HENRI LORIN
tandis qu'eux-mêmes s'embourgeaisaient dans des maisons confortables. M l'Espagne ont déclassé ainsi des milliers, de Musul-
ET PU a pc se 2 219 v& ARRETE course. Il est juste d'ajouter que ces = lous + furent. mal accueillis, en Afrique, de leurs coreligionnaires mu-
Rd en den feurs anciens domaines
les circonstances ne le leur permirent pas; ilsrestèrent, commedes Turcs, en marge du pays, de sorte que leurs flottes pillardes ont dès lors Le tn ne on er ton drainage hatnes “a brisée.
il pra qu'à parie de ce moment a ce moment les royaumes musulmans de l'iotérieur s'écartent négocie encore avec Louis XIV et reçoit des négociants de 17 ra ie de France avec l'Afrique méditerranéenne vont se borner désormais, jusqu'en 1830, EU EE mA Rs quelques nids de pirates : posais
le plus MR, de ces princes LR ea lutte a de in constitue des marches militaires
sroaarcines, éait des colis de vbs wi pm Je ractaires, combat les marahouts isolés et s'efforce d'associer à l' de son pouvoir central diverses congrégations musulmanes. Son règne mériterait une étude particulière, que nous n'avons pas la place de faire ici, car il ae cr par lesquels un sultan du Maroc, intelligent et d'étendre Fanité administrative du Maghzen aéuls chocs dal paye ad ren-indépenint; Lena jtcrosett le des i aussi bien que celle des armées. Mais l'émiettement féodal du & est tellement bien une maladie chronique, que” ces corrections ne survivent pas à l'homme qui les a imposées, N'avonsnous pas vu, à la fin du xrx° siècle, un Maghzen vigoureux, sous un prince et un vizir énergiques , alors que , quelques années après, l'autorité du sultan est retombée en poussière ?
Nous sommes arrivés à l'aube d'une ère nouvelle pour le Maroc; l'histoire de ce pays nous prouve qu'il lui manquera toujours un ferment de
Fur UNE
parmi tagnes marocaines; le desceridant dés chérifs Er bouts (nous disons aujourd'hui des prétendants) se. contre lui. non ee es Et ant de pp it pu ne pi a té et perspicace que j moins violente et éphémère que celle des grands sultans et EE
Heu LORIN.
Dr Rupozr ScHuBErT. ftber die æur Geschichte H So in-8°, Be ini: an et Var ps Le Ghe de Ra lrone en en indique fort exactement le @ auteur mst-il gaireprs &écire lhiaeire de PÉHRE Da D de feet da rm DJ ae de Pyrrhus? Nous ne savons, mais e étudi l un travail d'ensemble; e ne fait qu'examiner et le matériaux,
j CET En À Mannal Lacme St pere w-239 ps, 2-pl. — Len
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qui RE A en Ro ae portraits, sur Los
LIVRES NOUVEAUX. 681 eq rm ou chinois; notre one Léo quelque. Ales ann
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taires sur l'homme qui sn mr pv pére M C'est, je pense, Dar dr ie tique à étre en
langue juponaise D' Florens parle Nihongi et des autres vieilles
Hire aile en en lan, Nr is ls dpori ant at ei en chi-
nois et dans sr da iode contemporaine, c'est | lLort et
Enmwroente D dE Re Deer œuvres chinoises pes égal. Une brève cest
aoises où si ces ee np L'ms ont eu un dév
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Avec grande raison, le D' Florenz établit un Or RL echelle etat nsc qui es a produits nl le raffinement de la cour japonaise
avec loutes ses , tendance à ln centralisation, à arr Croire ins rer im) , peut faire comprendre à l' narito, Li} ñ les iet les -Ce dernier mot, *erm L qu'en soit le sens, est bien srath piece 7.73
genres étranger pour lui ÉD De 2 An € A ari, litre
les po ee , nous pe gt ir D pet ‘subtile, Ta mas
imprévus: les norito, qui sont des formules d'invoeation, ont le plus souvent
coup d'apprêt et parfois une véritable grandeur. Autant cette | ir drain hr
est attrayante par son étrangeté, séduisante RE TE etson naturel,
autant Store de monttouse dans ville dans le Man-shous at dans les coll “ultérieures; sans doute il y a “tableaux
de nature, de sentiments joliment perçus rer tn rar cette Iyre” sont etln
des mêmes sons Je n'accuse ÉD Form de ce ie too 1 fon MARIE Be na
‘elle n'existe: il paraît lui-même presque l'exouser et il se montre plein d'in-
gence pour Les Jeux d' se ec! une constance
is lassée la muse ja Combien on sent, devant cette inspiration haletante, à quel pair np ARRET, J avee quel-soin et ion sont il
tions biogeapi at Eten eh rar les |, sont faites
les imduetions : le nom du D'| lui-même un lits.
