
que, bien qu'aux temps passés apothicaire de ces côtés et qu'o:
un médecin, à présent on vo:
gens-là, qui regardent à leur
ts
valevano i bagni a chi non pigliasse, non solamente e dofo, e prima, delle medicine, ma di più chi non le mescolasse con la operazione dell’acqua del bagno : la quale non facilmente consentivano che fusse presa pura. Di questo diceva seguire questo chiarissimo effetto, che più gente morisse, che non guarisse di questi bagni. E teneva per certo, ch'in
poco tempo era per venire in cattivo concetto, et in disdetto al mondo.
cette opinion que les bains ne valaient rien à qui ne prenait des médecines, non seulement et après et avant, mais à qui ne les mélait encore avec l'opération de l'eau du bain : laquelle eau ils ne laissaient pas facilement prendre pure. D'où il disait s'ensuivre cet effet très clair, qu’il mourait plus de gens par ces bains qu'il n'en guérissait. Et il tenait pour certain qu'en peu de temps ils allaient venir en mauvaise réputation et en mépris au monde !.
1. « Les mœurs et les propos des paysans, je les trouve communement plus ordonnez selon la prescription de la vraye philosophie, que ne sont ceux de noz philosophes. » Esszis (1595), liv. II, chap. xvn. Ces craintes du vieux paysan lucquois rappellent le conte de la « corruption » de la paroisse de Lahontan, au pied des Pyrénées. « Un medecin, à qui il print envie d’espouser une de leurs filles, ct de s'habituer parmy eux... commença à leur apprendre premierement le nom des fiebvres, des rheumes, et des aposthumes, la situation du cœur, du foye, et des intestins, qui estoit une science jusques lors tresesloignée de leur cognoissance : et au licu de l'ail, dequoy ils avoyent apris à chasser toutes sortes de maux, pour aspres ct extremes qu'ils fussent, il les accoustuma pour unc toux, ou pour ‘in morfondement, à prendre les mixtions estrangeres, . et commença faire trafique, non de leur santé seulement, mais aussi de le, 1ort. Ils jurent que depuis lors seulement, ils ont apperçeu que le serain leur appesantissoit la teste, que le boire ayant chaut apportoit nuisance, et que les vents de l'automne estoyent plus griefs que ceux du printemps : que depuis l'usage de cette medecine, ils se trouvent accablez d'une legion de maladies inaccoustumées, et qu'ils apperçoivent un general deschet, cn leur ancienne vigueur et alegresse, et leurs vies de moitié raccourcies. » Essais (1580), liv. II, chap. xxxvi.
D eproegeoue LUIMAINCIAUE, l’uva.
La Festa di Santa Croce è de.
e si dà intorno a quella otto | bandito per conto di debito civ sicuramente per darli comodità
Non ho trovato in Italia un sol la barba, et il pelo.
Al Meziedima la sera fummo < dove fu il concorso di tutta lc vedeva scoperta la reliquia del grandissima venerazione fra essi
Lundi 11 de septembre, je quantité de sable, et la plupa lide, roux à la surface, de coul
Le 12 de septembre 1581 nov la Villa, le matin de bonne he
Lucques, 14 milles. Ils comn cueillir le raisin.
La fête de Sainte Croix est des et huit jours durant autour de qui le veut, banni pour raison de rentrer chez lui sûrement, pc dité de s'appliquer à la dévotio
Je n'ai pas trouvé en Italie un tondre la barbe et le poil.
chissima, e nobile di parecchi miracoli. Per il servizio della quale s'è edificato il Domo : sì che la picciola cappella dove si tiene questa reliquia, stà ancora al mezzo di quella grande Chiesa in loco sconcio, e contra ogni regola d'architettura. Quando furono fornite le vespere si mosse tutta la pompa a un’altra Chiesa, la quale ai tempi passati era il Duomo.
