‹ Journal de zoologieChapitre 4 sur 130 · UN EXEMPLAIRE JEUNE · texte numérisé non relu

UN EXEMPLAIRE JEUNE

DU PELAGONEMERTES AOLLESTONI;

PiLR

H. H. N. WLOëEMilL (1).

Le 5 juin 4875, par 34% 58' de latitude Nord et 439% 30' de longitude Est, les dragages opérés par le Challenger, entre Vries Island, Oosima

(1) J'ai déjà employé ces caractères dans la classification des Gastropodes pulmonés [Comptes rendus de V Académie des sciences, p. 782, novembre 1875) ; mais toutes les tentatives de classification des animaux d'après le système nerveux ont échoué jusqu'à présent.

(1) Ann. and Mag. ofnai. hUU, 4« série, t. XVI, p. 377, pi. xi; 1875. (Traduction de M. R. Boulart.)

PÉLAGONtelRTB. 11

et le Cape Sagami, ramenèreDt d'une profondeur de 755 à 420 pieds, on jeuœ sujet d*un Némertien pélagique particulier, déjà décrit par moi en 4875, sous le nom de Pelagùnemertes Rollestani^ en souvenir de mon ami et maître le professeur Rolleston.

L'animal que je décris aujourd'hui est beaucoup plus petit que celui que j'ai étudié précédemment; il ne mesure en effet que 43 millimè* très de longueur, sur W mm. de largeur et 4 mm. d'épaisseur.

Le revêtement gélatineux externe du corps est d'une transparence parbite et je n'ai pu découvrir sur la mince couche épidermique superficielle aucune des rides qui se voient chez l'adulte. Les contours du corps, 7 compris ceux de la portion postérieure qui avaient été brisés SU" le premier exemplaire, sont bien conservés.

La partie antérieure de l'animal est large et ses bords sont arrondis ; la paitie postérieure plus étroite présente sur son bord correspondant one série d'iodentations qui correspondent à des paires successives de divertioulunos du tube digestif. A la partie postérieure du corps se remarque une petite encoche, à l'extrémité de laquelle se trouve l'anus. La bouche qui consiste en une simple ouverture placée au sommet d'une petite protubérance courte et conique, est située juste en avant des ganglions nerveux, sur la surface ventrale du corps* La partie centrale du tube intestinal se termine en avant en une extrémité aveugle, large et anx>ndie; il va ensuite en diminuant graduellement jusqu'à l'anus.

Les diverticulums latéraux n'étaient pas encore arrivés à leur état normal de développement et dans la disposition sériale ils affectaient sous ce rapport des degrés différents. La paire la plus antérieure, qui était la plus avancée, montrait un commencement de ramifications aux extrémités périphériques. Ces ramifications, larges et bien marquées chez l'adulte, ne se voyaient ici que comme des bourgeons en forme de cœcums naissant de l'extrémité externe du diverticulum. Les diverticuloms eux*mémes, dont on pouvait compter cinq paires émanaient sous la forme de bourgeons latéraux du tube digestif central, et ils croissaient graduellement en longueur. Leurs ccecums périphériques étaient tous plus larges que les tubes qui les unissent au tube digestif central, quelques-uns étaient ramifiés. Une petite dilatation du rectum, située en avant de l'anus, représente probablement le point où une sixième paire de ces diverticulums commençait à naître du tube digestif*

Nous ajouterons également que les diverticulums, à l'exception de

12 MOSELY.

ceux de la première paire, ne sont pas exactement opposés Tan à l'autre, car celui du cAté droit pour chacune des autres paires est situé en avant du diverticulum gauche correspondant.

