EP LES PRINCIPES DE LA MÉCANIQUE
E. Men. La Mécanique : gr et el ique de son déve- Toppement. Ouvrage traduit sur ième allemande, POSTER 1 vol. in-8°, , Hermann, 1904.
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toute science, et que sans eux Cage pale chute ts x LA a a parler franc. on peut se demander er est possible dans un premier enseignement pero mar matière, les expositions didactiques et oh de sde comme les aime trop quelquefois l'enseignement français, valent seulement pour ceux qui savent déjà, et l'on commence à se convaincre que les difficultés signalées satlénuent si on se place au point de vue historique. L'enseignement de la A “beaucoup à rester moins
20 RE die cute Ciel mate e dela science. Qu'on n'aille pas prétendre que cela est inutile ; my t RE et 8 Bu conne ner ap Alma LS ob.
vations et les expériences faites par nos lointains ancêtres et par analyser
1) [Cet article, le Journal des d'un malentendu, imprime prématuré Satant avait demandé à notre confrère ment dans la Revue générale des Sciences M. Émile Picard et qu'il avait bien pares et appliquées du 15 décembre voulu écrire pour nous, a été, parsuite 1904. R. rss ]
ag ÉMILE PICARD.
qu'elles ne anéritent pas. Certes, la critique est ici nécessaire, mais je crois que certains tes verraient souvent dans ces connaissances instinctives un résumé d'expériences ancestrales. Ce sont elles qui, en statique, où de très bonne heure l'homme a eu une juste intuition des choses, ont permis de poser les premières bases de la science, Fe convenablement in , ont conduit à principes généraux.
Sans doute. en donnant à l'exposition une forme rigide et scolastique “on introduit dans la science ne sorte de rigueur fasse et absurde, et on trouve souvent dans les Traités des exemples de cette fausse rigueur ». 11 faut en effet protester contre un enseignement donné dans un tel esprit, mais rien de pareil n'est à craindre, si on se place au point de vue plus souple de l'histoire. Ainsi, prenons le principe des vitesses virtuelles avec la démonstration de Lagrange, où les forces sont
par des fils de mêmes directions passant sur des poulies et tendus par des poids, On utilise dans cette démonstration une connaissance instinctive relative à l'abaissement du centre de gravité. C'est un semblant de preuve, mais combien lumineux. M. Mach n'en disconviendrait pas, mais pourquoi montrer lant de sévérité pour des cas analogues, qui ne sont pas plus dangereux, mais au contraire très instructifs quand on les entend bien ? M. Mach reconnait d'ailleurs l'importance de ces connaissances instinctives, quand il écrit :« Remarquons enfin quele principe des vitesses virtuelles, ainsi que tout principe général, apporte, par la conception qu'il procure, à la fois de la désillusion et de la clarté : de la désillusion, en tant que nous ne reconnaissons en lui que des faits depuis longtemps et instinctivement découverts; de la clarté, car il nous permet de retrouver partout ces mêmes faits simples, au travers des rapports les plus
Le deuxième chapitre, relatif au développement des principes de la Dynamique, est à signaler tout particulièrement. La dynamique est une science toute moderne. Toutes les spéculations mécaniques des anciens, des Grecs en particulier, se rapportent à la statique. Galilée, Hu et Newton sont les trois fondateurs de la science du mouvement. Un historien aurait pu insister sur les prédécesseurs de Galilée, en particulier de Léonard de Vinci, mais nous avons dit que M. Mach n'a pas voulu faire un livre d'érudition. Galilée fonde la mécanique du mouvement d'un point matériel dans un champ constant; M. Mach nous raconte les hypothèses successives faites par le ysicien, avant d'arriver aux expériences sur le plan incliné. « Galilée, dit-il, possède l'esprit moderne : il ne se demande pas pourquoi les corps tombent, mais comment ils tombent , c'est-h-dirée d'après quelles lois se meut un corps Lombant librement.