ACHILLE LUCHAIRE
11 est probable que le copiste du manuscrit de Zurich a transerit exactement sur l'original [a sur une expédition ou copie de l'original) cette lettre curieuse que le registreur d'nnocent [II à ensuite écourtée (et modifiée même intérieurement) de façon à lui enlever une partie de son intérêt historique. Cet exemple nous donne une idée plutôt fâcheuse des libertés que les cleres de la chancellerie à qui on doit ce recueil de Ia correspondance RAS prenaient avec certaines lettres, Ici ils ont sup-
rimé tout le 4, et à la fin les noms des délégués de Rome chargés la lettre au Soudan, On remarquera que le iqueur Richard de San Germano, qui cite la lettre d'innocent LE, a U le texte du
stre et non celui de l'original U.
bi Acueze LUCHAIRE.
Ju ET international des sciences histori es qui s'est tenu à RARE UE A Hi tas D eue dans La des Aui de chacune des sections, commencée en 1904, s'est poursuivie activement, et cette
œuvre Fe , qui ne comprend pas moins de 12 volumes in-8°, touche main. tenant à sa De Dies 1e capote à l'histoire ancienne {17 communications) Ce la philo- (3 ra] et 21 communications). Entre l'autres
meriteraient ra mention, nous y relevons les PE 10 M. Lo ea fcne ne, de M, BaloL er la paie HAS relatif aux divisions administratives de l'Empire perse, de pe Bormann sur une épigramme de l'Acropole du v' siècle, dont le savant professeur e une nouvelle restitution . . .; les pages de M. Tropea sul movimento ri sta dal la storia antica in Italia. [aepais 1809) renferment de précieux renseignements ibdiographiques: M. Puech in nécessité qu'ils aurait à établir, suivant les principes de la critique la ray] ee des textes de l'ancienne littérature chrétienne, trop négligés jusqu'ici par les érudits.
Plus considérable mets que le tome 11 est le tome V, réservé aux verbaux, aux À rapports et aux 28 communications de la Section d'ar-
<h + IL n'est Poe moins ile de faire un choix parmi tant d'études intéressantes et re D EN re me documents relatifs Sie à Dhoire de ln voie Appienne; M. Lofnye parle des jeux sa
table sur des monuments funéraires de l'époque romaine; M. Montelius, tions entre l'Italie et ln péninsule Seandinave avant 2 . Nombreux ent comptes rendus sur des fouilles : M, Orsi résame les ts des recherches entre
#1 Richard de San-Germano, édition Gaudemi, p. 85-86,
pee Sr aron Mussione archeologica is M: Pernier i PAS RE Te M. Boni, Cent bre rs SR de am, A on as de Venise et celle de M. Pinza sur Le origiui di aleuni tipi dell’ architettura re artisan Le menmecle al de ans ume sont les et 2 communications la Section de numismatique. M. Gnecchi dresse une liste des personnifications allésur les monnaies impériales romaines, M. Babelon propose de nouvelles Us RNA RE , Caracalla et Géta, relatives à l'Afrique ; M. Maurice continue, par les de l'atelier de Sirmium , ses investigations sur Les ateliers monétaires pendant période constantinienne ; M. Bahrfeldt s'occupe de la chronologie des monnaies d'Antoine (44-30 av, 1.-C.); nous eu lerons encore les très suggestives de M. Ricci sur la numismatique dans l'enseignement, de brici sal valore dei tipi monetali nei te lo ad € reli osé, les études de MM. Blanchet sur le Congiarium de Char 8 lu more Sn Palikanus: Dattari, æeptbdos salle monete alessandrine: Pick, Statac di Apollo dotte su monete a Eten le CiEe Do seen fi drait citer tous les auteurs, Le volume VII art ux travaux de lee d'hsoine de art her outre un certain rapports sur l'ouvrages, à entreprendre, 13 communications peste la mal nee du livre. Nous indiquerons, entre autres, Les pages que M. Francesco. consacre aux éndiani nell arte romaica (p. 57 à mn article Ds pra vd à d gestif, orné de nombreuses gravures, mérite d'attirer tout érement néon. lle don che une de ar Ego des peintures murales de la e de Saint-Clément à ‘Rome, des épisodes de la vie de saint Alexis, ML. Cannizzaro décrit les résultats Ji qu AN NES PARENT RER RRRE M. ta] PP
