‹ Journal des savants (volume 3)Chapitre 28 sur 151 · LA COMPTABILITÉ PUBLIQUE AU XI ET AU XIV: SIÈCLE · texte numérisé non relu

LA COMPTABILITÉ PUBLIQUE AU XI ET AU XIV: SIÈCLE

telle recette, Mais le Trésor « » aussisur tel des comptables qui avait un compte courant chez a D MT ZEN EN baillis et sénéchaux, retenues sur les traitements), à ce comptable luimême (affectation de la somme prise sur tel à une dépense qui lui incombait) ou à-un de ses collègues. — 1 y a des ens très embrouillés. Soit un payement à effectuer, pour fournitures, en vertu d'une traite de payeur militaire. Le Trésor imputait la somme sur telle recette à percevoir par une caisse secondaire (celle d'un bailli, par exemple); et cette somme, il en déchargeait d'avance le gestionnaire de la caisse secondaire. D'où deux tours de comptes, dont l'un était, pour ainsi dire, intercalé dans l'autre : Cepémus sur le roi, ordre au gestionnaire de « prendre » sur le roi (Capiatis … -) et de lui rendre sur telle recette, décharge du ges-

tionnaire, Reddidimus de la recette à l'actif du roi, et balance égale sans 2 Retrait maniement de fonds au Trésor.

Lestoursde comptes étaient un expédient commode. Pourtant, à aucune

époque , on n'a systématiquement réglé par des tours toutes les opérations “auraient pu l'être ainsi. On réglait souvent par tours, “mieu toujours. reflet, cette méthode n'était pas sans inconvénients. Dans dente , si l'assignation sur une caisse secondaire restait en pt A il s'ensuivait ‘du du désordre; et si, afin de prévenir cette hypothèse, le Trésor attendait, pour inscrire l'opération dans ses livres, que la caisse secondaire se fût exécutée et présentât quittance, des délais fâcheux étaient à prévoir. C'est pour cela que l'ordre fut donné au Trésor, le 26 août 1316, de n'employer au payement des assignations tainés recettes , 6 de engage Payomen des sans qu même année, interdit les tours de comptes; toutes les opérations de Trésor se feraient, désormais, au comptant. Il est vrai que quelques mois après, en janvier 1317, l'ordonnance du Tremblay autorise Fes nouveau l'emploi des tours, pourvu que le Trésor se soït muni, pour leur éxécütion, d'une cédule de la Chambre des Gomptés. Visiblement, on hésitait: Au cours du xrv' siècle, les tours ont fini par disparaître de la comptabilité du Trésor, parce que l'habitude s'établit de ranger toutes les assignations er nhe ip sen ne caisses sur | elles avaient été faites.

L'emploi des tours de comptes avait des conséquences qui n'ont pas laissé de surprendre et d'égarer les historiens. — N'est-il pas étonnant, au premier abord , que lorsque, par hasard, le « Journal du Trésor» et les comptes de builliages ont été conservés pour le même exercice Dr l'exercice de la Toussaint 1299), les encaissements pee

ne correspondent nullement à ce qu'ils auraient dû être

144 1: CH.V. LANGEO!S.

comptes! Gela tient, en partie, aux compensations par tours. — Fes les tours TE ar Gr mr RTE sommes. Si donc, faute d'en connaître la théorie, les historiens modernes ont négligé d'en tenir compte dans leurs calculs, faits les + Journaux du “à SEEN JS NE. dep ?« Le produit du monnayage en 1299. dit M . de Serres, a été évalué à 241,134 livres parce que €'est à peu près le chiffre à relever dans alle ur versements en deniers de cette dans les exercices de Noël 1298 et de la Saint-Jean 1499; mais, si l'on y joint les recettes par tours pour le même motif, il sélève à près de 962,000 livres parisis (783,000 pour l'année précédente) lt. »

Cette dernière constatation est typique du genre de services. que Ja connaissance des règles de l'ancienne comptabilité peut rendre aux études historiques : substitution à des notions vagues, ou précises en apparence, mais erronées, de données exactes, qui fournissent au raisonnement des points de départ solides.

M. Borrelli de Serves s'y est employé, et d'abord il a essayé de déterminer, d'après tous les com conservés, dont le sens a cessé d'être douteux, c qu'il est ible de savoir sur les résultats généraux de l'administration financière au x et au xiv° siècle.

Les revenus de la Couronne se composaient à cette 6 : a" du produit des prévôtés de France, des bailliages de France, andie et de Champagne, et des sénéchaussées du Midi; 2° des finances extraordinaires. Peut-on dire à combien se sont élevés, à certaines dates, chacune et l'ensemble de ces ressources?

Les prévôtés, autant que possible affermées, étaient au xm siècle une institution ancienne, en décadence; elles rapportaient peu, et de moins en moins : 18,500 livres à la Chandeleur 1226, c'est-à-dire 35,000divres environ pour l'année entière, puisque l'on en comptait chaque année en trois Lermes égaux; 45,000 livres en 1305. Au commencement du xiv siècle, le prix des fermages avait beaucoup baissé, et l'on avait du mal à trouver des fermiers. Par l' ordonnance ve 1319, toute la partie financière des prévôtés fut rattachée aux

1 est extrêmement malaisé d'évaluer le prodait des bailliages et des sénéchaussées, pour plusieurs raisons : les circonscriptions ont varié (constitutions d'apanages); les trois exercices dont on comptait par an

(M Recherches, 11, p.rn2.

