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a age suwr te Fe M D LL Rae Eu 'doñitée per Rébelis est" ee Les Gi.
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el 1938 et 2396 par Peer
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Fran Juste, à: Lyon, en 1535:
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in de Pa . frieë ses prouesses dut mu fo ACC le” fie et navigation des isles ! couin germain de fesse Pinté > la navigation du Rabelais, En 15 k à Pa de ché Étaigs Wah, parait le Tiers livre de Pan cette lois ‘signé par «M. Franc. Rübelis, docteur en médicine’ et calloier “es Es é’était un in-oclavo dé 355 pagés, qu'aussitôt à Paris même, à Toulouse , à Lyon, à Valence, on et PE de 1546 à 1547 L'aûtéur décrit les ph ‘es jusqu'à celle de Pur Rube re à Paris, en 1552, qui donne
ere Qu : an à 548 ï de fs 1548;
RE en fines ds à 1552,
conime “on Pévait fait pour le livre dsl “he cette dernière date est publiée
l'édition de: Michel! Fezandat; qui est accompagnée du premier glossire connu
(la Briefue déclaration d'atléunes diclions plus obsoitres ‘contenñes ou ‘quatriérme
LIVRES NOUVEAUX. 337 fenrt qui, le commentaire et les citations dé M. de on de on
Le coHlectives; is: l'édition de ER M Med her He D Are suite la question du cinquième livre. traite au [3 vue
Pb, corame sd état de Babel en décrit les ilot ce eut, 1562; le cinquième et dernier livre, 1564, et, bien er et diquement ordonnées par lai, il ne conélut pas pu let. On eut cepedan
le ranger parmi les partisans de la non-authenticité: il réserve d'ail
ment pour une étude qui paraîtra ultérisurement.
Une autre partie intéressante du travail de M, Plan est celle où à traite des autres publications de Rabelais, de ses almanachs, de son Hippocrate, de son commentoire du testament de Cuspidius, de son édition des lettres de Manardi et de sa Topographie de Rome antique. mere pen er nee Le € ri rat Tee en ep dore EL Fa le Rabelais,
attribués à Rabelais et pr PL ed Diane Pes Lo sieqmnt mç pond rences sont rigoureusement Dies: les cotes des éditions dt
Collection des onvrai anciens concernant Madagascar, Tome IL : Ouvrages où Re (jusqu'en 1630), portugais, hollandais, anglais, alle. mands, italiens, espagnols et latins (1613 à 1640), par MM. Aurmo et Guise EE 1 volame in-8° de 559 p., avec cartes et gravures. — Paris, Comité » 1904.
Dans ie tome de la Collectian, des.o anciens concernant DIE êu rt da l'anhde 1904, MM. rl Clips GbBes meet l'œuvre de longue haleine qu'ils ont commencé de faire A > pk M, Ks
DE cause, hi ane dant db ins, en ep à
iwents LE] mo latins) leur Fit ees de lhotes du le Indien, Aux différents mérites qui recommandaient ne cette Collection à l'attention des historiens, à ln valeur considérable de l'œuvre AUS mot ar les deux laborieux érudits, à l'étendne de leurs persévérantes in de leur sobre et dant minutieuse annotalion s'ajoute, ri reren ere nouveau mérite : MM. Alfred et Guillaume Grandidier y mettent au jour pour la es en effet, une série de documents de la haute importance histoire de l'évangélisation de Madagascar par Les mi maires portugais mu du xvn siècle.