Le volume IV, Storia delle Litterature, contient vingt travaux d'inégale étendue et So te 8 pr rs Jos rare, ange a Flan qu ue ne
Far an « Le Temps recouvré, poime de Pierre Chantellaln Rene en 1451; Luigi ; Les Capri de la Cupitanate; Paul Meyer, De
sonne Le recu; F° Puni. AE Dep No pur TRE
Po mn et Les origines de la: bas Parmi les autres éludes, on remarque les. LT dre
sAvANTS. 7
CLTCTITENTTETCR
M: Otto Harnack; Votés sur Aristote, par M. Lisio, qui fixe à l'année
21503 ou 1503 le commencement de la Le ren l'Orlando fariosa
NT ee rond MW. Al er
Paur l'kistoi VE de 'histor re ltd e
Leuting et l'Ttalie, ar ME Maddalenee Sue où conadite De Hire PGO.
“média, source des plus anciens conimentateurs, par M. F.-P. Luiso; Pour l'Autobio-
grafia et les de Silvio Pellico, par M. D. Chinttone. * " de, Signalons aussi la reprise d'un beau projet, dont le essai de réalisa.
don a malheureusement avorté : Proposition d'ane Bio-biblio italienne, par
MM. À. d'Ancona et G; Fumagalli, et, pour terminer, les pages si nettes, si
d'une émotion si virilément contenue, que M. Paul Meyer a consacrées à la
de Gaston Paris, ) 5 wok Léon
Le volume IX contient trente-six mémoires relatifs à l'histoire du droit et de l'économie politique. Nous citérons particulièrement : C. Appleton. Natare et antiquité
is au moyen dge
.— Francesco Ruflini. Un ouvrage tt bus à re de Reims, — Andrea Galante, Sur l'intérêt d'ane bib ie de tons les documents publiér de l'histoire da droit italien, — Enrico Bensa. Notices sur l'histoire du droit commercial d'après des documents tirés de l'Archivio Datini. — T. Lameire, ts de sonverainelé pen dant les guerres des xvrr et xvrrr siècles, — Edmond Meynial, De l' ion du droit romain dans la région de aœr x et xrrr siècles. — HA. Moulin, La valeur originaire de la doctrine de Monroë et se rapports avec le principe des nationalités, — Antonio ini, Les conditions des paysans salariés en igne à la veille de la Révolution française. — Silvio Pivano. Les contrats agricoles des au moyen dge. — Be: ï di Vesme. L'origine romaine du comté chez les Lombards el chez les Francs, = rd Cug. De l'utilité des Schede de Borghest ster les préfets du prétoire pour l'histoire de la législation du Bas-Empire. — Gino Arias. L'origine des représailles dans la société du moyen âge. — Paul VinogradoiE. Sur quelques aspects de l'évolution historique du colonat.
Le volume X renferme les vingt-cinq mémoires présentés à ln Section d'histoire de Me era de historique. Le plus grand nombre concernent l'histoire de 1x géographie Salvatore Romano. Ler divisions administratives de la Sivile depuis l'époque romaine jusqu'au xrx' sièele : deux provinces à lon rômaine, trois val à l'époque musulmane, sept Mr 1817. — M. Luigi Marson. Les divisions de l'agro Cenetenre, région Kouée entre Bellane et Trévise; l'an. cienne Cenéda est maintenant la ville de Vittorio, — Salvatore Romano, De quelques sources de la géographie historique de la Sicile. — N. Pellati, Contribution à la cartobird géologique de l'Italie, article accompagné d'une bibliographie Re ee
lmberto Moretti. L'histoire de Porto-Corsini de Ravenne, avec trois cartes, La déconverte de la boustole marine et l'histoire de la République d'Amalf. — G. Dalls Vedova. La Société de ÿéographie italienne et son œuvre; elle fat fondée à Florence en 1867, et transférée à Rome en 187. — G. Uñelli, Tosoanelli, Colombo e Vespueci: — Pietro Gribaudi, L'influence du droit germanique sur la toponomastique de l'Italie, On retrouve
dans Jonas de, llaux les top ï gau.