LA COMPTABILITÉ PUBLIQUE AU XNI ET AU XIV: SIÈCLE. L45 n'étant pas égaux, il ne suffit pas ici, comme pour les prévêtés, nat par 3 les résultats d'un exercice pour avoir x année; Persan greg np rangée pen êt transmettaient souvent, à part des revenus domaniaux dont ils étaient une partie des finances extraordinaires (subsides, décimes, ete.). Pour n'avoir pas fait attention à toutes ces circonstances, on a commis bien des erreurs. — En fait, le revenu net des bailliages de France, qui fut de 19,300 livres à la Chandeleur 1226, 15,000 à l'Ascension 1234, 16,700 à l'Ascension 1238, 16,300 à l'Ascension 1239, 48,500 à l'Ascension 1248 (à cause du subside pour la eroisade) et 35,700 à la raeque 1285, a progressivement diminué, à partir de 1290, parce que les comptes de. finances extraordinaires ont été alors plus rarement confondus avec les comptes ordinaires ou domaniaux, et aussi parce que les assignations sur les caisses des bailliages, à déduire des revenus de ces circonscriptions, se sont énormément mul! Au x siècle, la Normandie ra PRÉ RER EE RE RAA liages français ensemble : 168,500 livres net pour 1298-1299 d'après le » Journal du Trésor»; mais, dès 1313, le revenu annuel n'en était plus estimé qu'à 100,000 livres, à cause des assignations, — Très infé. rieurs étaient les revenus domaniaux des bailliages de Champagne, dont les rentrées semblent avoir été, d'ailleurs, irrégulières. .— Quant aux sénéchaussées, nil n’est pas possible pe ont été les recettes et les dépenses ordinaires brutes pour l' des séné: sées er une même année; on peut en relever seulement le revenu nét dans les « Journaux», mais sans faire la part des divers chapitres et sans en dis. traire ce.qui provient de finances extraordinaires, parce que souvent les tours, employé surtout pour ces circonscriptions éloignées, ainsi que des acomptes ou des arriérés, ne sont pas motivés ». La recette de toutes les circonscriptions du Midi, moins le Périgord, l'Agemais et le Bigorre, peut être évaluée entre 1299 et 1303 à environ 165,000 livres tournois, dont 103,000 livres de dépenses à déduire, soit à 62,000 livres net.

En somme, tous ces revenus domaniaux qui formaient la’ recette régulière dans les comptes de circonscription étaient relativement de. chosé, puisque, au milieu du règne de Philippe le Bel, le annuel des dépenses de l'Hôtel du roi s'élevait, à Jui tout seul, à plus de 250,000 livres. Les des dépenses d'intérêt public, il y fallait donc pourvoir au moyen de À fraoer ttresedisatient Tandis que le produit net des revenus domaniaux allait toujours en baissant, celui des finances extraordinaires est toujours allé en augmentant, x partir de saint

SAYANTS, 20

l'histoire prirmiti ne ts dans notre pays? On l'a eru. M. Boutarie Bass oi pe cd an passé dans les livres de tous les écrivains postérieurs qui ti ne Lac perse: ed

âge. Mais c'est Avoir: +4 : N'insistons ‘pa Es ienelottiaiiirdianerpatue later valles plus où moins éloignés. ou tout à fait ionnels, qui n'avaient!

point le’ caractère d'imposition, tels que : aides féodales. amortissements, régales, dons et legs, gains au change, confiscations, amendes prononcées par le Parlement: où par des enquêteurs-réformateurs, ete. Quelquesuns échappaient par leur nature À toute espèce d'évaluation. Nous ne sommes même pas Lara de nous faire une idée de ce des opérations aussi vastes que la confiscation des biens du Temple ps au gouvernement de Philippe le Bel, faute de documents. — Une seule chose est certaine : c'est que le plus sérieux de tous ces profits intermittents fut sans contredit, aux aléntoufs de l'an 1300, celui qui se tira du bénéfice réalisé, sur la M vers mg ro moment où les conseillers de finances de Philippe le Bel décidèrent d'affaiblir le titre et le es espèces, sans diminuer, et même en majorant ; leur valeur. M. Borrelli de Serres à été le premier à remarquer que, d'après son « Journal », le Trésor à encaissé ou employé par tours de comptes 694,000 livres tournois, fournies par les huit ateliers monétaires, pendant l'exercice: ‘de Noël 1 298; plus de 508,000 pendant l'exerciée de la Saint-Jean 1299, et 470,000 pendant le suivant; en trois termes plus de 1,200,000 livres, c'est-à-dire les trois cinquièmes des recettes totales de l'année. Le Li or eme OA à peu près nul en temps de bonne monnaie, Inès considérable au début des émissions de monnaie faible {et qui ne diminuait ensuite que parce que le prix du métal, nécessaire à la frappe, montait) fut encore de 180,500 livres dans l'exercice de Noël 1 301 . Ainsi se trouvent expliqués, sinon justifiés, les affaiblissements monétaires que les historiens ont consciencieusement flétris, mais en ajoutant — chose difficile à comprendre — que; par un effet de la justice immanente, ils ne rapportaient presque rien. Ils rapportaient en Do arrenenrsn mean dr pire dar era 6 + et rite eorreenen H Les impositions sur le clergé s'appelaient, comme on sait, re dé. cimess. On voudrait savoir ce que les décimes « valaient », ne serait-ce

que pour en déduire des notions sur le:capital représenté, à l'époque, par les biens d'Église: Mais il y faut renoncer. Calculer, comme cela

le Trésor touchait encore à la Saint-Jean 1299. Le premier cinquantième fat levé Lars et produisit 116,810 livres pour l'exercice de

la Toussaint, Pas de chiffres d'ensemble pour de second ni pourde troisième antième, ES 1303, levée d'impôts sur le revenu, qu'un du temps de Philippe VI, exécuté d'après «les comptes

rendus « court » des r 1304, à 565,000 livres (on était alors Fri Écrit inonnaie e), mais en faisant An PSE “rm