Mons rs à state de sie Hentét paraitre Le ste de solide”étude, Maurice
SAYANTS. 87
682 NB) NOUVEAUX.
. Euxesr ET aa ps er tre
ut DA ne h PE ds Le Den da nie
courtes Ê teur, à garantir un fond sérieux . quel se détachent, comme de gracieuses mille anecdotes crue ite de. ï
cesse de Condé, la folle de Henri IV, Marie de ic et ER al, aventuriers rase
defêtes et de plaisirs, qui ne doivent he Phinenis, hat cr ef com
ÿ Lee série de gravures, reproduisant des tableaax de l'« e.illustre fort coquette
sente pet vole, DE AR apr pags = 1 de Chantill la Poe ya de Brass an rm savenr
Extras, du journal, de: Charles. De Cro 645-168: Pubhés ann Henny Caunox. à vol. in-8° de 370 et 1 “per ef is 1964. me de l'églie collégiale de de Saint-Quentin
Ce surtout un réel intérèt pour l'histoire provinciale au xvir siècle; , si J'auteur relate Gdélement les cérémonies inst et les incidents locaux, ‘événements on autres qui siennent à sa connaissance. côté , des in incendies, entre autres de celui 4e la collégiale en 1660, mentionne : passages. de Louis XIV, les entrées des grands personnages, les mouvements de troupes nécessités par les guerres, les Te Deum chantés à l'ocension
compagnie de la jeunesse pour la couronne d'argent, devait être décernée annuel en a du testament d'un chanoine sg 2654. Parmi les touts den meurs que relate De Croix, citons la permission de faireune
se à des Juib, et le meurtre d'an bourreau, Sp set fut tué d'an coup de pistolet par un des soldats en armes sur la
Malgré les recherches de l'autorité militaire, il fut impossible de découvrir le meur: trier. ve Money Cordon à publié avec beaucoup de soin cette sorte de » rédigée de bonne foi au jour le jour, qui, tout en apportant un contingent plus sérieux à
LIVRES NOUVEAUX, rs l'histoire locale des hat ere porn
tant plus utile qu'elle est ses et de manuscrits MER mp Es He Rs
tout le 5 l
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CHRONIQUE DE L'INSTITUT. ve
L'Institut de France s'est réuni le med, 2 Ne en Assemblée À doom 6e our M Don connaissance donation faite D Doug Lou Pour van “
En ouvrant la séances, M: le Prend oh PS EE M inspirée M"* Dosne , en‘üüventr de l'ietre Ronnie dE ee Dre one
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M. Picot, he 1 de l'Acatlémieides Sieñces. nent et politiques, donne, au nom de, administrative centrale, lecture du rapport suivant ; : d Le fred ;
e Messieurs, u pet un
«M. le Président de l'inttt de France a reçu de VA Dre mené
« création d'une DRoibeee istoire moderne et
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«Je Vous serai feconnalssante de soumettre ce projet ais “du SE qué vous présider, afin d'obtenir Lens qu A assurer ln
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«Signé + Félicie Dove.»
+ Datée du 16 octobre 1 sq. cëtte lettre été remise à M, Dell e 24 no: sn es de Rene authentique reçu le 10 novembre. ||
+ Réunie dès votre Cammision ndministntive. centrale à pris Bb einen ee mr den 7 7
décidé à l'unanimité qu'elle vous Le sd mp te Sent donation do 20 Ares 2 a
passer sous vos essentielles de cet acte, : il me sera tie à Por faire rl pepe Len
«D'ailleurs, DER A ae ICT re du « Mademoiselle Done a toujours été frappée de l'insuffisance des hèques de « Paris, de la difficulté qu'éprouvaient les es studieuses à ÿ trotiver F +à y rencontrer pour leurs études, avec ressources très larges, le calme qui «convient aux longs travaux et il lai semble qu'une bibliothèque consacrée à l
SES Te DE mie 1685
et rue Saint. a les, { cours, relatés à l'acte, non où il faut il Commission aan nd
s'est écoulée sa laborieuse vieillesse, où il'est mort laissant après lui des souvenirs que la Ville de Paris a tenu à consacrer en Faisant RPS Les D Pa PAR RER er Aid Te ne Bed ad fe à 3° En prévision des AE N DEA 27 denis cs Rose anne arf
2'Ét fançs, qu en obligations de chemins. de Enr Las ip en bre 4" L'Institut ne ch: F dieu de hôtel dans les | ne changera ‘aspect La ES
«annexes devenaïent nécessaires, me pourraient re fes que sur: te
«5 Si Le Cr Dern chambre deM.
“au premier devra être laissée j tait. pe ne pra “suile see dre ce er 1ÉT M
« Messieurs, votre: Commis sine a mie de ces conditions ne pouvait vous arrèter; elle a no$ contemporains , comme nos successeurs, tiendraient à Cal eo fidèlement toutes ces clauses, auxquelles la donatrice attache une telle importance qu'elle leur name pour sanction une stipulation finale ainsi conçue :
«Dans le cas où une des conditions précédentes ne serait pas exécutée par l'In- “sttut de France ou si cet établissement était empêché de mr res «donation sers révoquée de plein. Re rmerh Ÿ et cu Dosne sou à ses héritiers ou représentants. [
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ne serez pas surpris de voter l' Loi dut ie god done ete per rad Sad éonadérahlo”"en fairatitibnent”dhalefreié ges qui"
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offrira aux travailleurs, Poutitat à ne pers save Learn lle D à 2 ou de ca Lee e ape à l'histoire de notre patrie: Prat ion 270 "