allmend, arimannia, mark, P , sala, gastaidi, motta. — L'œuvre de la Societé italienne ion ge. de
ne Da rond
pays Comali D MES ee Jr ru ra Ce
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Gorrini. Un voyagenr italien au Brésil, Baceio da le res tu
ther, Le curdinal Pietro Bembo et la géographie. Bembo ne s'est
que par occasion.
Parmi les études relatives à des contrées non italiennes, nous citerons : Paul
AR ar me DRE Ar lois. Une région naturelle française , le pays de cit
ee. — À, Baldueci: . Les sen Crète au xyr' et au xru" siècle, Les qua pet i gi di le Fi ie Hiione.L oi Pause AN LA son RE Fan Pom
Belon et le Flamand D —
En M eg de M Ps re cd Atles de l' Répalique de Polo Atlas en projet; les domaines royaux, ceux du clergé et de seront représent SAN EN à
:: Le X° volume des Actes du rasta front ils l'histoire de la philosophie de re des ; he L'histoire de la
ï les deu: i g ÆEgist ebbero Pa Ménage dus di ele stone DB l'llocution r Ep en UE prd
storia della je D EE *detrarans nts. Nous lerons en particulier les mémoires LL CE Bibbia e lu fa Aria: Prof. A. Harnack, de alle eng de Naovo Testamento ; Prof. Ramorino, Lise à ico di à Tran e l'Ortavio di Minucio: Prof, Bonet-Maury, Saint Colomban et des monastères Éd
en Brie au var siècle.
Henm. Jos, Heves, Bibel and Aegypten. Abraham and seine Nachkonmen in
À Ta js il: (Gen. , Kap. 19-41.) Münster, Aschendorfl'sche Buchhandlung, 14 fr. 29).
andis Snps pa es Mn ir a Ja question Bibrl an able patr eyes nous donne le TES ou AE commentaire des passages de lu Genèse à avec ce pays. La méthode de lt Conti à Jr dau, ais restriction, el à commenler avec le plus de p: possible, et d'aprés les monuments égyptiens, tous les détails de ve texte qui se rapportent à des personnes,
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eue ne où le 1 0 Co eu dépose di sa ml le travail de M. Heyes n'est qu'une compilation soignée des écrits antérieurs, et malgré la bonne té de l'auteur, une compilation où l'originalité fait défaut, car une œuvre conçue sar ce plan ne tend à rien moins qu'à nous donner une sorte
db eye e de In civilisation vue À trivers un document étranger, Pourquoi ae, range Re Se ML es plement un manuel d' jrs se de l'ethote 2e made el
art our Ue Le nom d'Abraham écrit en FRET LU copie 2 fiat 1 (fondateur de Fans er hp RN ERP nt d'Abrams (sale The earliest occurrence of ge arbres pe Tr rm Jon] ef Sétiis LAYRO vol. XXE, October 1904]. T'épisude de Joteph et de La lemme de Putiphar Al 'aneaît Brad cit Le passage du «couté den deux Éérene a. d'Orbiner, pl UT et suiv.) où Le héros du conte en subit une violence et une dénonciation analagnes: il n'est pas indifférent de savoir que c'était là un thème de la littérature pulaire en . En somme, il faut louer l'érudition dont l'auteur a fait montre le détail d'an travail dont la conception d'ensemble n'échappe pas à ln critique. À. Moner.
ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES-LETTRES
Communications. 1° mbre. M. le Président donne lecture d'ane lettre de M. Holleaux, informant l'Académie qu'on a découvert à Délos 650 deniers romains frappés au nom des légions par le triumvir Marcus Antouius,
— M, Omont expose les résultats des délibérations du Congrès qui s'est ns
ment tenu à Liège pour étudier les procédés de reproduction des sceaux, chartes et manuscrits.
KE Fo de M u “un Fe P. patrnnne les dé Carthage. cé rélative à la découverte d'un nouveau sarcophage qe al, rar décors Dans la seconde l'auteur décrit une construction ine de romaine qui offre une dis-
ition intérieure singulière : elle est divisée en étages et comporte un escaier de vingt-cinq marches avec d'étroits étroits couloirs tt ohms! Le:P. Délattte que ce pa de l'ére chrétienne.
— M. t enfrelient l'Académie de deux tables de de envi- EE EE de En de Me ei ur à Timgad, la seconde avait été découverte l'an dernier à Khamissa Les mesures de Timgad paraissent être des mesures romaines officielles: sur les autres il est impossible de se prononcer.
— M. A. Thomas précise le nonvet l'origine d'un prélat qui fut de Boniface VIIL en paper F }, puis pin x pra a nue de Lund et de Salerne. H prouve qu' ON géneralement, Isarn Tacconi où Isarn Morlane; il était originaire d'une localité voisine de Carcassonne dite en latin Fontianum (primitivement Fonteianam) , aujourd'hui Fontiès d'Aude, et non de Payie. Sa Sbl" origine italienne et son prétendu nom de Tacconi découlent d'une confusion avec un prélat trés distinct, Isuard Tacconi, mort én 1329, tandis que Isärn dé Fontiano mourut en 1310.
— M. Hamy fait une communication sur deux mémoires, l'un de Nicolas Mahu* del, le de Bernard de Montfaucon, qui avaient été lus en 1784 devant l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, mais n'avaient pas été imprimés. |
ER rt le DER FRE Re Ce Poires AL pe pere compte, émie dans le sanctuaire e Tanit, qu'il a découvert à El Renben, pris de Bodue. CRT AE EN
— M. Héron de Villefose communique à l'Académie renseignements ressants sur le Musée de Constantinople, extraits d'un, A TE Era 1 mé de M. Schlumberger.
— M. Héron de Villefosse communique à l'Académie ane notice sur les fouilles que l'abbé Leynaud, curé de Sousse, a entreprises dans les catacombes d'Hadru- EE et qui ont amené la découverte dé plusieurs inscriptions peintes ou tracées à
Es , d'une réprésentation du Bon Pastéur, d'une in: fonéraire
hnlres qir a moulé sue nature, d'un réalisme saisissant. *
M. L fn eq Te Henri Yates Thompson, qui
ca que HSE . RP pen me à [l énlominé LE ses recherches.