ci tions importantes ne s dans ee total. “ge ns aura 3e 1314, une évaluation à à 16.51 5livres (en monnaie forte) est partielle, n'ayant pas été faite d'après tous les comptes et la totalité du subside n'ayant pas, du reste, été perçue. Des subsides de 1315, 1318, 131g, 1324. on ne sait absolument rien. Que conclure, si ce m'est qu'il serait chimérique de s'appuyer sur.des données si insuffisantes? Encore faut-il considérer que ces imposition n'étaient générales qu'en apparence : il y avait des exemptés; il y avait des transactions entre les contribuables et les agents royaux ; beaucoup de villes se rachetaient pour une certaine somme qu'elles payaïent en s'imposant des taxes assises d'après leurs méthodes particulières. Il est d'autant plus impossible de dire aujourd'hui ce qu'un centième valait au roi, au commencement du xw' siècle, que nul ne l'a jamais su : les conseillers de Philippe le Bel ne le savaient pas; cela dépendait des circonstances. — Mais quoi! les subsides de guerre étaient les plus réguliers, les plus généraux de tous. Le denier pour livre sur les transactions commerciales, où maltôte, n'était pas levé, semble-t-il, partout, ni partout en même temps; dans les pays où il sévissait, presque toutes les communautés s'en rachetaient; et on constate des inégalités énormes : de grosses villes payent des sommes insignifiantes à cause du denier pour livre; Paris est taxé à 100,000 livres de ce chef en 1292. I est impossible, absolument impossible de chiffrer ee que le denier pour livre rapportait, bon an mal an, à la Couronne. — Les exactions ordinaires et intermittentes sur les Lombards et sur les Juifs produisaient aussi des sommes très considérables; il y a trace de comptes spéciaux pour de semblables recettes qui dépassent 200,000 livres; mais on ne peut rien dire de plus.

La dernière des ressources exceptionnelles du roi, e‘étaient les emprunts, plus où moins forcés, théoriquement destinés à être, par la suite, plus où moins remboursés. En 1294 seulement, plus de

700,000 livres sont entrées ainsi dans les coffres. Mais de ces opérations, fé réquemment renouvelées, tantôt dans une région, tantôt dans une Su — comme c'est encore le cas, de nos jours, en Turquie et en

460 AMOUE PA Di tn ŒHEVALANGLOISJE (TA LU

NE PE Les arr 1199, les recettes ont été de 71:977 livres parisis, les dépenses de 1.642449 livres parisis: Le pe travail pourrait être exécuté sur l'autre « Journal du Trésor » dant

ne nat, KK Fi tr des données analogues sur "opérations de la caisse centrale de 1322 à 1325,

+ mais sans quon puisse les pirate Far + détrop nombreuses inscriptions n'étant pas motivées ». d'autres pes: Re ne où om {ur economie Fes \Bonioll da Serres a exécutés pendant tant d'années sur des documents qui n'avaient presque jamais été , jusqu'à lui, d'investigations sérieuses, ont abouti, somme toute: en premier dieu à une classification rationnelle de ces doeuments naguère . Y'état de chaos; en second lieu, à l'explication Lire des procédés et de la langue de laneienne comptabilité; en troisième Par rise à substituer aux généralisations téméraires qui avaient cours sur l'histoire budgétaire de la France au temps des derniers tiens directs des notions plus sobres, incomplètes comme les documents eux-mêmes, maisétablies avec rigueur. — L'auteur ne s'en est pas tenu là. Ii ne le pouvait guère; car, au cours d'une si vaste enquête ; tant d'infor- A rabais es be ps es sollicitaient nécessairement son latlention que, sans perdre de vue le but principal, äl devait être amené à É RER ‘dans une série de recherches accessoires. Ces recherches accessoires, M. de Serres en a publié les résultats sous forme de « notices» ou dissertations séparées. Son premier volume en contenait six (< Notes sur les origines du service financier +, ne œ rs droits des grands officiers», « Origine du droit de tierset danger »,1« du service roturier», «La réforme de la prévôté de Paris et * Boileau», « Les Gentien tués à Mons-en-Puelle»). Le tome LL n'en contient qu'une {+ La politique monétaire de Philippe le Bel »)f#}; mais il en annünce ‘plusieurs (sur d'histoire dur Trésor, sur des origines ds GO isur es feux0), qui figureront i- un

1 Les évaluations budgétaires tient, e. 1330, ne dépense de

constat Y {les sources dé leur histoire, dans la Gazette de certains chapitres depuis 1299: c'est mali Tage, el ainsi que les rentes, Fe à R , 21, p. 56.

votifs ou Missoria de Valentinien HE, au Musée de Genève set de Théodose, A er rapprochés disque impérial orné de simples gravures, qui a été trouvé à Kertsch, en Crimée, et de la pure oh d'argent cfa à Léon XUX par le cardinal Lavigerie provenait de fouilles entreprises au sud de Constantine. Les DER tres gré à M. Venturi d'avoir réuni! bise Lépine DA mr pra à peu accessibles. Mais le lectéar ne sera-t-il pas tenté d'attribuer en bloc à des ateliers romains ou italiens les longues files sc mére

hrs sous ce litre qui les couvre comme un pavillon na!

et Mecs anne trop profondément des premiers siècles de a hé pou ot de l'Orient et de la Grèce:

Une courte page, qui clôt ka mosaïques de Rome jusqu'au vu siècle, pes à Fc ape rer d'historien et de l'ampleur lyrique de son langage :

“Tout montre, xp iope de Cort: ER TETE Le Christ,

comme , paraît un fulgurant sur le trône, un ere Bt es de Ge Vice mat humble femme AS lus

Be CE one de bee de. La hiérarchie de la cour de r des figures du ciel; Eusèbe nous présente Dieu comme

l singe ‘empereur terrestre, à PE MT . De l'Orient,

pps e Dane nouvelles idées avec les nouvelles Formes, à

ournx la coûr impériale. Ravenne était devenui une image

de rien constituée en un vaste Lens militaire , d'exarehat, tendait à hellénisér l'Italie... Dans.cette ville, dans la su que Gal Ph

a Dee bte la charmante ing e du Bon Pasteur que La noble figure pres de rue re Es avec son me Pos Maries la croix GES ee la royale ‘tu

Lancet mr se ait à Ph pr pe à ina de la Grèce : Tigres encore rt la plénitude, à es antiques: l'autre revient à la simple dignité hellénique.

