LES BALLADES DU DÉCAMÉRON
L. Maxicanns € F. Massèna, Le dieci ballate del Decamerone, au tome IX (1901) de la Miscellanea storica della Valdelsa, p. 102- 114 (CE. V. Creset, Memorie della R: Accademia di Padova N. S.,t. XVIII (1902), disp. 2°). — An. Azserrazzi, 1 novellatori e le novellatrici del Decamerone, dans le volume Parvenze e sembiance, Bologne, 1892. — Euc. Ross, Dalla mente e dal cuore di Giovanni Boccaccio, Bologne, 1900.
Il existe une question des Ballades du Décaméron. Ces gracieuses compositions, qui nt, à bon droit, Ja plus heureuse expression du talent RP TE 0R ne sont Free ent obscures en quelea endroits : il reste à en expliquer l'inspiration et le sens, par rapport Fe lan général du livre où elles sont encadrées. Chantées ra tour à
des diverses journées, par chacun des dix interlocuteurs du Déca- Re il a semblé à MM. Al ï et Rossi qu'on y devait trouver un reflet fidèle de la personnalité, du tour d'imagination et de Ja sensibilité de ces interlocuteurs eux-mêmesU); et ces critiques i nieux ne se sont pas-apereus qu'en voulant expliquer les ballades par le caractère, d'un
17 M, E. Rossi veut en outre recon- mées ba rretrerieneties naître dans les dames du Décaméron rl rem aussi s 1e tngrifionbion: des portraits de toutes les femmes ai- pere SAVANTES, 63