L. Auvnax
razonmda de obras anénémas y seudénimas de antores de la Compañia de desis pertenecientes & la antique asistencin española : con mr opéndice de atras de los rte de Die à ne bibliografico gra (28 DE 1540-16 “: SN el . 1. Eug. riarte de la misma ñia. Tomo primero. lo]. — Madrid, establecimiento tipogrüfico Due de Sun Vicente, qe 30. — ai in-8°, xxxu-5a7 et 615 p.
deux reprises il a été rendu compte, dans le Journal des Savants\, de la nouvelle édition que feu le R. P. Carlos Sommervogel a publiée de la Bibliothèque de la Compagnie de Jésus. Nous devons annoncer l'indispensable complément qu'un jésuite ru pro de lui donner, C'est un dictionnaire des œuvres et
psei es composées par des jésuites de l'ancienne assistance si ant pére copie etre rs rs 1540 et 1773. Le père Eu Fe Unarte ne se contente pas de dévoiler les auteurs de la plupart de ces écrits; il donne très
souvent d'intéressants détails sur le contenu des ouvrages qu'il faitconnaitre et dont un certain nombre renferment des renseignements de première main sur l'histoire des missions organisées dans les pays lointains. à Les ouvi soumis dans ces deux volumes à la critique du P. Eug. de Uriarté sont au de 8690; ils sont rangés suivant l'ordre alphabetique des titres. En combinant cette hi saga phie avec celle du R. P. C. Sommervogel, on a un guide très sùr pour étudier d'histoire littéraire de la Compgnie de Jésus. L. D.
Jeax pe JaonGain. La Vasconie, 1° partie, ax-453 p, (1898); a*partie ,xwit- Hôp (1902). — Paris, Champion.
L'histoire de la région pyrénéenne est un des compartiments les plus obscurs de
OÙ Füsrien 1895, p.108, et fivrior 1898 qu 425
l'histoire médiévale, Son nbscarité ne tient mélange de pis lations et de races, au fractionnement poli! ia qu on du nn AR Pres tient surtout aussi à la ï PTE 5 grandes nations, L'
et la française. De part rs der eu et, si méritoire que füt Er MO E des érudits de ci et d'an delà des monts; ils étaient trop souvent dominés par d'autres préoccupations que la poursuite de la pure vérité scientifique.
Chaeun s'est fait une sorte de point d'honneur de soutenir, D pda qui
la sujétion de territoires où de groupes d'habitants, comme si l'amour-propre
national ou provincial était en dPoit da a'enoogneillr den rivalités prindères du “a based dec He g en aile ftare canne ler SD
le Jourgain a eu la courageuse et noble ambition de dissiper ces ténèbres et
avec ces partis pris. œuvre est, dans toute Ja force du terme, nne
wtivre de-conscience et de bonne foi: Il.se tient en garde et contre Les h thèses
aventurées et conÿre les jugements préconçus, et si fais ai reproche à lui faire, ce
serait d'avoir, par excès de cité et t les théories incohérentes et fantaisistes de M. nr pan A ent de page pr en faire justice.