D ges: ri és ieuse , un Cr es nérLan anEnt
suite de pans or Thai Rss te d'une importance le, n'est plus, dans le tome IT de ln Collection des ouvrages anciens, Él eembtre pic di «charirier ofliciel des missions! de la Société de Jésus à
119 Sur le premier vélume, voir Journal des Sarants, 1903, pe 686-700: SAVANTS. EU]
DAVRIMENE AATIPTALE,
Madagascar » durant le premier quart du xvn° siècle , autrement dit d'une collection de vingt-six documents relatils à l'histoire de l'évangélisation de l'ile de Saint: Laurent entre 1615 et 1620. À MM. Alfred et Guillanme Grandidier revient tout Press de ln découverte de ces textes, que contient un manuserit dont le
dans l'Asie Portuguese, ep per
da Esperañga, une sérieuse reconnaissance du littoral et par se préparer les moyens de se ménager à leur retour an cordial accueil aGrdabt)
donné à Goa au jeune fils du roitelet de l'Anoey, de Tsi insteuetion sofsante, retournant avec lui dans le pays en 1616 et essayant de s'y établir à demeure. Mais ils né fsrdérent pas à se rendre de l'inanité de leurs eforts:
bures et de ps error es quitter leur terrain: d' F ébler rejoindre sur la côte oceidentale de l'ile, à la baie de Sahadia, lears deux
pas mieux réussi dans le Ménabé que les autres missionnaires dans 'Anony, tous ne Te quitter Madagascar pour se rendre à Morambique , afin d'y préparer une : tentative (I Ÿ 1
En effet, les PP. Luis Mariano et Francisco Ribeiro dans ka baie de Boïna su début de juin 1619 afin « de sonder les habi ; et de voir s'ils étaient il d'être convertis, si les musulmans qui rl be consentiraïent pas à y recœvoir des personnes d'ane autre rebgion et enfin si, dans l'intérieur des terres, il y a des villages où l'on puisse aller et prècher utilement le christinmise #, Quiose jours plus tard, ils en repartaient pour Mozsmbique, d'où le premier de ces deux missionnaires et le P. Jean Gomes essayèrent encore sans snccës, en 1620, de s'établit dans la baie de Boine. Sans se laïsser décourager par ces insuccès répétés, le P. Luis Mariano repartit de néaveau en 1630, après un séjour de téois ans dans l'Afrique orientale, pour dans l'intention de faire une tentative dans La baie de Radama actuelle, à Sadn ; qu'adrint-il alors de ce missionnaire
se rendait seul et « par nbéissances, mais cependant avec re dans um où il n'avait trouvé que des déboires et dont il considérait les habi comme + pi que les Cufres » ? Aucun des textes découverts par MM. A. et G. Grandidier ne nous l'apprend, de telle sorte que rien ne permet de dire de quelle manière nioù le
LIVRES NOUVEAUX. ‘839 ER PRE Pan a ru émet mirage à mis PS RURER PREe RRRE RSR eS présentent Jes documents tirés par MM. Alfred et Rd comte de l'Ameal; les historiens trou De rompt ne dar ouvrages Sete d'auires documents d'un très vil intérêt, en dans l'ile entre 1613 et 1640, a ile Maurice aux environs de 1638 Sp Fat de He (un ne ments qui auraient dû prendre ep Hlgge pod dont de fn enllec lons aux ux auteurs, L
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Ces exemples peuvent donner une idée de l'économie de l'ouvrage et nt de voir 4 quels besoins des travailleurs Pda vaut rien Mer a attaché son nom à côté de on Fou, L. D.
ACADÉMIE FRANÇAISE
Nécrologie. M. 1e pue p'Avotrrner-Pasquien, ancien nt de l'Assemblée
nationale et ancien président du Sénat, membre de l'Académie depuis le 24 décembre 1878, est dérédé à Paris le 4 juin 1905.
© ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES-LETTRES
Communications. 5 mai. M. Georges Foucart lit un mémoire sur les vases peints
it ütoriques de Neggadeh et sur les peintures qui les décorent. Cette série, la plus ancienne qu'on ait trouvée lici, est d'un intérêt capital la connaissance de l'Égypte primitive, M. Foucart montre qué la Rs HS déjà conventionnelle des objets eux-mêmes, d'où est sortie l'écriture hiéroglyphique, sert à He A mi rm er la participation aux fêtes des dieux, ainsi que la nourriture nécessaire pour la vie
connue dans la littérature latine. Le nom de Julianus est précédé d'un point qui, s'il existe réellement sur ln pierre, semblerait indiquer la présence d'un preraier mot aujourd'hui disparu, peut-être Le nomen du personnage. »
— M. Hamy annonce que M. F. Gautier, chargé d'une mission par l'Académie, a découvert dans le Sousfana et le Saoura de nombreux vestiges du passé, tumulus et gravures rupestres. M. Gautier se dirige actuellement veus le Hoggar.
— M. ie rend compte de la rise par les délégués de l'Académie et du Ministère VAE Eqprt Eae ns du Congrès al ji d'Athènes. I énumère les communications faites par les délégués, dont plusieurs ont eu l'honneur de présider des sections, et expose les principaux vœux émis par le.Congrès. En terminant, il mppelle que l'initiative du Congrès a été prise par M. Homolle, alors directeur de l'École française d'Athènes, et il rend hommage à l'activité avec laquelle son saccesseur, M. Holleaux, a collaboré aux travaux d'organisation, ainsi qu'au zéle déployé par les membres de l'École, secrétaires des diverses sections,
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CHRANQUE DE BONSCAUT. sal
certains chroniqueurs, il aborde les textes littéraires. en cs récits de la bataille de Koulikoro (1380), Ces vb sont d'une rhétorique très fleurie et affectent même, dans certains passages, une allure épique.