ES Rail nn nt AS RL out D de rer de nchon carie album al pre Tama Pis re Vite
M. Delisle annonce aussi que M. W Mayer de) COAÉDENE RD la bibliothèque de Werni un manuscrit contenant des en
mecs pu Manche pTanes rte Rare M SR — M. Clermont Ganneaa fi une cammaniation ur un rain
les Agriophages. On a déconvert en Égyple, il y a quel Kms Leo bilingue, latine et grecque, qu'on n'avait pu jusqu'ici ses ane en partie k
Dans les représentations de l'homme et de la femme, les influences venues du dehors ne sont pas moins sensibles. L'art indigène a produit, comme partout, des effigies grossières, nées du simple désir de duire la nature vivante (fig. 61 à 70); mais de bonne heure on saisit l'empreinte d'un art extérieur qui impose aux écoles locales ses formules
et ses conventions. La tête de +'qu'on peut étudier au Louvre (fig: 78), montre quelles A curieuses subissait le visage humain quand il était traité par barbares qui, empruntant aux artistes ioniens robliquté se dre les yeux, arrivaient à‘en faire un trait absurdement exagéré dede Cadix
(fig. 76), qui estun dau rares et ae ve témoignages de l'installation des Phénieiens sur la côte méridionale d'Espagne, appartient, comme l'a bien vu M. Paris, à une série qui relève surtout de l'art grec; mais il a oublié de rappeler à ce sujet les études de M: Fartwaengler et de M: Th. Reïnaeh M), à qui l'on doit des comparaisons instructives entre ces surcophages et les sculptures grecques du v siècle. Enfin'toute une série de bronres, d'un travail très es (fig: 82 à go), achèvent de démontrer l'existence d'importations di see qui ont ue les yeux des indigènes les d l'art ionien :
déesses Red meteo etc. On rie jrpes douter que, dès le v° siècle avant notre ère, en be pti et à ndus sur les ebtes Dose ul eneueblnrt
dirprtetirie 2 ‘en re irets hutiseiet des Phéniciens et des Carthaginois, en partie grecque par l'intermédiaire des loniens, nous le clairement dans l'ensemble le ‘plus eonsidérable qu'ait laissé 1 plastique, les sculptures-du Cerro de los Santos, auxquelles l'auteur eonsacre un chapitre spécial et qui sont comme la partie centrale de son premier volame. M. Paris à ‘d'abord pur quelles suites d'enquêtes et d'études minutieuses M, | était arrivé à démontrer l'authenticité d'un groipe que de nombreux archéologues considéraient jusqu'alors comme suspect; comment des fouilles de M, Arthur Engel , en faisant sortir de terre desœuvres du ième style, avaient irréfütablement confirmé les pénétrantes conchasioris du Conservateur du Louvre ; quelle bonne fortune enfin lai avait réservé à Auiséme du joie de faire connaître le Buste d'Elche, qui vint se placer dans la série comme la résultante de tons les efforts antérieurs de l'art ibérique. Ces faits sont maintenant connus des archéologues; il. suñit d'en tirer les conséquences.
8) CE Une nécropole royale à Sidon, p. 147178.
L'ART ANPIQUE EN ESPAGNE. 581 d'Elche aux sculptures du Cerro, car un artiste étranger, vivant dans le pays, aurait pu s'assimiler le, style local. Ce qui me frappe surtout. c'est qu'il y a dans ce buste une grosse incorrection, qui me: parait. chez un artiste indigène. imprégné, des.traditions de ses maîtres. qui me semblerait, au contraire, extraordinaire de la part d'un Grec. C'est une raison qu'a déjà fait valoir M. Paul Jamot dans son article dont M. Paris ne paraît pas avoir profité : la Dame d'Elche est bossue; vues de dos ou de profil, ses épaules s'écartent en arrière et remontent plus haut même que le plan de son menton ae, ie hu, ain us om en fait disgracieuse et fautive, tne quer un sculpteur du cru, familiarisé dès son pu DEC SR tuaire duCerro, qui offre le même défaut. Il neme semble pas possible qu'un Grec, même en s'inspirant des usages locaux, se soit attaché à commettre de parti pris pareille bévue, Puisqu'il perfectionnait Le type du visage au point de laisser loin derrière lui les œuvres antérieures, pourquoi aurait-il résisté au désir de montrer à ces barbares comment on faisait un humain, comment on dégageait des épaules la belle ligne du cou et de la nuque? Pas une
onde Pr qustn de a, fe ao dv e repousser résolument la formule pittoresque qu'on doit à M. Th. Reinach : sune, Carmen qu'aurait pu connaître Thémistocle ». nn du
figure purement ; je ne saurais, à cause de la structure PR a Po or 1: 2 forte raison, quand il s'agit d'une œuvre exécutée dans une province res et. soustraite, au rayonnement direct d'Athènes, né vraisem-
pe me ac. C'est ALERTE sde la:
opinion et l'écart.ne vaudrait guère 1 pci de doté da pas, pour ma part, à descendre franchement jusqu'au n° siècle, comme l'a déji indiqué M Jamotl et comme l'admettait M. dou)
M Op. 0, p. 148.