INNOCENT HI ET LES ALBIGEOIS
oct nor de Voilà la croisade déchainéé : dès les premiers jours, son ye en reconnaissant de caractère impitoyable de cette prise d'armes. Raimond VL.de Toulouse, enlevé. par l'imminence du + à ses tergiversations est allé fire pénitence devant l'église de Saint-Gilles; PIRE RS ‘accepter sa soumission; il le félicite et le rassure; il le |'contre ses légats , qu'il trouve « trop a I va de soï que le massacre de Béziers lui fait horreur et qu'il n'entend aucunement se mettre avec ceux qui, sous prétexte d'hérésie, veulent anéantir la maison de Toulouse. Mais les événements marchent avec une brutalité qui entraine tout, ét, en 1211, le pape, cireonvenu par les partisans de l'action à outrance, confirme l'excommunication lancée par les légats contre le malheureux comte, Va:til s'en tenir à cé parti que lüi ont imposé les hommes et les circonstances? Il y'en a garde; en voyant Simon de Montfort continuer avec une décision que rien ne déconcerte son œuvre de destruction, il oppose carrément ne rs Languedoc; le 15 janvier 1 a 13, il signifie fougueux archevêque de Narbonne que la croisade est close, et aussi- +6 après il adresse à Montfort des lettres menaçantes; à la demande du roi d'Aragon Pierre If, il:se prononce pour la cession du comté de Toulouse au jeune Raitond, fils de Raimond VL. Si le pape était alors venu dans de Midi de la France, il aurait sans doute arrêté par sa présence les excès de ses agents et les violences des croisés; le clergé favorable à la croisade, qui était sur place, resta maître de la situation, et quand les comtes de Toulouse, de Foix, de Comminges et Gaston de Béarn eurent été solennellement condamnés par le concile de Lavaur, on vit Innocent AL ter, une fois de le fait ns ni re Pe ce roi r'ver su avocat et ne de Raimo See En ET naguère les encouragements les plus formels; il 1 le de reproches (1® juin 12:13). Ce nouveau revirement du pape détermine Pierre d'Aragon à se déclarer hautement pour ses alliés français; il passe en Languedoe, et périt à Muret (12 septembre 1213), au milieu de l'étonnante victoire que Simon de Montfort remporte sur les Aragonais et les La lociens coalisés, " pans TUE Ce événement à eu sur l'es il t AT un eflet nitif. pe a laisser, uné füis de ve gagner aux idées aie queurs, il revint en arrière, et depuis la bataille de Muret jusqu'à sa mort illn'a cessé dé suivre, ‘à l'égard de Raïmond VLiet des Toulousains, une politique de douéeur; maïs il n'était plus le naître, et quand én 1215 le concile de Latran prononça la dépossession du comte de Toulouse au profit de Montfort, Innocent put à peine atténuer dans une
aoqiéss mt ea abmbèeiinfane de travailleurs s'emploie au progrès de cette science dans le monde entier. L'œuvre accomplie, qu'une. comparaison injuste ne GA pe pr de déprécier, prend alors seulement toute sa valeur, à Le bilan deiconrsatenhieuieelebti lnimectieAfAue de 1784 est vite établi; chez les écrivains grees et latins, des informations assez nombreuses, il est vrai, mais! généralement indirectes, de br Pere WA eme meer ave sara ve ter à
ee or ra dtaif tin balais pour dresser TE y avait embrassé toutes | Fe unions civilisation hindoue : histoire, littérature, religion, organisation sociale, commerce. L'ouvrage, ‘achevé, en quatorze. ‘ans (i Bho 6 +181: les, deux premiers volumes ont paru en seconde édition, 1867) ajoui d'une légitime autorité. Mais un, demi-siècle s'est Pouié depuis; li science n'a pas cessé de marcher; les faits se sont multipliés,. Re thèses se sont renouvelées, des domaines nouveaux se sont ouverts. spécialistes, encombrés de détails, appellent de tous leurs vœux un autre Lassen; mais la matière, trop riche, dépasse aujourd'hui les forces d'un ouvrier unique. Une compagnie dé savants allemands et anglais, formée sous la direction de Georges Bühler, OMR TE PEER nombreuses sections d'un Manuel général de | indo-aryenne. Bühler, qui s'était réservé. Va Histoire politique jusqu da conquête musulmane», à péri dans un accident en 1898,et le fascicule annoncé reste pour longtemps en souffrance, (l
M. Vineent Sanith'estpwomis/do sembler laisse, Ancier friction naire du Service Civil, rentré en Angleterre après une carrière bonorable, il apporte, à défaut d'une tion, rigoureusement philologique, la pratique de la vie jo: ière et des réalités courantes où se
t souvent encore, sous une forme à e altérée, les traits
essentiels de d'Inde antique. Cependant il n' histoire en philosophe ou en homme d'État; il ne cherche pas sous de désordre | ‘apparent des phénomènes la loi générale qui les relie ou les expliques il n'essaie