— M. Bréal. étudie l'étymologi PT Od en À dealer e 5 1° aiavamtrns, Ce MR Re RE rs désigne scores us dans Aristote e un 3 est l' et PRES ere À ar qu faut détacher la ai, contr: con de de qu, en 1 d'un mt, ut het d'en renforcer le sens, tel archi dans Cette s, del a formation d'autres noms de dignités, Pi Li Milet, dis#8ao7os, où il faut vair une sorte de sul Te ea ne re
mpidss ee Pre de la
portaient le nom
te et Lg mäv. Les faut voir dans Le mot de même famille que Dee ar: oéber. =. Ce dernier adverbe, résente en dorien sous ln forme a, s'est combiné avec le participe dorien “ ciné, est els, Écaa, év. On a eu ainsi ga-eis (mûs), 2-2c0a nt mess (œäv). La locution oi œévres vdpasrror doit sent oi ma fvres évdparor (les en quelque lieu existant hommes), ce HE est une façon trés rationnelle de dire tous.
* Âuos «inutiles. Cet adjoctif se rencontre comme épithète de æbvos (un travail du pos ddés (un voyage sans résultat), a7parôs (une expédition qui n'a rien obtenu). On le trouve aussi avec pos (un serment non suivi d'exécution), éros (une parole restée vaine). Les commentateurs le traduisent par péraios, émpaeros. Il faut y voir une combinaison de l' privatif et de Xsfz « rit L'esprit rude vient d'une confusion avec 40e « maritime », dérivé dé &s,
19 mai. M, Pottier communique une lettre de M. H. Rowaud sur ses recherches dans la ns Montlaurés. 1 a trouvé, dans les Boo sépultures, des tessons de Écred dont aucun spécimen n'avait encore été signalé en France. C'est une
identique, comme aspect et comme décor, à celle ue Le et
sr cu Ës et qui paraît représenter une
nf Fra te importé par les Grecs ioniens et inité p Se rique locales PAL. M om pale cu: Le Fe De NOM Pont 2e importations venues du dehors, car ils ne se confondent pas avec la poterie indige fuiei Mindronp plus barbare. Il est donc probable que nous En ici le témoignage relations commerciales établies à une époque fort ancienne, antérieure au vi siècle avant J.-C., entre la Gaule et l'Espagne. Cette découverte complète d'une façon fort intéressante celle du vasé attique à ligures noires déjà signalée à l'Académie!, Elle prouve qu'il serait utile d'explorer à fond la nécropole de Montlaurés.
— M. Omont donne lecture d'un mémoire sur la bibliothèque d'un érudit espa-
du: xvr' siècle, Pedro Galès. (Cette étade paraïtra haïinement dans le ne Arr rt * oi
10 P, Paris, Essai sur l'Es ur dent pe 46 et suivis — 14 CE. Jourmnt des Sacants, 1905, p. 172. Comptes prete de l'Acidémie, 1905, p. 196.
las élire traités dé de ln première “Cet.
pour auteur non pas un a allemand du nom de Brocard, mais an
<ais, Guillaume Dep ane pes SALE vrpéde A raisons
26 oui. M: Héron de Villefosse Lu -de M. Gaackler, d'une : récemment À da Ph a one
zaonia de Sidi
Leprèx rs a 4e partagé M.
onvrage intitulé :. Le di de Dar ni 2 Ci 76). Ds [l 7 soa livre sur de Lorraine Muthien 1 (1139-1136 men pri na ae été accordées à M, Henry Poulet, pour son livre : Thiancourt se ne ie mines acte.
de. M. Auraso Porn, membre mambre. de. le Section. de physique. ä 23 189n , est décédé à Paris le 8 mai 1905. M. Potier étaiLentré à 8 op PR mines en 1859. En 1863 il fat attaché au sous-ai nt minéralogique de Paris et en 1867 au de la Carte géode France. H fut aa EE LE de Er ai! MAPS en
Biographie scientifique. M. L. Msrmnioërdite) PET gr mr une notice sur la vie et les travaux de M. Ewile Ducleux, son prédécesseur.
Don. M=' veuve Alfred Potier a fnit don à l'Académie, en souvenir de son des manuscrits de Gabriel Lamé, qui fut membre de la Section de pen l'Académie de 1843 à 1870. Ces manuscrits se composent de notes relatives au calcul des probabilités, lequel ft à diverses reprises, de Sp +O6sssl'ebjer iles cours professés par Larné à ln Faculté des Sciences de
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