Le canal digestif était rempli d'une matière noire rougeàtre, qui consistait en globules huileux. Le contenu des diverticulums était plus foncé et plus opaque ; il renfermait de nombreux globules également huileux, les uns opaques, les autres colorés en jaune et en rouge. Les globules opaques ressemblaient exactement à ceux du tube digestif central ; quant aux globules rouges, on en trouve de semblables chez les larves des autres Némertiens. Je les ai également observés dans la larve d'une planaire marine qui était peutr-étre celle d'un Thysanozoon ou même la larve de l'espèce de Planariés que décrit J. Muller et qu'il supposait être de l'Eurylepta.

Le sac de la trompe correspond exactement à celui décrit chez l'adulte. Il se terminait, en arrière, à une courte distance de l'extrémité postérieure du corps. Le fluide qu'il renfermait était transparent et ne contenait pas de corpuscules. La trompe elle-même était dépourvue de stylets. Elle était tout à fait simple et envaginée à la manière habituelle. Elle était, selon toute probabilité, plus longue que le corps et était revêtue d'une couche gélatineuse pellucide sous laquelle on voyait une couche musculaire. Je n'ai pu découvrir si elle était munie d'un muscle rétracteur.

Le système nerveux consiste en deux paires de ganglions dont la supérieure, qui est la plus forte, donne naissance à des cordons nerveux assez gros qui s'étendent en arrière de chaque côté et se réunissent audessus du rectum dans la partie postérieure du corps. Je n'ai aperçu aucun organe des sens. Sur le bord externe du ganglion supérieur se remarque un certain nombre de cellules allongées et pellucides disposées perpendiculairement à la surface. Un grand nombre de filets secondaires naissent sur le trajet des cordons nerveux et se rendent à la surface du corps, aux muscles ainsi qu'à d'autres parties. Ils émergent des bords internes et externes des cordons; mais ne contiennent aucune cellule nerveuse. Us sont fins, hyalins et leur trajet est presque rectiligne.

Une paire de troncs vasculaires suit le trajet des cordons nerveux et est situé entre eux et au-dessous. Ces troncs s'unissent postérieurement comme le font les cordons nerveux ; leur trajet est onduleux. En arrière des ganglions nerveux, ils s'élargissent et forment

PÉLAQONÉMBRTE. 18

de larges réservoirs. Je n'ai pas va que ces vaisseaux fournissent des branches, et, bien que Tanimal fut vivant quand ils ont été examinés, on n'a observé de leur part aucun mouvement comparable à une pulsation. La paroi de ces vaisseaux est pellucide et renferme des nucléus ovalaires et allongés, mais qui ne montrent aucune structure. On n'a, du reste, constaté la présence d'aucun fluide dans leur intérieur.

Bien que l'exemplaire décrit ici, ne fat pas encore arrivé à un degré de développement bien avancé, les ovaires étaient déjà très-apparents. Ces organes suivent si complètement les troncs vascnlaires dans leur disposition, qu'ils semblent être soudés avec eux. Ils se présentent sous la forme de sacs ovoYdes pourvus d'une paroi distincte et remplis d'oeufs à divers degrés de développement, ainsi que d'une matière granuleuse. Une fissure noirâtre irrégulière apparaît au centre de chaque ovaire. Cest, suivant moi, une ouverture qui communique avec l'extérieur. Les ovaires n*ont pas une disposition très«régulière, car, du côté droit, on en remarque un qui n'a pas son correspondant du c6té gauche. Dans l'espace compris entre la paire la plus antérieure des diverticulums et la paire suivante se montrent quatre paires d'ovaires, tandis que dans les espaces suivants il ne s'en trouve qu'une paire. Chez l'exemplaire adulte que j'ai décrit en 4875, il n'existait qu'un seul ovaire dans les espaces compris entre les diverticulums. Il est, par suite, probable que dans les trois autres paires, des diverticulums auraient apparu entre la première et la seconde paire d'ovaires chez l'exemplaire dont nous nous occupons ici.

Le système musculaire consiste en une série de fibres transversales ou circulaires excessivement fines et qui sont extérieures par rapport à des muscles longitudinaux larges et rubanés. Ces bandes musculaires longitudinales sont en relation directe avec le sac de la trompe.

