‹ Journal des savants (volume 3)Chapitre 100 sur 151 · HENRI AV ET RICHELIEU · texte numérisé non relu

HENRI AV ET RICHELIEU

Ligue, qui en avait constitué l'élite, D rires une épuration qui élimina de } M pre rond er qu mere qi

cnfanta une foule cette dissidenee, st te des sn, tout ce que M: Mariéjol di de nt ue jt ere Encore tme

réserve pourtant. H le-met,à côté de \ parmi les imagénatifs (48). ete il le fut surtout , ce nous se: e, duns som langage et gination ne paraît avoir influé sur sa conduite qué pour à k chufiande et ë dont À ve se passé. dE Ab do che tn dt Pa miner, dans son ensemble ét dans ses éléments, vec plus prof M aurait pu dire que! parmi des industries d'État pm és tétablissements des Gobelins et de’ la Savonnerie, la manufacture 1y de soieries se trouvaient fondés: que, parmi les industries qui travaillent pour le grand nombre, les toiles, la tanmerie, Ja papeterie, la miroïtérie étaient florissantes. Le chiffre de nos importations en Angleterre n'était pas inférieur à celui des importations anglaises (p.80) : les unes bulancaient les autres. Le commerce du Levant était en progrès. Champlain avait donné à notre empire canadien/ son bercewa. À ces résultats ptrticuliers, mais précis, il faut joindre des indices significatifs dans leur portée un peu vague : la baisse de d'intérêt, le D arte de vaux de construction , la transformation de | a AT Les livres IL et LI de l'ouvrage (Marie de Médicis et Louis XI: ‘als Le ministère de Richelieu) nous/ont laissé une impression encore que de livre premier. et mn ie (sen sible, c'esticehai d'avoir fait connaitre au grand on bien différent de celui anquel le romanesque de nos contemporains à trot de peine à renoncer: A er vain que des travaux de première main ont essayé de substituer à lun type de convention un homme en chair et en os. y a particulièrement ’deux points où nous sommes heureux de voir M. jol adopter és vus mises er Tumière dans ves travaux : le traditionnulisme etles sentiments religieux de Richelieu. On avait bien admis, plus on moïns à contre-cœur, que Richelieu étit éroyant comme on l'était de son temps et aussi par les raisons pürtieulières que son éducation sacerdtalé lui avait données pourelt: mais, comtne la foi religieuse s'assortissait mal avec le qu'on s'en était fait, on s'était peu inquiété de savoir combien cette foi était sin: cère, ardente et naïve, On a établi depuis que les considérations et les mobiles religieux n'ont pas été renfermés pour fui dans de domaine ide la ; Go.

Page 1