Derrière le Christ de Sainte-Pudentienne , M. Vesta} vod pont identifications proposées par M. Ajnalov, reconnait, non point Rome, mais Jérusalem, le portique qui entoure l'Anastasis, l'église ronde de T'Ascension et d'autres édifices sacrés de la Terre-Sainte. Au milieu de ces églises se dresse le rocher du Golgotha, «aveë la grande croix gemmée, érigée partmi les nuées du couchant, éclutantes de pourpre

et bordées d'une frange d'or a.

Ainsi, M. Venturi sait retrouver l'Orient à Ravenneet méme la déru-

L'ART ITALIEN AU MOYEN ÂGE. 156 -salem de Constantin dans une mosaïque de Rome, Le volume consacré aux

Ce la formation de l'art chrétien par RG de l'Orient

Get plus que Rome, ont contribué à former le dogme et le

temps que les hérésies. Ces villes, Jérusalem , Alexandrie,

TE TA , ont été longtemps oubliées par les historiens de l'art :

la conquête perse PRE FES n'ont rien laissé, en effet, oé-À numents qu'y avait Éd le christianisme rs

mnt suis, Le ner one

ee piles dl Ode ont réuni déjà

de faits nouveaux. M. Diehl, en achevant son beau livre de

Tu les mosaïques et dans les ivoires de Ravenne, déter-

qui revient, non seulement à Byzance, mais à la

en ee Palestine. Dans un ouvrage récent de M. Ajnalov

ls ivre tes articles que M. Sirrygowski aligne en bataille avec

. le role de Rome es mu Déjà,

ments du symbolisme chrétien, il est dexenu nécéssaire en eg 2 ge 2e mc a

question, ne se trouve Lronlée Tulle. t-dans pe res M. Venturi. L'auteur a montré par | indications rapides pas l'existence du problème; peutêtre n'en ail pas aperçu la gravité et n'en at-il pas eu la constante ét mécesion. En étudiant la série des ivoires, il donne bien à l'Orient l'évêque Maximien, à Ravenne, qu'il considère, à tort,

sans doute, comme celui d'un patriarche de Constantinople; il: cite une œuvre syriaque le feuillet de diptyque du Musée

ne np pr M. Streygowski d'un diptyque d'Eteh- Mais À liste à des ateliers d'htalie, au moins par

| A Fig gs pe 43a et Bir

156 E. BERTAUX, prétérition, une foule d'œuvres analogues, telles que le diptyque « en cinq pièces » du trésor de la cathédrale de Milan), qui, avec ses scènes des évangiles apocryphes et ses appliques d'émail cloisonné, appartient certainement à art chrétien d'Orient. Faute d'avoir pris parti assez résolument, M. Venturi semble conserver un parti pris, qu'il n'a point. Au moment où, dans l'étude des premiers siècles de l'art chrétien, les thèses les plus audacieuses des « orientalistes » gagnent des partisans qui font autorité, le premier volume de l'Histoire de l'Art italien garde- Li rare on attentifs l'allure d'une thèse « romaniste +.

IL. Le deuxième volume de l'œuvre semble composé tout exprès pour rassurer ceux qui auraient pu soupçonner l'auteur d'attribuer à l'art italien, comme à un successeur légitime de l’art gréco-romain ,une hégémonie trop absolue sur l'art de f'Occident. En étudiant la période confuse et encore obscure qui s'étend du vr au xt siècle, — « de l'art barbare à l'art roman », — M. Venturi a conservé un plan aussi vaste que celui qu'il avait rempli dans son premier volume. L'histoire de l'art italien au temps

des tés lombardes, des pa et syriens, au tem de Eee Othons, devient eg ere ru étude approfondie de l'art barbare, de l'art carolingien et de l'art

tin : elle s'élargit en un tableau de l'art européen, qui s'étend de l'Angleterre et de l'Irlande à la Grèce, à Byzance et à la Russie méridionale. Un tel tableau d'ensemble ne se trouvait dans aueun livre, M. Venturi l'a esquissé avec une abondance d'informations et une puissance de synthèse qui font de son exposition rapide et brillante une œuvre utile aux spécialistes les plus érudits.

Ge volume, consacré en majeure partie à des formes artisti ns ue sont pas nées en Italie, fait époque dans la suite des études a o giques dues à des Italiens. Trop souvent et jusqu'à nos jours, les chercheurs italiens ont compromis les conclusions d'excellentes monographies artistiques, en ignorant ou en dédaignant tout ce qui est étranger à la péninsule. Cette ignorance et ce dédain laissent encore à d'estimables savants qui savent peu de chose sur Byzance et sur la France la satisfaction de nier l'influence de l'art byzantin ou de l'art français du moyen âge sur des séries entières de monuments italiens. M. Venturi donne à ceux de ses compatriotes qui en auraient besoin la leçon d'un esprit libre et large. S'il a fait, sans le vouloir peut-être, Ja part trop belle à Ja tradition romaine dans l'art chrétien des premiers siècles, il réduit sévè-

1 Fig. 388 et 389, p. 424, 425 el 5ii,

L'ART ITALIEN AU MOYEN ÂGE. 157 rement cette part dans les siècles qui suivent celui de Justinien, Ses “conclusions sur l'art barbare, l'art carolingien et l'art byzantin méritent d'être citées en partie :

Les barbares eurent-ils une Le du Ma EE Et niem, en notant comment des éléments de l'art classique al industrie; et i

sn Pa de lex ed

Sans doute Courajod RER en voyant noter parmi ces formes décrépites de l'art classique des motifs d'antique origine orientale ou des éléments « préhistoriques », tels que les entrelacs, les ornements en S, les cercles, les étoiles, Mais M. Venturi n'ajoutétil pas : « Les astres dominent la décoration, comme dans l'Asie centrale, jusqu'à représenter, sur les plaques de clôtures du chœur, des roues rayonnantes qui figurent, aux côtés de la eroix, le soleil et la lune. « Le bouillant adversaire du + romanisine» eût écoulé comme un écho de son éloquence imagée dans ce panégyrique des races septentrionales prononcé par un historien italien :