En résumé, le Pélagonémerte est une forme d'une importance zoologique considérable.

Par la disposition aplatie de son corps et par son tube digestif dendrocélé, cet animal se rapproche des Planaires. Parmi les Rhabdocèles, les Prostomes possèdent une trompe érectile comme les Némertiens ; mais cet organe n'existe pas chez les Dendrocélés. En outre, le Pélagonémerte est unisexué, et ses organes de la génération sont trèssimples. On peut donc d'après ces caractères, et aussi d'après la forme des systèmes nerveux et vasculaire, celle de la trompe ainsi qu'à cause de la position de la bouche et la présence d'un anus, émettre l'opinion

ih MOtBLT.

que cet animal est certaiDement un Némertien. Il diflère seulement des autrefi genres de ce groupe par la présence d*un intestin dendrocélé et par la modification de ses tissus en une matière gélatineuse et hyaline qui caractérise tant d'autres animaux pélagiques de groupes bien différents du sien.

Le développement, de l'intestin sous la forme dendrocélée est Uis* remarquable en ce que les ramifications latérales peuvent être en apparence regardées comme des bourgeons naissant successivement d'avant en arrière, sur un tube digestif primitivement étroit et analogue à celui de Némertiens.

Le canal intestinal du Pélagonémerte diffère entièrement de celui des Planaires dendrocéliennes et en particulier de celui du Leptoplana iremellaris^ animal chez lequel, d'après les observations de Referstein, les cellules du jaune se disposent avec régularité dans l'embryon et dessinent la forme du canal digestif futur dont les parties périphériques ramifiées se montrent en même temps que la portion centrale.

La forme particulière de la partie intérieure du corps du Pélagonémerte peut être regardée comme le développement excessif des expansions céphaliques de beaucoup de Némertiens. Par suite de l'absence de sacs ciliés et par la présence d'une trompe non armée, le Pélagonémerte se rapproche du Géphalothrix, mais ce genre doit être cependant placé dans une nouvelle famille pour laquelle je proposerai le nom de Pélagonémertidés.

Les caractères en sont les suivants :

PKLiGONnBmTiDA (Fam. nouv.)

Animaux pélagiques, à corps gélatineux, hyalin, large et aplati ; trompe non-armée ; pas de sacs ciliés, ni d'organes des sens ; canal digestif dendrocélé.

La découverte qui a été faite d'un autre exemplaire de Pélagonémerte dans les mers du Japon, montre que cet Helminthe a une distribution géographique étendue. On l'a trouvé dans ces deux occasions adhérent à un filet de traîne, mais il est probable qu'il habite les grandes profondeurs et qu'il ne monte pas à la surfoce. Il ne doit pourtant pas se tenir au fond de la mer.

PosT-ScEiPTUH. — Depuis l'étude que j*ai faite du Pélagonémerte, mon attention a été appelée par M. Willemoes-Suhm, sur le dessin que

PÉLAGOKillERTB. 15

LeaaoD a donnéi dans la Zoologie du voyage de la Coquille j du Pterasama. Cet animal qui a été trouvé en abondance par ce naturaliste, en 4828» entre lesMoluques et la Nouvelle-Guinée, présente beaucoup d'analogie avec le Pélagonëmerte. Le sujet figuré par Lesson, mesurait 3 pouces et quelques lignes de longueur sur 18 lignes de largeur, et 3 à 4 lignes d'épaisseur. Gomme forme générale et comme structure il se rapproche beaucoup du Pélagonémerte ; mais il présente en outre à sa surface une série d'aires polygonales. L'organe décrit par Lesson comme un tube, n'est autre chose que la trompe du Némertien, la bouche étant probablement l'ouverture du sac de la trompe, et le nucléus fusiforme, le sac lQi*méine. D'un autre c6té, il est difficile de supposer que Lesson, qui avait sous les yeux un grand nombre d'exemplaires de Ptérosomes, ait pn omettre de décrire un intestin comme celui du Pélagonémerte, s'il eût existé dans ses exemplaires. En outre, on constate chez le Ptérosomc la présence d'une paire d'yeux allongés, opposés l'un à l'autre ; mais se touchant et pourvus d'une cornée transparente colorée,

