ALBERT WADDINGTON
Dem de par np pas de soutien de 24 août : der De Brienne arrivait au pouvoir: dar ire
iv hwmes avec ses 212 unités, dont 71 fameuse do ipna ho où oi Ar a mare à mais le corps de la Marine, divisé par les conflits entre set bleus», où entre « l'épée » et la «plume », et affaibli par l'es. 1 d'orgueil et d'insubordination, allait être complètement désorganisé n des officiers nobles ; il devait tromper cruellement, pen dant les crises de sai res sr papa des WE Dee ni à fondées sur lui.
2 I avait du moins brillé d'un: vif (éclat: nul la Per arr sen dance des États-Unis. Point n'est besoin de rappeler pourquoi et cominent la France fut entraïnée dans cette guerre et y entraina l'Es pgnos depuis la perte du Ganada et des Indes par l'uriliant: traité de en1768. on n'avait cessé de penser à une revanche contre l'Angleterre, ce «monstre», suivant le mot de Vergennes en 1775, « contre | lequel il convient d'être: toujours préparé M)», Le soulèvement des « insurgents» arnéricains fournit l'occasion désirée , et en juin +778 des hostilités éclutérent, Elles prirent, dès le début, une lournure favorable. Le premier combat fut celui de la frégate La Belle-Poule contre l'Arethusæ, sur les côtes de Bretagne; combat acharné et victorieux où le commandant un Chadeau de la Clocheterie, se distingua ainsi que tout son équipage par la valeur Ja plus intrépide (17 juin 1778). L'opinion exulta en apprenant que l'Arethusa avait fui, et l'enthousiasme fut tel qu'on lança une le coifure en forme de mâture, dite à la Belle-Poule, dont malgré sonincommodité les élégantes n'hésitèrent pas à orner leur tête, Un mois plus tard l'escadre anglaise de l'amiral Keppel se retirait de même, une violente canonnade, devant l'escadre de d'Orvilliers, qui lai était plutôt inférieure (27 juillet).
Durant les années suivantes, sur l' Atnstique brumeux ou la Méditerrânée aux flots d'azur, le long dés eôtes inhospitalières des Etats Unis ou dans les parages des Antilles, sous les froids brouillards de Terre-
wCe Lacour-Gayet, op. eil., p.592, pation de le France à l'étnblissement der chifires officiels au 1° janvier 1789. États-Unis d'Amérique, 1, p. 144, in-4°, ‘ Cf. Doniol, Histoire de la partiai. Paris, 1886.
LA MARINE Ho nue SOUS LOUIS XVI. 977
Grenade en dense 1779: celles d'avril et mai 1780 dans les eaux de la Martinique, celle des Saintes en avril 1782, témoignèrent du e des marins francais, sinon de da pr décision de leurs chets. À Ja Grenade, d'Estaing vainqueur eût transformé sa victoire en triomphe sil avait été « aussi marin que brave » (!); aux Saintes, de Grasse ne sut pas lutter contre les habiles manœuvres de son adversaire, l'amiral anglais Rodney. Pendant ce temps, du moins, les Américains, fortiliés par le corps d'armée de Rochambeau et admirablement secondés par la flotte de Grasse, avaient pu porter aux Anglais des coups décisifs et prendre Cornwallis à Yorktown, le 19 octobre 1781. « La pièce était jouée» en Amérique, suivant le mot: ne La Fayette), et l'Angleterre vaineue de ce côté.
I n'en était de même ni sur tata a la Manche ni sur celles de la Méditerranée, Du côté de la Manche ,un projet de descente en Angleterre avait été préparé depuis de longues années par les ministres de Louis XV et étudié d'une façon particulièrement approfondie par de comte de Broglie, directeur du Secret du roi. On tenta de le réaliser en 1779 : on subit un désastreux échec. Les flottes combinées de France et d'Espagne, fortes de 66 vaisseaux de ligne, sans compter quelques corvettes et (régates, des brülots et des flûtes portant vivres et médicaments, croisérent en vain dans l'Océan et la Manche d'août à septembre; commandées par deux amiraux septuagénaires, d'Orvilliers et Cordoba, dont lindéeision et la lenteur étaient semblables, mal approvisionnées par l'administration de la Marine qui les laissait sans eau ni vivres, arrêtées par des vents contraires ou des ealmes subits, désenrparées pal une épidémie de scorbut qui décimales équipages, elles ne cab protéger le transport des 4n,000 hommes réunis à Saint-Malo et an Havre, ni joindre la Motte anglaise, et leurs exploits se bornèrent à a prise d'un vaisseau dé guerre ennemi et d'une vingtaine de bâtiments de commerce. « I en aura coûté beaucoup d'argent pour ne rien faire,
1 Mot de Suffren, cité r Lacour- les Mémoires , ce el murs
rte , op. cit., p. 208 et crits du général La , publiés par
Lettre an premier ministre sa famille, in-8*, Paris, 1887, 1, p. 430. Maurepas, du 10 octobre 1782, dans
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