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rar ne gra reg dans les Acharniens et dans les Nuées. ‘ a pu devenir de plus en plus fréquent pour des raisons qui nous échappent. Et, dans ce cas, ne doit-il pas être considéré comme le germe du prologue indépendant, dont l'usage paraît s'être répandu dans le cours du 1v° siècle? Quant à la scène de débat, après la disparition de la parodos, ellene pouvait avoir d'existence indépendante et s'est fondue tout naturellement dans ce que nous appelons aujourd'hui le premier acte.
IF. Si le prologue, tel que nous le trouvons constitué chez Aristophane, a pu être déjà un perfectionnement de la comédie primitive, la , au contraire, en a été toujours et nécessairement un des éléments PRET C'est proprement, en effet, l'entrée du comos dionysiaque dans le lieu du spectacle. La structure en fut toujours extrèmement variée et ne pouvait pas ne pas l'être. L'allure de la bande masquée qui composait le De comique devait se conformer au caractère qu'on lui prètait. Elle était en général turbulente; elle pouvait cependant ne purs l'être dans certains cas. Ordinairement, le chœur arrivait en courant, visé en deux groupes égaux. Mais les choreutes pouvaient aussi se prése en désordre, un par un, ou, au contraire, s'ayancer d'un pas nel, sils parodiaient EYE grave cérémonie. Gette diversité éclate dans les pièces d'Aristophane, M. Mazon l'a notée d'une façon précise, analysant chaque HAT avec la plus m: e exactitude, Ha su découvrir, sous le texte du poète, les jeux de scène probables, et, bien que ces restitutions ne soïent, comme il le déclare lui-même, que des hypothèses, elles paraissent, dans presque tous les cas, extrémement vraisemblables,
Un de ses mérites a été de ne pas étendre arbitrairement le nom de parodos, comme l'avait fait Zielinski, à des groupes de scènes assemblées d'une façon plus ou moins arbitraire. Enfermée dans ses limites naturelles, la parodos laisse bien mieux apercevoir son vrai caractère.
Malgré la variété qui vient d'être signalée tout d'abord, la parodos, comme toutes les parties du comos proprement dit est assujettie à une
ont pas costume pique “toujours le même tn RE n sun sils.
Pr le Ge den u contraire, les acteurs, comme l'a établi A. Kærte, portent un accoutrement traditionnel (l, masques grimaçants, abdomens proéminents, munis du phallus, croupes énormes. Cet accoutrement n'est pas, comme on pourrait le croire, une contrefaçon gro-
des traditions notées par Aristote? Ces génies dionysiaques, ou plutôt les paysans qui en jouaient le rôle, se livraient sans doute à des imitations bouffonnes. Leurs disciples, en Attique, se sont accommodés à un autre milieu; ils ont joué, tout en gardant le costume traditionnel, des mimes athéniens, c'està-dire de courtes seènes où ils contrefaisaient les gens et les choses de leurs pays. Cette comédie rustique ou foraine n'était rien par elleinême. Mais, eomme elle appartenait aux fêtes dionysiaques, il est arrivé qu'elle s'est associée au comos, qui en était d'abord distinet. Comment et dt fusion, nous. Mais nous la voyons, pour ainsi dire, en acte dans la parodos. Et il reste vrai, malgré cela, que la comédie est née du comes, dont elle a pris le nom. Car es mime dionysiaque n'a dû étre, à l'origine, qu'un élément secondaire dans un spectacle qui devait surtout son attrait au chœur, à ses courses folles, à ses déguisements fantaisistes, à ses chants et à ses danses. C'est ce comos qui, en adoptant ce mime, en l'obligeant à sé mettre à sa taille, la forcé à devenir ce qu'il CHER on à peu a ma) marre et finalement le tout de la