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Ou bien : plusieurs hameaux

corpo, avuto Venerdì pr mattina. Su dell’arenella avea buttato modo, cioè ca.

Cominciava venute nove d 4 mesi senza ri

La facon do lieu ne me pla de laisser d’en | que le compte .

à celui de la bc dedans plus de | compte de mon tion qui me sur

Vendredi 1° heure le matin.

vidai avec l’urir Je n’en avais { La tête était toi mauvais.

Je commença

fût venu des no

per andare più presto fornir la cura d’autunno a qual si voglia altri bagni. Andando verso Roma mi venivano riscontratti poco discosto della maestra strada i bagni Bagno acqua, quelli di Siena, e di Viterbo. Andando verso Venezia, quelli di Bologna, e poi quelli di Padoa.

Feci fare le mie arme in Pisa, dorate, e di bei colori, e vivi, per un scudo e mezzo di Francia; e poi al bagno impastarle (perchè erano in tela) su una tavola ; e questa tavola la feci chiodare molto sollecitamente al muro della camera dove io stava, con quel patto, che si tenessino date alla camera, non al Capitan Paulino padrone d’essa, e che in ogni modo non ne fussino spiccate che che dovesse accadere della casa per di qui innanzi. E così mi fu promesso, e giurato da lui.

La Domenica al 3 di Settembre fui a bagnarmi, e ci

partir au beau premier jour, et à aller plutôt finir ma cure d'automne à n'importe quels autres bains. Allant vers Rome je rencontrais à peu de distance de la maîtresse route les bains Bagno-acqua, ceux de Sienne et de Viterbe, Allant vers Venise, ceux de Bologne‘ et puis ceux de Padoue. |

Je fis faire mes armes à Pise, dorées, et de belles couleurs et vives, pour un écu et demi de France; et puis au bain je les fis coller sur une planche (car elles étaient sur toile); et cette planche, je la fis clouer fort soigneusement au mur de la chambre que j'occupais, avec cette condition, qu'on les tiendrait pour données à la chambre, non au capitaine Paulino son propriétaire, et qu'en aucune manière elles n'en seraient détachées, quoi qu'il dût advenir de la maison dorénavant. Et il me fut ainsi promis et juré par lui.

Le dimanche 3 de septembre je fus me baigner, et

1. Il veut peut-être parler des eaux sulfureuses de Porretta, sur le Reno, à vingt-cinq lieues de Bologne.

«UCCHEISSINIO HIGIE, N corpo. Per la quale ne bagno : et in questo »

l'ora di desinare, e tr dicde face. Sulle venti testa, ct ambedue le gi

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j'y restai une heure e tité de ventosités, mal La nuit, et le matin travaillé d'un mal de d ce fùt quelque dent g mastic sans profit aucu nait ce très cuisant ma pation du corps : pour la boisson du bain : en:

cure. Sur l'heure du di après diner, il me donn qua à moi avec tant de deux joues, que je ‘ne

1. «... Contre l'humeur co m'advient d'en trouver, et de pas la faute de mes dents, q' l'excellence; et que l'aage heure. Jay apprins dés l'enfs le matin, et à Ve-*

in piedi. Per la acutezza del dolore mi veniva voglia di vomitare. Era quando tutto in sudore, quando raffreddato. Questo sentire, che m’assalisse d’ogni lato, mi dava a credere, che non fosse il male causato del vizio d'un dente. Perchè in questo ch’ il lato manco fusse assat più tormentato, nondimeno ambedune le tempie, e il mento, e fino alle spalle, et alla gola, d'ogni verso sentiva alle volte grandissimo dolore : sì che trapassai la più crudele notte ch'io mi ricorda avere mai passata. Eraveramente rabbia, e furore.