Les réminiscences orientales, qui ont laissé des traces dans les arts du moyen ce, dérivent en jets de Byrañon, ny elles ou fEiRelp ler pu ANS l'art des barbares, qui se souvenaient de leur lieu d'origine. La décoration animale n'est importée Grèce; elle est aux Germains dans ses fonnes primitives du moyen âge, où passent en défilé les griffons, les centaures qui ressemblent Des de! rient, les serpents, Lions, les. guépards, Ges ne

et tune il l'ils n'avaient jamais eue fa prennen portance qu j (Les barbares : serencontrérent avec les artisans romains dans les recherches d'effets

posées à un fond uni, pour obtenir de vi, ct de lumière a d'ombre du mélaux, pour faire réfléchir la lumière sur des des grénats et des vi dans l'or, et de “Témil, Riegi voit dant

migrations; tandis qu'entre l'art décadent qui cherche une puissance fagitive dans les effets violents et Ra pen qui sauna cocstee la tic et de splendeurs, il y « la même différence qu'entre une femme qui cache sous une upprètée les rides du vice et des années et-une jeune qui anime A es à bas trarche et Lou,

S'agit-il de l'art earoli ? Lei le rôle joué par Rome, par ses tradi- . comme par +4 influences byzantines à qui elle a servi d'in-

158 Ë. BERFAUX.

termédiaire, du vn® au me siècle, ne rca og 02 saluant, à la fin d'une étude sur les mosaïques, les miniatures, les ivoires et les orfévreries de l'empire de Charlemagne, la Ville « où l'art de toutes les régions se transforme, se concentre et s'engloutit » finalement parmi les

ruines qui deviennent des modèles, M. Venturi se trouve d'accord avec F.X. Kraus, RU , dans la page qui suit, il reconnaît que pour l'Italie du tradition artistique vient d'au delà des Alpes:

É Lu ab Gmsdi des mininturistes à ls France:

de Brescia, a D

re Ag mg Et sur RAA SE RU Gneu sur l'autel de saint Ambroise, an Tarte Sacha plat LS de l'art carolingien, en leur donnant l'aspeet Îe plus solennel.

Enfin aucun historien de l'art byzantin n'a vanté avec plus d'enthoune,

‘élevée sur les tas Bosphore , cette PRE ENT phinres Ts ne le l'Orhis Hart où s'étaient conservés les traditions et les inodèles de d'art classique. — le mart: r les iconophiles, l'art chrétien, revéta de formes a Los Dune re vers l'an mille, quand le monde dt prés. sa y et repart ploim de

L'influence qu'a exercée sur le moyen âge occidental et sur l'Italie en

‘cet art en qui revivait un peu de la beauté grecque, sous les

splendeurs orientales, personne ne l'a reconnue plus formellement et proclamée plus Dune que le nouvel historien de l'arvitalien : :

Les arts de l'Orient guidérent ceux de l'Occident, certes imement er A ER PPS EDEN Que Byance fat prise en Van 1904, bes Croisés eurent devant eux an ne Tama églises, dans le peuple de staincs grecques debout sur 6, 4 les palais luxuriants, dans kr cité entière, qui, comme In mystique Jérusalem, semblait ceinte d'or et de rome Aer Tulle pe de Pan dens Le bain de

guerre. Sur ses côtes avait Fenetre du Levant; depuis l'arme elle avait admiré ot aceueilli li , avec sa grandear et <t beweté ; elle mie de LE Ads mbdiLs Grèce, les marbres sculptés des 1e

émaux des iconostases, les reli des sanciuaires, les trésors des Basileis. lège, la barbarie firent œuvre de civilisation, .

La grande diffusion de Part gréco-oriental dont les efféts dans le développement de l'artoccidental sont si évidents que mal préfugé, nul orgueil national me pourra

dont M. Venturi ne présente pas moins de 50 reproductions inédites (fig. 413-463). Cette dernière série constitue pour l'Iiakie un t à NP RE Haseloff.

cycle italo-byrantin des peintures à fresque de e et de Plaisance (RS Age Son les miniatures de San Benedetto de Polirone, dont Ja, A qe rm de l'école ouane font connaitre l ière fois l'art des peintres de litalie du Nord avant les Va de Giotts et de ses disciples.

Les chapitres les plus importants, qui formeraient à eux seuls un livre, sont eeux qui étudient jusque dans les détails les moins acoessibles et dans les monuments les moins connus l'histoire de la sculpture lombarde,

Cette partie de l'ouvrage doit éveiller l'attention des historiens de l'art français, En effet, les rapports qui unissent, au xn' siècle, la sculpture lombarde et la sculpture française du Midi et du Nord sont évidents et encore inexpliqués. Ces rapports, M. Venturi les reconnaît: il publie, en regard des reliefs de Ferrare, de Vérone, de Borgo San Donnino, les portails fameux d'Arles et de Saint-Gilles; mais il ne conclut que pour invoquer une cause impuissante à expliquer, avec des ressemblances de style, une série de rapports iconographiques, la foree de la tradition romaine, dont il fait sortir, comme d'un trone impérissable, “le rameau provençal et le rameau italien +. Des érudits allemands, comme M. W. Vüge, ont été plus affirmatifs. Ils ontadmis que la Provence avait précédé la Lombardie dans le développement de la sculpture monumentale. Pour Benedetto Antelami, qui seulpte vers 1 180 les portails du baptistère de Parme, il est certain qu'il a connu des françaises du Midi et peut-être du Nord. Mais avant lui, au temps des soulpteurs qui ont travaillé de Modène à Vérone, au temps des Wiligelmo et des Nicolas, l'Ttalie du Nord était-elle déjà tributaire de la France ?

M. Venturi, sans s'en apercevoir lui-même, a déplacé brusquement les vraisemblances , en faisant connaître aux chercheurs deux monuments inédits.