En résumé, aujourd'hui que l'on sait qu'il existe un Némertien pélagique, il n'est pas douteux que l'animal décrit et figuré par Lesson ne soit aussi de ce groupe et non de celui des Mollusques; il semble cependant constituer une espèce distincte munie d'une paire d'yeux, et possédant un canal digestif sans ramifications.

Plàhghb I.

Pelagùnemertes Rollestoni.

Pig, i. Exemplaire jeune, grossi et vu par sa face dorsale; la trompe est en partie sortie.

Pig. 2. Un des ovaires grossi. La ligne noire irrégulière que l'on aperçoit au centre est probablement une ouverture permettant aux œufs de s'échapper au dehors.

Pig, 3. Ganglions et anneaux nerveux très-grossis.

Pig. 4. Groupes de globules graisseux de couleur brillante, formant le oontenu des diverticulums de l'intestin, et portion du tronc vascubire très-grossie.

Pig. 5. Portion de la trompe invaginée, très-grossie ; elle comprend la couche externe gélatineuse, la couche musculaire interne, la cavité en

16 BAYAT.

continuité avec celle du sac de la trompe , la couche musculaire interne, la couche gélatineuse externe, le tube central rempli d'une matière amorphe noirâtre.

SUR

L'ANGUILLULE INTESTINALE

{ANGUILLULA INTESTINALIS)

NooTRin m NtiAniii noorfi pab le i. nouahi chii us iauiis

AmiHTS II IlilIHÉB 18 COCHlHCHIHBi

PAR

M. BATAT.

À Tautopsie d'un Homme mort de diarrhée de Gochinchine, le D. Normand trouva un fort petit Ver qu'il me remit comme différent de VAnguillula stercoralis (1), qu'il accompagnait du reste dans Tintestin. — Plus tard, Tayant retrouvé de nouveau dans quatre autopsies, j'ai pu reconnatlre qu'il en était réellement bien distinct, et je crois utile d'en donner la description.

Il ne m'a pas été possible de distinguer chez ce Nématoïde la disposition des bandes musculaires, et bien que j'aie exa-

(1) Du sous-geDre JthtAdiHij Dojardin, ou Leplodera^ Schneider.

ANGUILLULE INTESTINALE. 17

miné plus de deux cents individus, je n'ai jamais vu de spicules; doh résulte l'impossibilité pour le moment de fixer sa place dans les classificalions modernes, celle de Schneider par exemple. Je lui laisserai donc, jusqu'à nouvel ordre^ le nom générique d'Anguillula (sensu latiori) et je le distinguerai par répithète spécifique d'intestinalis.

Longueur de l'aduUe ? . . . 2"",20 Largeur moyenne 0"",034

Ainsi, YAnguillula intestinalis joint à une largeur moyenne moindre que celle de VAnguillula sterœralis adulte une longueur presque triple ; elle est de soixante-cinq fois la largeur.

Le corps un peu aminci en avant, se termine assez subitement en arrière par une queue conique dont la pointe est très-sensiblement arrondie et même un peu dilatée à l'extrémité. Avec un grossissement suffisant, la surface paraît très-finement mais très-manifestement et très* régulièrement striée en travers dans toute sa longueur.

La bouche ne présente aucune armature cornée, mais seulement trois lèvres fort petites. Elle donne accès dans un œsophage à peu près cylindrique qui occupe environ un quart de la longueur de l'animal, sans présenter ni renflements ni stries, et qui est suivi d'un intestin avec lequel on le confondrait facilement sans un brusque changement de teinte.