Mandai la notte per un speziale, il quale mi diede dell acqua vita a metter sur lato il quale più mi tormentava. Ne ricevetti un soccorso mirabile, perchè in quelFistesso instante ch'io l’ebbi messa nella bocca, mi s'appago tutto il dolore. Ma di subito ch'io la aveva spruzzata, mi ripigliava come prima : in modo che continuamente aveva il : bicchiere alla bocca. Non poteva conservarla nella bocca

douleur si aiguë qu'il me venait envie de vomir. Tantôt j'étais tout en sueur, tantôt refroidi. De sentir qu'elle m'assaillait de tout côté, cela me donnait à croire que le mal n'était pas causé par le vice d’une dent. Car bien que le côté gauche fùt beaucoup plus tourmenté, néanmoins à toutes les deux tempes et au menton, et jusqu'aux épaules et à la gorge, de toute part je sentais parfois très grande douleur : si bien que je passai la plus cruelle nuit qu'il me souvienne d’avoir jamais passée. C'était vraiment rage et fureur.

J'envoyai cette nuit chercher un apothicaire, lequel me donna de l'eau-de-vie à mettre sur le côté qui plus me tourmentait. J'en reçus un secours admirable, car en ce même instant que je l’eus mise dans la bouche, s'apaisa toute ma douleur. Mais aussitôt que je l'avais recrachée, cela me reprenait comme avant : en sorte que j'avais continuellement le verre à la bouche. Je ne pouvais garder l’eau-de-vie dans la bouche, parce que,

Lie un CE LE luomini 1 quali erano al bagn tempia del lato manco un empia:

Quel giorno sentii poco dolore. L stoppa calda sur la guancia, el Dormii senza dolore : ma il son?

Mezzedima sentiva tuttavia a manco. Con lo orinare buttava .

quella grande quantità che le bu ci fui. Ne buttava certi granelli rossi.

Al Giovedì 7 Settembre la mai grande.

aussitòt que la douleur me laiss:

venait à cause de ma lassitude meil, il me tombait quelque g la gorge, et ainsi il me fallait la du jour me passa la douleur.

Le mardi matin je fus visité tilshommes qui étaient au bain. tempe du côté gauche un petit le pouls. Ce jour-là je sentis pe on me mit de l'étoupe chaude :

malade de la tête. Je dormis sommeil troublé.

Mercredi je sentais toujours d et à lil œnurha A-.-- 1.

Quella istessa mattina mi diedero nelle mani per la via di Roma lettere del signor du Tausin scritte a Bordea al 2 d'Agosto, per le quali m'avvisa ch’il giorno innanzi, d’un publico consentimento io era suto creato Governatore di quella città : e mi confortava d'accettare questo carico per l'amor di quella Patria.

La Domenica 10 Settembre mi bagnaila mattina un'ora al bagno delle donne : et essendo un po’ caldo, ci sudai alquanto.

Dopo desinare andai solo a cavallo a vedere certi altri lochi vicini, et una villetta la quale si noma Gragnatola, e sta in la cima d’un monte de’ più alti di quelle bande. Passando più là su queste cime mi paravano le più belle,

Ce même matin on me remit en mains par la voie de Rome des lettres du sieur du Tausin écrites à Bordeaux le 2 août, par lesquelles il m'avise que le jour avant, d'un public consentement, j'avais été créé maire de cette ville : et il me confortait d'accepter cette charge pour l'amour de cette mienne patrie.

Le dimanche 10 septembre, je me baignai le matin une heure au bain des dames : et, comme il était un peu chaud, j y suai quelque peu.

Après dîner j'allai seul à cheval voir certains autres lieux voisins, et un village qui se nomme Grägnaiola ? et se tient à la cime d'un mont des plus hauts de ces còtés. Passant au-delà sur ces cimes m'apparaissaient

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1. « C'est une charge, qui en doibt sembler d'autant plus belle, qu'elle n’a, ny loyer ny gain, autre que l'honneur de son execution. Elle dure deux ans; mais elle peut estre continuée par seconde eslection. Ce qui advient tresrarement. Elle le fut à moy ; et ne l'avoit esté que deux fois auparavant : quelques années y avoit, à Monsieur de Lansac ; et fraichement à Monsieur de Biron Mareschal de France. En la place duquel je succeday; et laissay la mienne, à Monsieur de Matignon aussi Mareschal de France. Glorieux de si noble assistance. » Essais (1588), liv. III, chap. x. On sait que le père de Montaigne avait été maire de Bordeaux.

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