1 Ce n'est point la seule, M. Ven- oriental, un » chef-d'œuvre exécuté dans turi est le premier, je crois, qui ait cru un couvent de France», H le rapproche Ces me dans le coffret de la cathé. de trois ivoires ae me an siècle

, qu'il décrit et reprodui et aussi des sculptures en détail (Nr, p. 367-574, Dr lines des poire de Ér r 359), non pointun travailbyzantin, mais Venise, une imitation française d'un ouvrage ®) P. 279.

exactement daté par une inscription de l'année 1189. U reste probable que les reliefs de ce jubé, sculpté « au temps de l'empereur Frédéric »,

da Mona pds pl cn vrai con du Gr ronnement de la

Ainsi les livres de M. Venturi, d'intérêt pour tous ceux qu'attire l'art ancien, amateurs et ch , par les questions qu'ils exposent où qu'ils posent, ne le sont pas moins pour les questions qu'ils feront naître. ,

ep ms zar Keuninis der attischen che art bn Res, à Pt Wang, À Saber Ver Ra Lee lie sbEcs 2 diem ae vez se préchion poareue le RE ES UE

RE RS et de us dent 9 ro un tra et paraïssaient y avoir assez réussi. Re l'on pi een man, eat une mé qi a en ris in séminaires philologi nn «qu à ae mb de

tel où tel mot « élé employé par na auteur Nous ss ainsi que Le mot

f se trouve 12 CPR 8e 44 lois seulement. I est vrai que nous n'en savons ange EL ct de nd dus ma On est fondé à craindre qu'à suivre cette méthode on de temps sans obtenir un résultat a, le. On ne voit pas, du A l'auteur a fe res ln QE des dix orateurs et aux lexiques qui les ont expli-

pouvait sans doute se borner à étudier les termes juridiques, mais en se Er er ford par ecbie ESPALEE T UE Le ee ge 2e apr rh get À ge ‘indications les plus pré-

joutons l'emploi d'un pareil instrument de ne contre LM. pag chayrle-Lrheegrs mon 38 La les RER TEE l'action da uge dans un procès, et cite ce passage d'une gr ge (IL a 3): rie + Üperépas dm) ed voùs pr) Boeaiars dodorres La leçon est évidérnment fautive, IL faut lire, avec Müller, dans l'édition vhpsrépas et ele ÿpñs. Jamais à Athènes on n'a dit que le juge exerçht la poursuite. R D.

Hexnr Bunr Wnienr, The Es Pi Coudidey 479 B.C, ds a Thesis presented to the Philosophioal Fe Ya University in Candiducy for the Degree

ef Doctor of Philosophy, 1 vol.in-8* de 148 p.— New-Haven, the Tutile, Morehouse SE.

… L'auieur de cette thèse que les études topographiques de Grandy il y.

2 2 ton mg a was que pes

dossier classé ordre remarquable systématiquement les conclusions : il traite l'afaire en praticien. Voies an nee complet et précis des doeuments; voilà un répertoire Lips iculiers dont se le grand événement :

Ÿ Jes is Eschyle, des faits et Athé- Te en me es sanias. La retraite opérée par ses ordres et qui donnn aux Perses de

ments t dans les années de Fe lose Er n'a ue éerite avant 4a8 : le partisan d'Athènes rétrospectivement ses préjugés sur Les iates d'autrefois ; à

de Ro 2 nr PA er ET dr ont

La Biblioteca nxionale et la Chisinna sont de manuserits d'argament astrologique. L' ix (p. 85-142) débute par une nouvelle édition d'an long extrait du astronomiae , par le Grand, «de libris dicitis et probi-

J. Vexonves, Traité d'accentaation grecque, 1 vol. de xur in-12. — Paris, Klincksieck, 1904. Hg “ue ; L'accontuation grecque rencontre sajourd'hui des adversaires dans tous les camps :

les uns, surtout de simplifier l'ensei, Lt, conseillent de la \ ana pe me de où rt à intelligence du texte: les autres font Ve adne org ae me gphguent pas nca à ue des écrivains classiques, 1 fant remercier M. Vendryes dé n'avoir écouté ni ces partisans d'un enseignement réduit et , mi ces savants timides qui risquent de laisser croire que tout est encore dans l'étude scientilique de l'accentuation. Aux uns comme aux autres me paraît fort bien le ouvrage, où la polémique d'ailleurs n'a aucune place : M. Ven ve di avec personne; rhais, en nt avec sincérité les lois de l'accentuation grecque, il démontre à lu fois l'intérêt pratique de cet enseignement et le caractère scientifique d'un systéme de règles qui a son origine dans les plus anciens usages de ln langue indo-euro.

On peut bien , dans la pratique, se proposer de limiter au strict nécessaire les élé-

ments de ln : comment refuser à an élève intelligent l'explication de si qu'il AT eu be cas, connaitre? S'il faut enseigner, dans une classe, la dil entre rés interrogatif et ris indéfini, entre dyév et éyow, entre géné et pev&, je crains bien que le meilleur moyen ne soit encore d'exposer, tout simplement, Ia théorie même de l'accentuation . Mais alors, plutôt que d'enseigner des procédés mécaniques, ne vaut-il pas micux faire entrevoir aux élèves la nt [ Ke Terre ane er pren ?

à encore dans ce domaine èmes linguistique ne résout pas : nes ignorons, par exemple, À à ln diférenve green accentualion aux trois dernières syllabes d'un mot; mais, en revanche, combien de phénomènes , en PESTE fantaisistés ou conventionnels, se révélent aujourd'hui comme fondés sur des causes lointaines, que découvre la linguistique! Contrairement à l'usage partout ailleurs observé en grec, le verbe, aux modes personnels, rejette l'accent aussi loin res de la fin; d'où vient cette exception } Et pourquoi cette différence entre AeAGnauer et Aehuxévau, entre é24£omer et haSe, entre ÉAdOnoas et Aubels? La connaissance du sanscrit nous apprend que c'est là un 1 de la langue indo-européenne, et que cette aceentuation des modes personnels verbe provient du temps où ces formes étaient enclitiques et complétement atones.

Dans d'autres cas, la grammaire comparée, sans donner ln raison des choses, permet d'établir des lois, propres au grec, eomme cette loi de Wheeler, dont M. Ve montre bien la noture et les ions ($ 177). D'autres principes, comme

de l'opposition des genres (5 181] et la loi des a ([$ 184), servent du moins à mettre un peu d'ordre dans des séries de mots dont l'accentuation n'a rien d'arbi traire.

