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| Communications. 7 octobre. M. A des Gillet am mémoire sur fer 1 a de Chambre de justice de 1607,
— M. Roné Worms lit un inéihoïre suk ia ÿaridictin de Conte &' Etat et es tendunces actuelles de sa jurisprudence.
94 octobre. M. Luchaire dohie léclüire d'une élhde éur Fanocent JE et la Hongrie.
Le prix Audiffred ‘dévouement, .15:000 francs PONS M, Cala duo Pause Pasteur de Em i a ar ‘Académie des
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Anstitat de France. À ie frança D Xoné- Mai le vendredi 6 octobre 1905, mA A ee ge Me Institut de France. Académie des Beaur-Arts. Care déc 24 août 1905. Discours de M. Ronjon. + broéh,in-4". LD.
LE RETOUR À LA TERRE. 635 Non seulement elle menaça et menace encore l'Angleterre de la chasser de ses meilleurs marchés étrangers, mais elle enrichit son territoire et ses colonies; en trente-trois ans, ses importations dans: les îles Britanniques augmentèrent de 127.p. 100; dans l'Indoustan, de pi M9 dans l'Amérique anglaise, de 322 p.100.
En 1897, le Japon adopte la même politique, réformant ve den æ tn jar rigoureusement protectionniste, n'acceptant plus “2 mél industrielles, son matériel perfectionné, le capitaux, à l'aidé desquels il.se couvrit d'usines, passant, EX rs flature. ES coton, de 518,000 à plus de re décuplant ses exportations {de 25 millions en 1898. à à lions en 1903), se posant même en rival de rss Le plus lucratives industries françaises (soierie, laines , mousselines de laines, etc). La révélation d'une énorme puissance maritime, militaire, conquérante, qui suivit de cette révélation d'une puissance. industrielle, ne peut qu'aider à l'accroissement de celle-ci. Ge grand marché de l'Extrême-Orient que, depuis le xv° siècle, se disputaient les nations
aprem n'ont fait, en réalité, re smnomrepe ps ve mere ram concurrents 4
Au reste, cest partout que l'on constate ce progrès rapide des exportations ; elles ont passé, en Allemagne, du chiffre de, 3 milliards 819 millions (en 1898) à 5 milliards 259 millions (en 1904); celles de lltalie ont augmenté de 63 p. 100: celles de la Russie, de 57 p: 100, ete. 1Csarchilps wspromatA Fate Aa Rs ee tats civilisés une fièvre intense deproduction.
Il a fallu, par malheur, io donne bin un ur nom. pe gt plus seulement de, production, mais de surproduction. Ce phénomène, auquel ne pouvait manquer d'aboutir l'ardente .et aveugle concurrence des diverses nations et qui sévit chez toutes, ne va pas sans les plus dangereuses conséquences : engorgement des magasins, crises économiques, comme celle de 1901, Ra r pour les travailleurs; plus souvent encore, ruine totale des chefs d'industrie. À mesure que la production s'augmentait ; partout se fermaient les vieux débouchés; telle nation, cliente fidèle: pendant des siècles, se dressait en concurrente redoutable, fermant son propre territoire, cherchant à
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envahir celui de l'ancien fournisseur. Pendant quelque temps, on se fit l'illusion d'un suflisant mouvement d'affaires en vendant à vil prix les marchandises fabriquées à grands frais et qui encombraient les magasins; cela ne servait qu'à retarder de quelques années une ruine qui semblait désormais inévitable.
Alors les nations, naguère en proie à la fièvre de la surproduction, commencèrent à s'effrayer. Les pays protectionnistes étaient, d'ailleurs aussi menacés que les rares pays de libre-échange. Dans le plus forte ardeur de cette lutte pour la richesse, des voix s'élevèrent proposer -des trûves, pour conseiller un désarmement. L'Allemagne était peut-être plus que toute autre nation européenne dans ce malaise qui étreignait l'univers entier ; avec un sens pratique très re + œ fut elle aussi ière, ado) le seul remède sible, La tite de l'Ene Fu nn qui limitaient la production suc Fès d'eux. Après avoir désarmé à d'insos ils essayèrent de désarmer à l'extérieur; le cartel allemand de
l'acier (Stahhverkverband) invita les fabricants de rails, poutrelles, ete. pr ais que Belges ou Français, à ES Jésimérhes Tnt ions L'accord parait s'être fait; on assure qu'il comprendra bientôt les industriels américains.
Si nous connaissons Les maux dont souffrent les industries étrangères, nous savons encore mieux les maux dont souffre la nôtre, Dans sa lutte contre les concurrents, que de causes d'infériorité pour nous ! « Nos impôts, constate M. Méline, sont les plus lourds du monde.» Loin qu'il soit «question de les diminuer, toutes les loïs récentes, tous les projets soumis au Parlement ne tendent qu'à les augmenter. Dans ce steeple-chase entre les nations industrielles, ce sont les coureurs français qui portent les plus lourds surpoids. « Nous y ajoutons, continue l'a , des réglementations de plus en plus onéreuses et coûteuses. Tous les jours.on invente, au Ministère du commerce, de nouvelles restrictions, de nouvelles entraves qui représentent une perte de temps ou un sacrifice d'argent. » Les inspecteurs du travail semblent s'étre donné pour mission de vexer en toute occasion les patrons et en mainte occasion les ouvriers. Les deux heures dont on a réduit la journée de travail sont un superbe cadeau fait à nos concurrents étrangers. Quant aux ouvriers, ils multiplient comme à plaisir les grèves injustifiées. Ils ne voient pas qu'ils précipitent, pour beaucoup d'usines, un dénouement qui aurait pu être retardé ou évité et que c'est à leur propre salaire, à leur propre avenir qu'ils attentent. Certains faits, cependant, devraient faire réfléchir aussi bien les ouvriers que le Parlement ou l'administration. Rien que dans