L'OEUVRE LITLÉRAIRE DE (CATHERINE
entendu encore plus de, nee asses éclairé pour savoir distinguer parmi les anecdotes recueillies SES a nr 0 Leurs ee ypaueti ET pr AM SL Dr: rappelle que Voltaire, Grimm, Marmontel, Castera atiribuaient Leger l'Antidote à Catherine IL et insiste sur les traits caractéristiques où il réconnait la main de Pimpératrice. MDiotre part! pl fend mieux qu'elle justice aux mérites de l'abbé Chappe +
v en dit: les mbnis pi mr Pt a Rue L ce lecteur russe français, allemand ; anglais, qui a tre dans Je livre: fs l'abbé ahredire renseignements nouveaux et n'a en
par un témoin oculaire, un mernbre de l'Académie es Sciences, envoyé en missic À qi à pese ebéervations avec lle pole par son gouvernemen Fr Lau avec fout le v4
M. pirate iéi A D Vi Tu Je fais volontiers comme dui, Pour répondre ndre au ee abbé, Cätherine à ne recule pas devant le pédantism a levant les injures.
A a ce PONT LT + ST 1 Te :
ie me Are à TRS rt Letes per DT On ne uit le livre de Frs ie publiant des docaments officiels sur russe, des Bnances russes. el sur RES on ne pouyait penser à cela, ot jiraliteng hergteitios ndliramt gite dou ne
* L'année 1ème où SMbANA Focdipiais es bts” ds Catheririe 11, une traduetion russe de l'Antidote paraissait par les’soins de l'historien Bartenev, un grand connaisseur du x siècle, qui n'hésitait pas à l'attribuer à l'impératrice. re inlonteuis
Quelques années + pue Ed l'un des hommes qui ont le plus étudié stable M. Bilbasov M contestait à limpératrios la rédaction da
Liu ar Pnqié
Le EEE ee x elle s'est intéressée ENS réfutation:
à coups, c'ets
l'a lue, probablement revue complétée par ses observations 1 ses récits
mais elle n'a pas écrit l'An CR PA A gg
0 IL eût été bien difficile à en rande histoire de Catherine 1, dont les rine IE de dévoiler son incognito, | deu premiers volumes ont ont seuls pu pa- #1 M, Bilbasoy avait entrepris une. raitre en Russie.—Il est mort en 1 904:
raire. Le rc ri, er grrr ar are et Dents done pe ac On Darent Lm de Pie PE nm rs Je ne pa le Acrté
: aire von Ali et trade, Ll rs 1, unes LU TEU +4 Reserg même, el illconclut que l'ouvrage ne saurait être de la main A ee en de M. Bilhasoy avec de grands, entrer ici et - que Cu tt bin or de nd, ne plûs inéolent, et 1 est diff REA
d gouvernement despotique:
Sn nt remet en DER pare «2 ni
sn de és se pers be se parle parle fréquemment, pires pe cs ve ue si l'on fait attention à ces , on constate qu'ils re-
RSS :
particulièrement sur le Volga qu'elle entreprit pendant les premières années de son règrre en 17 fa pendant lequel elle traduisit jun fragment. du, Bélisaire de : J'ai vu cette nation à 800 lieues de. la cour, Lser-tes Fi dé à portée de la connaitre, = ns Lo nek i
th de l'Antidote répond :
Je suis né et élévé dans be nr beiracopl la ce que Tes derivsient de nous; J'avais pot! tons les: En ae ment les gens ciels nourris dans les grandes villes, Mes res et
de quitter te capitale : TER fat mon étonnement ! Je croyais trouver des et d CE
il ne manquait qué d'être miéux EM ? Se a La à © La
présentement prie Je croyais, sut In Foi trouver
des oùrs5 ait Men de cel, je trorvai des gens sensés, pleins d'aftenfiôn et d'ém.
fà Ile Fes premdre ees- s'applique satunt à: dissiroles à du lettres dense Tdctidie sie amant pat
ETAT an Le LITTÉRAIRE- DE CATHERINE IL. #59
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furent donnés en l'honneur de l'impérateice pendant “orne ! 7 Résa nt radrait ; Fan
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étaient assez tendues et il est. ras, que a FE rar pour son a ner) eu anaites een sd ali ninuiiatee ie
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une foule de ot familiers au pamphlétaire ‘de eituis tont à Théuré le passage) où: 0e DT son
pr qu ae séjour à Kazan: Voici un autre d'autant lil coinoïde avec un fragment de la de
+ écrivait-elle à Voltaire, Dre a son livre
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1 Plus loin, Catherine parle des dd égaloment s'arréter dans-éettr ville plaisirs de: la ville d'Iuroslav. Elle avait pendant son voyage du Volga.
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(M. Pypine. . qui & à Len) si lés manuserits de Catherine, se
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remèdes soient HE efficacité immanquable, | maïs où y en
au Sd part Le qu Le corps les plus célèbres de médecins né se sont-ils jainaïs fait illusion? Ne les avez-vous pas vus révoltés contre l'antimoine et l'inoculation, et ne
leur aver-vous pas vu employer des ongnents miton-mitaine avec une assurance
aussi ns pere de nos paysans dans l'usage des de, me pr paire pas
el avec jels ils tout me À médecins, ar -ei M Page grâce à PS a malade, Po parce que son encote véniue à de sibatilé
Catherine. IL je l'ai fait. remarquer plus heu Franche Enr pa Elle se servait des proverbes et des dictons des locutions idiomatiques avec une grande muaestria, — non sans fautes d'orthographe, il est vrai!'); mais dans ce temps-là, les gens éclairés ne se piquaient pas plus en Russie qu'en France de prétendre à une correction absolue en cette matière. Nous retrouvons ce signe caractéristique dans l'Antidote. On en peut juger Dean ques citations. P. 56, Catherine parle de la bravoure du peuple russé et de son mépris du danger :
Dans tous les dangers, le commun peuple n'a d'autre mot à de un
ne crains pas».
P. 57, Chappe, à propos de son thermomètre, raconte quai paysan
10 Catherine Il se mèle méme d'éty- vent identifier l'allemand Domi * cathémologie, sans succès bien entendu. Elle deale » au russe Donna « conseil ».