Tous ces résultats de Ja linguistique, M. Vi n'a pas cru qu'il fül léméraire de les (aire entrer dans une collection à l'usage classes, et nous estimons qu'il a bien fait. Peut-être aurions-nous quelques nn Res sur les citations nombreuses qu'il a faites des grammairiens grecs. À 1, c'est la doctrine de cés grammairiens qui sert aujourd'hui de base à toute notre science de l'accentuation; mais eux-mêmes ont parfois hésité entre des formes diverses ; et le savant moderne aurait pu se dispenser peut-être de signaler certains usages condamnés par Ja tradition. Lo rm rar 2 signale, entre autres, cette ci , le curieux emploi h arr mpiaies enclitique ($ en emploi tue parait a confie Ms construction syn de ce pronom dans la classique, que volontiers je SE re et Hérodien et à Apollonius + D era A ns et manuscrits. Ailleurs, à e l'allongement rythmi h RNendryes re Dee nine mime ur Le se demain Sfar el ilime d'accentuer déci @ike, et non Place, puisque aussi bien les formes é@l4xro, Pékcat {i}, re la hr x d'ensemble sur l’accentuation grecque , d'après les découvertes récentes de Lee dome re 4 et les résultats les plus sûrs de lu dinguistique, n'existait pas en France; M. Ve nous l'a donné, et lous les hellénistes ne manqueront pas de lui en témoigner leur plus sincère reconnaissance. Au, Hauverre,

Evwano Bois Crarr, Hiatus in Greek Melic Poetry. University of California or À Blog vol Le ar, pa 04. Dacialye poblihod: by.

Conmença Phiatus après diphtongue ou voyelle longue et enfin l'hiatus voyelle brève. Il Romeo LES e NE Mori nécessairement Ro 6

dressés. Ondes consultera avec profit, comme on lira avec intérêt les pages qui les

UM. + ee ul ue comme ex] | de Ce NE PE la d +. ; chorique. juête

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a trait à la du di

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longues où s'abrègent, à Ia question du datif lon 4 à pe cm té d'admettre qu'il y ait eu vraiment ee voyelle brève, ete.

î ne de M: Capp et ane addon préiene ans rar sonner he poésie travaux Pen re anaïs en gardant lon om idépemdames. Henri Goeczen.

deals à val 1.8" de moan-366 page. he 905.

Les différents qui composent ce livre ont été une étude directe el dés textes, et suivie de l'examen des ouvrages autérieurs. L' actuelle des 1 iévales a été mise en lumière dans les traitent de la restauration du thamisme par Léon XII, de l'inflaence qu'elle a aux dans les pays mêmes où ils sont en os pire

à incil résultats consignés dans les autres chapitres,

D'abord médiévales, it euses et

traitent de la Divinité et des l'homme s'en ou s' gel bp ne minantes dans le monde romain et dans les groupes sociaux qui lai ont ou qui l'ont remplacé depuis le r” siècle jusqu'au xvn°. M. Picavet ensuite que D chartes cou ct rt np ea re aire

nature et sur l'âme, auquel s at Le ep de sit du lité comme les d'Aristole, un monde intelligible régi tin die perfection, pour la constitution duquel on emploie souvent Fa tation al ie rique, et une doctrine mystique de l'extase qui passera chez les hérétiques ei orlhodoxes du moyen âge.

Toutes ces philosophies sont d'autant plus remarquables qu'elles se rapprochent UE du plotinisme et qu'à son exemple elles usent davantage de la raison et de vel interne et ee Elles dépérissent, comme chez les Arabes et chez Es iques du xvn siècle, ‘elles abandonnent et condomnent les procé- Fe a ic vo tés 2 we Dés lors on en faire l'histoire tendances sont où analogues le monde heéllénique A rare et juifs renier méthode scolastique et la méthode mystique se retrouvent che toutes le s'étend Lt es rc me mime À hd a ee ges rh ppieure On peut en faire aussi l'histoire synchronique et comparée. Da 1 siéele eu con. cle de Nicée, on rencontre des philosophies helléniques, jadéo-helléniques et chirétiennes; puis jusqu'en SAR Ua Anis outre PAT Vates rime nt EEE De 519 à l'époque de Charlemagne, les doctrines néo-platoniciennes achèvent de s'incorporer au christianisme, ét lon s'efores péniblement de conserver ce que l'on peut ar ensée et de la civilisation antiques. Du 1x nu x siècle, il y n des philosophes chez les Byzantins et les chrétiens l'Occident, chez les Arabes et les juifs de tous pu Du xiu° à la Renaissance et à la Rélorme, on assiste surtont au dé la pensée chrétienne en Occident. Enfin c'est, jusqu'au xvir* siècle, la renais-

ae pra Dre js ar vi protestantes, l'apparition philosophie De met Aria i et s'opposera de plus en Ga lu an dt médiévales, dans l'étude du monde sensible

valait surtout RTE Par cette générale et est an travail et

Basius qui uvp Diamant dEsquiese. 1 mb qm comprenne miss,

non seulement le moyen âge, mais encore le passage de la civilisation antique à la civilisation satire

médiévale dernes et qu'on puisse formuler une Ja en s sur a on pré N.

StaroZitnosti D L M — Antiquités D Pre R'ÉURUERT ile à Pret STE

WT

E en 183 Bafaïik fit la édition des À slaves. a es 1 se Dee à lo Re need l'ont eu recours de siècle tous ceux ï, en dehors des pays Ives URL dosage de de l'ethnalogie primitive de pe centrale et orienlé SalEk denvait à une époque où l'a io ét là nguistique comparée t nt encore dans l'enfance et son livre n'est plus aujourd'hui au courant de li sience, A n'en reste pas moins comme un monument plus te

sépare Loulou

Ti Labbe te Dee Lavie de Safafik a été pleine de cruelles désiliusions: il'était Slave ; il était pro:

testant à une 6 où un seul de eo SE ne CC ire nee da gouvernement de Vienne.

