A ÉMILE PICARD
de masse. «Ces deux notions, ditil, sont inséparables; elles renferment le point capital des contributions de Newton. » Pour M. Mach, la notion
pas pr sur l'autre. ce ar ut done per n'y a pas dans cette question physique de nécessité logique à ce que deux inasses égales à une troisième soient égales entre elles. Quand on définit les masses comme il vient d'être dit, il est clair qu'il est inutile de postuler à part le principe dit de l'égalité de l'action à la réuction: ee serait énoncer deux fois le même fait. Ce point de vue est irréprochable, mais TI En il est déjà complexe
pour le débutant. J'avoue, pour un premier enseignement, préférer an autre mode d'exposition qui se RE DRE le concept de masse s'étant, $ “pour le première fois
quand on rar 52 RP ee Drame te, ea Re
du pendule de Richer, RD ne TD Une
riences classiques de Newton, faites avec des pendules formés de:
diverses. ï
M: Mach discute longuement les idées de Newton art de temps. Newton udmettait l'existence d'un temps absoki et d'un nee ds app pe er OMR Hetiren 'AB ES La
approximial
lixes dans l'espace et à la rotation de la terre ‘dans Le temps, et attendre qu'une expérience plus étendue permette de préciser nos connaissances sur ee point, estencore le point de vue le plus naturel pour le chercheur sinvère et sans détours. » Tout cela est très bien pensé; mais
pour-ma:- party je ne-vois-aveun-inconvérient à postuler, an: débat: dede mécanique, l'existenee d'un corps absolument fixe , que l'on mppellera, si l'on veut, le corps + avec C. Neumann, et à faire appel à une horloge
purement idéale; ki science s'est développée avec ces intuitions plus on moins conscientes. C'est seulement, à mon avis, après avoir posé les
ñ8 ÉMILE PICARD.
rangeait Ce eg A QE ee rs Tai différentielles, comme devait dire l'illustre
plus pire deson'livre sur le rapport: de là Le ro An ner PA en es Leg be rue e Re Syrie k 'hénomènes physiques est traitée de préjugé. [1 semble ; pour “moment a mi, pont de ra ot ad éminents pen des recherches toutes A rep Belette ES mens ées regardait PR gr or ri ri moment à d'étranges résurrection. Il sera donc toujours indispensable de ne perdre de vue l'histoire de la science; entendue à la manière de M. » elle n'est pas une étude de pure curiosité ou un objet de . et les chercheurs mêmes peuvent y trouver
fonaaios et profondes réflexions.
E “ s Éwux PICARD.
de Demosthene Comunenta, cum anonymi in Aristocratem lexico , post editiorecognoverant H. Dress et W. Souvranr. (Bibliotheca seripto- RE et latinorum Teubneriana; oi sauna te ordinis LV : Gram- BE pars L.) In-16, ven et 56 pages. — Lipsine, Teubner, din, Ces « Comment» sont Grés du papyrus Eos GER L' ,princeps, ée par les mêmes savants, forme [A “ fascicule des « Klassikertexte » Berlin Waidmann, 1904). Le début manque. L'écriture paré remonter au commencement du 1 siècle E notre ére; FR EN A Ep soignée et la cursive usitée dans la correspondance, pur ms dont certaines, relevées dans un tablean spécial, rit propres au papyras. Un trait horizontal, correspondant à nos guillemets, est placé en tête et à la fin de chaque citation. ‘Le texte du commentaire a passé par les mains d'un en to AUS Le aux Philippiques, g, 10,11 et 12. Les lettres KH, placées en souscription et considérées comme un nombre par les éditeurs, leur donnent à croire que fa de Didyme sur les harangues politiques s de Démosthène se composait de vingt. -huit livres et À for. mait peut-être In moitié de l'ouvrage complet. Cette petite édition a été revue et améliorée au concours de plusieurs hellénistes allemands, notamment Blass, U. von Wi ie, Usener, Keïl,
Deux annexes succèdent à ce nouveau fragment de Didyme, qui est du plus baut intérèt pour l'histoire de la littérature grecque : 1° les fragments d'an aivien sur Démosthène mentionnés dans Harpocration , reproduits ici d'après l'édition des fragments de Didyme donnée par Moritz Schmidt en 1854; 1° les fragments d'un
de Léon le Grand, qui mettent fin à cette situation ik , au prix d'un nouveau conflit avec les évêques provençaux. Mais La Divinae cultum , adressée aux prélats de la Viennoise, était cette fois d'an acte impé-
«la Alu siège apostolique , her pin arreter Vos et sur l'éminente digaité de la ville de Rome» , posait en principe que «les évêques gallicans, ouceux de toute autre province, ne pourront prendre aucune décision contraire aux maximes anciennes de mor sons le consentement et autorité du