‹ Journal de zoologieChapitre 5 sur 130 · PAE · texte numérisé non relu

PAE

HE. Marié DA¥Y (1).

La recherche des organismes de Tair a lieu à Tobservatoire de Montsouris (S) à Taide de divers moyens.

L'un d'eux consiste à projeter sur une goutte de glycérine un courant d'air lent et prolongé produit par une très-petite trompe aspirante. L'appareil est représenté. La goutte de glycérine, qu'on peut remplacer par du glucose ou autre substance analogue, est déposée sur une plaque de verre, à 1 n^illimètre au-dessous de l'extrémité effilée d'un tube par lequel arrive dans la cloche l'air pris à l'extérieur. Ce procédé est surtout propre à retenir les spores, les pollens, les grains ferrugineux, les grains d'amidon ou les débris de toute sorte qu'entraînent les vents. Les germes d'une ténuité extrême, qu'il nous importe le plus de saisir, échappent à la glycérine ou ^ sont noyés au milieu de corpuscules ayant un intérêt surtout pour le botaniste. Dans tous les cas, leur mobilité y disparait complètement.

Une autre méthode, que nous employons concurremment avec la première, consiste à condenser la vapeur d'eau contenue dans l'air. Une série de tubes d'essai, garnis chacun de quelques grammes de sulfate de soude, sont placés dans une petite boîte portative. Au moment de la prise d'échantillon dans le lieu choisi, on essuie de nouveau l'extérieur du tube dans lequel on verse de l'acide chlorhydrique étendu ; on ferme, on agite un peu et l'on attend le dépôt de rosée. Au lieu de sul-

(1) Voir y^tmuaire de Vobêervatoire de MonUowtis (Paris), pour Vannée {% Situé à Paris dans la partie Sud.

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