Giovedì udii la messa nel Coro del detto Duomo dove erano tutti gli Ufficiali della Signoria. Si dilettano in Lucca molto di musica : e comunemente cantano tutti. Si vede pure, che hanno pochissime bone voci. Fu cantato a questa messa con ogni sforzo : e non ci fu pure gran cose. Avevano fatto a posta un grande altare molto alto, di legno e carta, ricoperto d'immagini, e grandi candellieri d’argento, e di più vasellamenti d'argento, posti in tal guisa : un bacile al mezzo, et intorno quattro piatti; e
plusieurs miracles. Pour le service de laquelle s'est édifié le dôme : si bien que la petite chapelle où l’on tient cette relique est encore assise au milieu de cette grande église, en lieu messéant et contre toute règle d'architecture '. Quand furent finies les vêpres, toute la pompe se rendit à une autre église, laquelle aux temps passés était le dôme.
Jeudi j'entendis la messe au chœur dudit dôme, où étaient tous les officiers de la Seigneurie. À Lucques ils se délectent fort de musique, et communément chantent tous. On voit pourtant qu'ils ont très peu de bonnes voix. ll fut chanté à cette messe avec tout le zèle possible, et ce ne fut pourtant pas grand'chose. Ils avaient fait à cette occasion un grand autel fort haut, de bois et papier, recouvert d'images et de grands chandeliers d'argent et de plusieurs vaisseaux d'argent
1. Cette chapelle, construite en 1484 par Matteo Civitali dans la nef principale, renferme le Vo/to santo, crucifix en bois de cèdre, sculpté, dit-on, par saint Nicodème, et apporté miraculeusement d'Orient en 782.
nu grati Qta di ferro pe) per cotale servigio.
Già era in quelle contrade etumida.
AL Venerdì 15 di Settemt d'orina, cioë ch'io orinava f aveva bevuto. Se mera rim.
dell’acqua del bagno, credo c
Al Sabbato mattina rest wi cultà niuna. L'aveva la notte e capo della verga.
posés en tel ordre : un bassi autour ; et garni de cette :
tête, ce qui faisait une figur
Chaque fois que l'évêque disait ce jour-là, sur le point on met le feu à certain paq tache à une grille de fer pen pour un tel service !.
En ces contrées la saison humide.
Le vendredi 15 de septem flux d'urine, c'est-à-dire que plus que je n'avais bu. S'il quelque partie de l'eau du b
Le samedi matin je rend
La Domenica 171 di Settembre si fece la ceremonia del mutamento del Goufaloniere della Città. Io fui a vederla al palazzo. Si lavora quasi senza rispetto della Domenica, e ci sono assai botteghe aperte.
AT Meziedima 20 di Settembre dopo desinare partii di Lucca, avendo prima fatto acconciar due balle di roba per mandar in Francia.
Seguitassimo una strada speditevole e piana. La contrada sterile a modo delle Lane di Gascogna?. Passammo sopra un ponte fatto dal Duca Cosimo, un rio grande. In quelluogo sono inulini a far ferro, del Granduca, e bello alloggiamento. Ci sono ancora tre peschiere, o lochi appartati a modo di stagnetti rinchiusi, e lastricati di sotto di mattoni, ne i quali si conserva un numero infinito d’anguille, le quali compariscono facilmente, essendoci poca
Le dimanche 17 de septembre on fit la cérémonie du changement du gonfalonier de la ville. Je fus la voir au palais. On travaille quasi sans respect du dimanche, et il y a beaucoup de boutiques ouvertes.
Le mercredi 20 de septembre après dîner je partis de Lucques, ayant d’abord fait faire deux balles de marchandises à envoyer en France.
Nous suivimes une route aisée et plane. La contrée stérile à la façon des landes de Gascogne. Nous passàmes, sur un pont fait par le duc Cosimo, une grande rivière *. En ce lieu sont des moulins à faire le fer, au Grand-duc, et beau logement. Il y a encore trois viviers, ou lieux séparés en manière de petits étangs, enclos et pavés en dessous de briques, dans lesquelson garde un nombre infini d’anguilles, lesquelles appa-