‹ Journal de zoologieChapitre 13 sur 130 · ET LES H0H0L06IES DES DENTS CHEZ LES CHÉIROPTÈRES ; RY · texte numérisé non relu

ET LES H0H0L06IES DES DENTS CHEZ LES CHÉIROPTÈRES ; RY

pi. ; Lund, 1876.

Ces études coDfîrment les observations précédemment publiées sur le même sujet» par De Blainville» £. Rousseau , P. Ger?ais, etc. ; elles ont porté sur les espèces suivantes :

Vespertilio murinus; V. Daubmionii; Veiperugo Nathusii; V. Noctnla; V. serotinus; Vesperus borealis; V. velatus; Plecotus auritus; Stumira lilium; Glossophaga soricina ; Rhinolophw hipposideros.

Elles ont été faites sur des adultes, des jeunes et des fœtus de ces différents Chéiroptères.

Les dents de lait diflèrent entre elles, ainsi que des dents permanentes par le nombre et la forme des tubercules dont leurs couronnes sont hérissées. Leur éruption hors de la gencive se fait à la fin de la vie fœtale ou au moment de la naissance ; les Rhinolophes sont les seuls dont on puisse dire qu'ils ont une dentition intra-utérine.

Voici les formules que M. Lèche a trouvées pour la dentition de lait.

Veipertiliones : ^^ t. d. 7^ c. d. ^^ m. d. (1). Stumira : ^^ i. d. r— r c. d. s~« wi, d.

Glossophaga : 5^ i. d. ^— ^ w. d.

Rhinolophus : j-^ i. d. ^— ^ c. d. ^—^ m. d.

Comme on le savait déjà> les molaires permanentes sont plus nombreuses que celles de la première dentition et il y a géné-

(1) IneUœ decidtut, Cœnxnœ deciduw^ Molarei decidùœ.

TAVBBR. h6

ralement trois vraies molaires à chaque mâchoire, mais le nombre des prémolaires est variable.

(£. ÀLa).

Page 1