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dans it Je Baste d'Elchel), Quant au prolongement
de La République. Si lon dé L une de ces têtes et qu'on la mélât aux fragments du type archaïque du Cerro, il serait difficile, au premier abord , dé l'en séparer : même œil saillant, Der A même chévelure indiquée en sillons parallèles, même aspect barbare et rude, Lire ts D Are | la fin aveé une inflexible rigueur.
Les reliefs d'Estepa , qui términent le chapitre sur da seulpture (fig: 318- 323), montrent que même à l'époque romaine les influences puniques et orientales ont dominé dans les sujets traités pur l'art ibériquet, shéllénise ou se latinise à Ja surface; le fond re inébralablement Hé
aux traditions primitives,
I. Du second volume de M: Paris il faut | Lite ut ans traite de la céramique (p. 1-152). Lei encore, autre révélation et autre surprise. Ni les Chaldéens, niles/Assyriens en à 0" on rares produits à décor géométrique, ni les Phéniciens, ni les barbares de TlEurope centrale et septentrionale qui n'y ont touché que pour des var sans bar dicisu et #ens bonté sont su donner d'amiplear ait décor
Grecs, ont aimé à parer leurs poteries de: Fate a.45 Vives couleurs. L'invention ne leur appartient pas, il est vrais là aussi l'éveil vint des colons étrangers. Mais une fois les modèles connus, c’est toute une fabrication indigène qui se enta et prospéra ant de longs siècles. Le domaine où db rh D Lena rare ts ts rares représentations animales: Mais par l'abondance de la production, par un accent personnel, elle prend
parmi les manifestations les plus intéressantes de l'art ibérique:
céramique, trouvée sur les points les plus divers de l'Espagne, complète admirablement l'enseignement fourni par da sculpture : ‘de modèles étrangérs ; développement d'un art indigène. De plus: ‘confirme
% Monuments et Mémoires de la fous... sanctuaire de Mithra à Emenlls ef
RE Piot, IV, 1898, p. 159. l'article de M. Fr. Cumont dans les 9 Depuis le ivre de M. Paris,ona Comptes rendus Acad. des Inseript., signalé découverte d'un important 1905, p. 148.
l'indication déjà donnée par l'architecture : influences venues de l'art égéen, dit mycénien où crétois. Quand on regarde les deux cents et
a due ; même prédilection Sn EL IRACUS Ras, pour des demi-cercles et les imbrications: ae du végétal stylisé, aboutissant à des combinaisons imprévues et originales ; mêmes dispositions en zones et en métopes; puis introduction timide des, ani- Mn OS TEE SF LE rh et à parition exceptionnelle grands quadrupèdes, es fauves; a figure passes reste presque complètement absente. Un détail a empêché les Ibères d'atteindre aussi haut que leurs modèles et décèle leur infériorité de disciples : leur argile, sans poli et sans lustre, est beuucoup moins belle que celle des Mycéniens; les couleurs employées, le noir tournant au brun et au rouge, et le rouge sombre ou vineux, sont males. gra ee Hi n'est pas douteux que toute cette céramique ne soit in
ment indigène. La eonfusion avec des pièces authentiquement mycéniegnes ne serait pas à craindre; quand on tient en mains les originaux qui sont au Louvre, la ressemblance que suggéraient les vignettes du LL Ro on ou et les couleurs sont tout à fait
La stratifieation chronologique de ces nts. reste malheureusemeutuiria difede À fire À Aemte le à on les recueille en grande quantité, non dans des tombeaux, mais mêlés aux terres elles-
et qui rait jusqu'à l'âge des énigmatiques Péssgus {5 aet3, 134, ni 14 Jdesuis peu disposé, pour ma part, à adopter cette solution. Si
rcnis dues de Gris da Mo où blé que Le ae dt mycénien n'est qu'une dégénérescence du style crétois, si Je
trique ourviligne décèle une transformation des formes végétales stylisées à outrance, à plus forte raison le décor ibérique nous apparaît comme la suite abâtardie du mycénien, dans un mieu