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royanx, commandéB par lenr capitaine don MaMiior Bjlr
Ycstre.
A rinstant se préaenta à k aortîe do irillage une faiU colonne ennemie, qui fàt irmlenieosement attaquée par ki deux seules compagnies des gardes royales waDomiet, commandées parle lieutenantrooloneldon Manuel Dnmant, ayant soînde soutenir les deux cents hommes de Soria.
L'ennemi, intrépide, s'obslina à s'emparer des dm piAces; mais deux décharges à mitraille el la charge dei courageux hussards, conclurent l'affiiire dans son priacipe. Les Français qui ne restèrent pas sur le champ ds bataille, foireot, les uns jusqu'au village, les antres pir la gauche, pour sauver leur vie.
Tandis que le général Caldaguès s'occupait de ce pie* mier choc, son major générai, don Joseph Aloy, sergeal* major du corps royal des ingénieurs, disposa si à propos l'arrivée de la troisième colonne par la droite de la première, que l'ennemi abandonna le village de peur d'étrt entouré, et qu'une de ses colonnes qui s'avançait du même côté se dispersa dès qu'elle aperçut la nôtre. Toute h troisième colonne et une partie de la première ponrsoivirent l'ennemi avec une telle ardeur, qu'il fut délogé successivement de différentes hauteurs, où elles se fortifièrent en le chassant de poste en poste jusque sur les hauteurs de San Pedro. La nuit et l'humidité mirent les Français à l'abri de la colère de nos troupes.
La deuxième colonne, qui marcha par la gauche de )s première, pour couper l'antre colonne ennemie, ne put k
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poomiivre parce qu'il fiûsait nuit ; ainsi elle n'entra pas en action.
Mm gëoéfaly ee voyant sans ennenûs, fit battre le rappel, sa retira tranquillement et dans Je meilleur ordre, pour rétablir ses postes dans )a ligne du liobreg^, d'où ii était absent depuis onze bei^res, laissant an village de San-€ngàt des preuves ide ^pette rencontra*
Selon les nouvelles les plus modérées, on ne porte pas la perte de l'ennemi, soit en morts ou prisonniers, aur dessous de si^ ^cents hommes, parmi lesquels on trouve le chef d'escadron Lorenzi, un officier de cuirassiers e| un de chasseurs. Ikins le trois closes, U j a beaucoup de vélites royaux. Outre Jes chevaux qui restèrent morts, on en trouva quelques-uns vivants, et d^ fusjlSi des jca^ rabines, des pistolets^ des sabres, des équipen^ots ejt autres dépouilles militaires.
De notre côté, nous eûmes butt morts, trente-sîx blessés et douze hommes égarés