Lubor Niéderle est venu dns des temps plas heureux. La litlérature scienti-

ed LE Rd pr es pen cn étement

a Ro ufeUs Er Per Cas

Ê den to NN la tache qu'il dl et ele dis ent à entrepren suj est al

l'anthro Henrnr 1 evene le PUR D e

es ‘ethno, et de folklore, le Pre ire À Del

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l'exposition d'ethnogrpl Ps en re ne at

Arme tu les Slawische imité son exemple. Son livre sera peut-être Ari nn LE ep vs avoir des honneurs d'une = Si nt, SEA, na a Sur cette voir notre

M. Niederle a Husser et Slaves, pre io et suiv.

mencement de leur vie historique; le second traitera des Slaves meridionsux; le

ET A le quai des Slaves EL Russes; étudiera la civilisation des Slaves itils et rapports avec le monde grec, romain, byzantin et au Eu prie Ja descrip-

plus considérable.

Dans premier volume, qui est divisé en deux tomes, M. Niederle s'efforce Le PR pra slave. IL combat les légendes et Les théories selon lesquelles il aurait été situé dans le bassin du Danube et le ER Due de os nn na thes, dans les bassins de l'Oder

HUE Fe hi î À ; î

Ptolémée nous mi d'ici à Sla

ets Sara Malhrreenent cp Eden ni rm les certains rie est employée

Last su de hot hs avant M. Nicole. 1 en rage

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discussions, Un index agne le volume.

M. Noé au nd Ait tahe ec eu Les D rer

cial où un signe conventionnel, il avait permis de reconnaitre à

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CN

Ésiue Levasseun, Hisloire des classes ouvrières ct de l'industrie en France de 1789 à 1870. a° édition, t, II (1850-1870 TR Paris, A. Rousseau, 1904.

En terminant le compte rendu de la seconde édition de l'Histoire des classes owvrières code japon 1830, dans les trois premiers volumes, nous exprimions ©) Je voa de voir bientôt ier la suite de cet ouvrage considérable,

Grâce à ln pre. activité de l'auteur, ce désir s'est réalisé plus tôt qu'il

n'était permis

Le v vient HER raitre embrasse une de quarante ans, comprise Rp gt Tr et Les et qui se PA mn NE en trois Be Gouvernement de Juillet, Seconde République, Second Empire,

De 1830 à 1847, M. Levasseur expose l'état de la production, les mesures latives eS où E bque. en vue de la favoriser Re de fer, brevets Yention , patentes, etc.) ; les efforts laits pour améliorer mn condition RE et Érrar É l'ouvrier industriel (salaires, assistance, caisses

Les Grecs et les Romains devaient être XXE volume de l'Encyclopédie tchèque en fort embarrassés pour rendra les noms slaves cours de publication, article Slovane ( 6ù abondent les chuintantes étrangères à Les pages qui concernent les Slaves Tashabe, des langues classiques. tifs et leur archéologie sont dues à M, Nie- On peut dès maintenant se faire une derle, idée de ces Lesr mean en consultant le 9) Jouraal des Savants, avril 1goû ,p. 244.

d' sociétés de secours mutuels); les grèves, prétexte d' Ù des travailleurs de D ne LÀ

Des rires robots AuEs pose politiques s6 sociales», aux tener p la bourgeoisie», qui exerçait le pouvoir, et à l'essor de l'instruction

La seconde partie, ayant jet l'examen des faits is de 1848 à A ee per rca de divers pouvoirs, réguliers ou q a4 février: le 1v, ayant pour litre : «Le Droit au travail devant la Constine nt beaucoup PR il RE pere réalisé, élabo tenté, 6: ' at

ou n ma économique ou sociale ; pendi premiére

Le issue du Hbc donikre pars, NL Levasseur en revue : le crédit et lé mouvement des échanges, les de la liberté du travail et de l'association commerciale où tive, les facilités obtenues pour le trafic international, les moyens employés afin dé stimuler l'industrie, de procurer à sés plus modestes collara rar asie, des resources ES du , d'encourager la recherche priété, d'éte: es faits l'enseignement Le dernier éhapilre décrit d'abord, Ju ra ges ériés re et «8 om de di RETRO + puis ef ds dde à enquétés, sur ln ninalité ; rs Tinstruction Horaire M. Levasseur avait eu soin, dansune section spéci le, de Deere dm re mdes rations et ses résultats sue Îe ch

sont les matières contenues pr le volume de go6 pages, nôus venons abalheriinh lièvement, et qu'accompagne un Et et IV (1830-1850). Une table alphabétique séparée facilite les recherches dans l'ensemble de l'œuvre. Alfred pes Cisreurs.

Societé amicale Gaston Paris. B ie des travaux de Gaston Paris,

D Me Roc à ‘in-8°, 201 pages. — Paris, 19 MM. Bédier et Mario Roques Rates écrlent pou nitciée d'uriét Auié l'ordre de les onze cent sept travaux

qui forment l'œuvre de Gaston Pas ot pr apr en dcnent ls

Ils les ont etis en sept re. — Due, tolédloqu à 1cire de Pat = lies Bart des tr et de l'éruditionssociétés savantes; enseignement. — Comptes rendus de publications

».— Divers, Ê Far Ru en em tandis qu'il y en a quatre t dans le gronpe Divers, Ja; groupe Éitinatuvr ed/contiant’ cit

+ cent quaire-vingt-dix-neuf, SR ere men ra Fe . Che grue à son tour est en plusieurs divisions. Lütérature neuf : I, Dubai. latins IL. Littérature Dies

. Littérature française du moyen âge; IV. Littérature française mo- Y. Littérature italienne; VL. Littérature provençale et ÉTAT VII, Littéra-

J ones portugaise; VIIL Littératures germaniques; IX. Liltératures de

division comprend un certain nombre de sections. Il y en a quinze, par dons 1x division + Lütérature française du moyen âge » : 1. Généralités; SAVÉNTS, 23

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