CADENCE
es cp. là du supériorité de reste des poésies. du même auteur. Cette thèse hardie,
développée avee une belle assurance, comme une vérité dont l'évidence est admise & priori, n'est us acceptable la première, et la question demande à être Eat a ér ri
L'idée de retrouver dans chaëune dés ballades quelque chose de la personnalité de celui qui la chante n'est seulement naturelle et séduisante : Boccace lui-même la : lus d'un passage ll; mais eomment expliquer alors que’ ‘nettement caractérisé de ces personnages — on s'accorde mr à y reconnaitre Boccace, railleur, à , ami des propos salés — chante une ballade (V} incolore et fade, simple. a D NT À tionnelle? Pourquoi Laurétta, à laquelle me une honnête gaité®?, fait-elle entendre des accents désespérés, He s qui mi Psineniene de in bande, est aussi pleine de humeur et exempte de pruderie wr, son chant, entreoupé \de »soupirs fort
) Lauretta, invitée par Filostento à (1, 8: VI, 3: VIE, 4: VII, 9: IX, 8) chanter, à la fin de la 11° journée, dit + paris ass etes (I, 8), ou des his- « Signor mio, delle ultrui cangoni io non | gratin LS + Cr:
ere NN np EE
con: a: 2 2 Voir ) x
la 1° journée, D ne invitée à tr des dames À Es renchañtér «a suo nome», Boccaée laisse eontrent à Rp L TE se elle
tres nussi, dans L'introduction, est nommée ln RS pre noms donne à ses person- Ke incs, est la Ê , RE ont se les efforts à Boceace le dit formellement. re par M. Albertazi pour interpre pee LP) 90 de tar 4 pts Cr pa saufune ou deux Heu tuels, des Qi 4 de''ceux. que opogec rétine nie CE
ue sévère, D sorts raconte, Al, 5;
1° Sons sa royaaté d'un jour (VIN), VIL. es IX, gi ns l'introduction, ‘lle
er a 9) cn de que de Eait bon souci. à ce mon ds conjug: Ou anitres ; +néme
débite de bons mots, de bons tours Thhirsitods ite de Fi
Le BALCADES DU DÉCAMÉRON. ar
voit que la neuvième bien au caractère de celle quisdéie, Neifike. es rendre à ne conmélange
les sept amies pressées de fuir les horreurs de la peste, esiellé areitt lof inauvaises langues“); devenue reine (in journée) elle assigne. aux contes un thème propre à restreindre da licence qu'avait autorisée le règne de Filomena:; cependant elle n'est pas prude outre mesure), et elle échange avec Filostrato, à propos des nouvelles fort dibres de Masettoret d'Alibech, des plaisanteries qui prouvent qu'elle a bonne kinguel), Tous ces traits sont résumés d'une façon fort poétiquedans la. jolie ballade: IX, où l'on voit une jeune fille au milieu d'un décor printanier, euvillant Les pret apr Er 2e Re a , pour les
contempler, pour les ; cependant toutes ces mentssceath s'adressent pas tant aux fleurs ellesmèmes qu'au jeune et bel amant, toujours à sa - Gette; aimable CE
ardente cl seal ès éveil ne tardera guère à étre une femme ne. digne sœur de la Fiammetta.
ballade IV, chantée par Filostrato, introduit. destin quelssien ra” nouveau. La physionomie de ce personnage, faiblement caractérisée dans le reste du livre, prend tout à coup, lorsque son tour, vient d'être roi (fin de la m' journée) et jusqu'au terme de son règne (ballade-IV), un aspect très particulier : c'est le 1ype.de l'amant trahi et désespéré. Au joyeux compagnon de Dioueo et de Panflo se sabstitue ici etici seulernent, par voie de réminiseence. le héros! d'un poème bien connu de Boccace intitulé précisément &! Ftlostratn, Troilo, le malheu-
OA mms pou Base on Léna tu failahqut vitats à Scale méour ri entié ile moatrent qui de re rl ee File strato.ou de Dianeo. est l'amant de Nei.
Eu il derplai= nu ï les nouvelles qu'elle RE nets ve rsconte, VI, 8, et VIUR,
insignes de ln royauté (fo de Ja ait je}. 4% Fin de ln in° journée.