Cet intestin s'étend jusque vers l'extrémité postérieure du corps ; mais il cesse presque d'être visible dans la partie moyenne occupée par un ovaire très-allongé.

La vulve est située au tiers postérieur de l'animal, et dans son voisinage l'utérus contient cinq à six œufs assez allongés, isolés les uns des autres et devenant un peu confus h mesure qu'ils s'éloignent de la vulve.

L'anus, . en fente transverse, est situé vers la base de la

JonuiAL DE Zoologie. — T. VL 1877. 2

18 BAVAT.

queue. Les œu6 et les Tiâcères sont d'un jaune verdÂtre, assez opaques et semblent très-finement granuleux.

Tous les individus» observés jusqu'à présent, étaient des femelles ovigères, ou bien ils ne présentaient aucun organe sexuel mâle ou femelle, quoique leur taille fût assez grande. Tous étaient morts ou au moins immobiles. Nous les avons rencontrés assez abondants dans le duodénum, plus rares dans le jéjunum ; ils n'atteignaient pas Tiléon. Une seule fois, ils étaient nombreux, aussi bien que VAnguillula sterearalis, dans les liquides provenant de l'estomac.

Dans les matières où Ton rencontre ce Ver, on trouve assez souvent ses tronçons contenant des œufs ; parfois on aperçoit ces œufs isolés et reconnaissables à leur forme allongée ; dans quelques-uns, Tembryon est en voie de formation et présente alors une rangée de cellules dorsales très-remarquables ; dans d'autres, l'embryon est plus avancé et fait même deux tours complets.

Dans les selles de trois diarrhéiques que nous avions conservées pour suivre le développement de VAnguillula stercordti, nous avons trouvé qu'au bout de quelques jours elles contenaient certaines larves différentes des premières. Elles étaient, en effet, plus allongées, avec un œsophage cylindrique descendant jusque vers le milieu du corps, et une queue qui, au lieu de se terminer en pointe fine était, au contraire, comme tronquée à l'extrémité.

Bien que Téducation de ces larves n'ait pu être amenée assez loin pour établir d'une façon irréfutable leur identité avec l'Ânguillule intestinale, nous n'avons guère de doute à cet égard. En effet, deux des malades qui nous ont présenté cette forme dans leurs selles ont succombé depuis et l'autopsie nous a fourni la forme parfaite. Le troisième vit encore. Nous l'avons en vain cherchée chez un Homme arrivé de Cochinchine depuis trois ans et dans

AN6UILLULE INTESTINALE. 19

Imlestin duquel YAnguillula $tercarali$ était très-abondant. En somme, nous avons rencontré ce Ver six fois et cinq des malades qui l'ont présenté sont morts; fout-il tirer de là une conséquence grave? Je pense que cette conclusion serait prématurée, n est du reste infiniment moins abondant que TAnguiUiêla Uercoraliê (1).

Planchb I.

AnguHhla [Leptodera) tntestinalit.

Fig. 6. Animal adulte, grossi 150 fois.

Fig, 7. Queue, vue de profil.

Fig. 8. Id., par dessous.

Fig. 9. Tronçon du corps contenant des œufs.

Fig. 10. Œuf contenant un embryon en voie de formation.

Fig. 11. Id., plus développé.

Fig. 12. Larve.

(1) M. A. Laveran a obsenré récemment à Paris, dans les hôpitaux militaires, piosidurs cas de diarrhée parasitaire que lui ont offert des soldats revenus malades de Cochinchine; il a eu ainsi l'occasion d'étudier VJnguHMa iUrearaliê de M. Bavay {*).

M. Laveran a publié, à cet égard, deux Notes qui ont paru dans la GazeiU kMomadaire d$ médêeiM et d» chirurgie^ numéros du 17 janvier et du

» février ISH.

(P. Gebv.)

(♦) Jaumal de ZùoloçU, t. V, p. 343; pi. xvi.

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