J'aurais voulu aussi une meilleure ordonnance et une disposition parte. des re Mais ces défauts s'expliquent Cf rmacripateratue pr à qui n'est festement un éradit de sont ‘une et Pme D de ie IT Sous le litre vague de Vasconie, M, de Jaurgain n-enlendu scrulet origines chu duché et déserts de Gascogne, du royaume de Navarre, des comtés de Comminges, Aragon, Foix, Bigorre, RES vicomté de Béarn. Son premier volume est plus historique que généalogique , | primer qu'historiq istorique. Les deux doivent servir, dde dettes approfondie de la Soule, la Basse Navarre et la PRE M. parts promet À enr ne prochaine. Le tome Ls'arrète, comme ilest naturel, à d'année 1062, peu uché de Gascogne passa définitivement aux mains du duc d' If nous présente, dressé avec grand soin.et à l'aide des cartulaires de ln région, qui n'avaient été jusqu'ici qu'incomplètement utilisés, le tablenu généalogique des maisons ducales, Lg et seigneuriales de la Yasconie, ainsi que des rois de Pampelune et de Navarre, La Vasconie, pour M. de Jaurgain, s'étend sur les deux versants des Pyrénées, Gascons et Basques se-confondent même , à ses yeux, avec les anciens Ibéres. Ceux«i, il. élaient tous des Euskariens et devaient parler une langue fort voisine du ns üon d'origine ne me parait pas près d'être résolue. Elle se comue chui Fe ème aquitain. Les Aquitains étaient-ils des Tbéres ? sinon qu'étaientds de Jaurgai FA ar . icds et le a voit des Ibères romanisés, puis gothieés et fs cisés; dans les Vascons et les Cantäbres, deuil ation Re à préserver leur indépendance et leur caractère ethnique. Ils l'ont su faire en Espagne, ce autres Ibéres furent extirpés ou absorbés par les: celtes, Larrr ils l'ont su faire en Gaule, à l'encontre des Romains, des Misigoths et. . raues À en croire M. de Jaurgain, les Gascons auraient, entre 66o et 670, librement élu pour leur chef le due des Aquitains, Félix, dent Je successeur, Loup, d' gasconne, aurait lutté pourse créer un royaume indépendant, Eudés, Hunold, Wailre auraient, aprés Loup, réuni.en leur personne la double qualité de duc d'Aquitaineet
rer en Ra eux, Waifre, soutint une guerre à mort il succomba (768), M. de Janrgain assure que la Gascogne
(7 esta indépendante, alors que l'Aquitaine fut au royaume franc. Cels ne fn Em one n : par Les Gascons
Get a point de vue ie gasconne, est d'autant plus venger le sac de Pampelune que it prise sar HEn r Lure re botresarrt pige H'antuba ons Hatier l'ont crus 2 mate en 783, formé de #', du Foulousain ; de)la , de la mp Vers Mes le. ee on igne , afin de s'e es Gascons. fit élever à sa cour le fils de Loup AE, qui devint leur duc sous le nom de Sanche 1* Loup: Si ,æ ‘douteux, qui lui succèdent, Semen Loup, Garcia 1" Semen, Loup Hl-Centulle ne cessent de se er. AL de horaire, à travers ces visticitudes, le démembrement de da Vasconie des deux, :en le constitution d'an comie franc, en
In naissance simultanée, Ï Y royaume de Pampelune, la réunion aurait Sens, après 859, darrorsins de
aurait été érigé de nosienticn de des Cauons: détaché donc de Pi vs 4 a à il/ne devait être réincorporé que deux siècles plus tard. nue (Le pee pe be contestables ou douteux dans cotte
Me de ke M, de J à d'aide des : monuments. ue Ces monuments. une
Le Livre d'Or de Sainte-Bewve, publié à l'occasion du centenaire: de sa meissance (abs . 1 vol. in-4°, 462 gravures hors texte: — Paris, aux buréaux dur Journal : en dépôt à à bre A. Fonte, god | |
Ce Livre d'Or n'a rien de commun avec les publications comme an miit;i rm ae ml a Ge d'anniversaires où des érections
2e récitides banqerts nécessaires /ohdestéenpinetr
esta Mlle pe place, souvent même toute la ni
L'érudit Fernand Bournon, a en; croyons-nous, la èré. aux ‘matérielles du ses de Sainte-Beuve Sp ee raire + a voulu que le livre qui en résulterait füt an de ces recueils pleins de choses que Sainte-Beuve eût aimés. Et il ya réussi. Vingt-einq ouvriers. dont nombre d'ilastres, ont travaillé à ce monument fanéraire, et chacun d'enx Y # me une pierre plus ou mains ouvragée, si utile, Larvie intime ee
tendresse pour M SEP V7 ses . sa bibliothèque ; Ront étudiés
Enr ent ne préparait, au moment de sa mort, une sie de Aeur eùt été bien reconnaissant, On ne Repaire sur ira nez de Sainte-Benve, son crâne, sa calotte et sx cheie à abat un na pas Lors nul ds 20 À ge 3 is RE ohules Troubat. vnbmeéuet A A l'étude de l'œuvre enboe ht MM-Brabetibr, Boissier, Claretie, J. Lemaitre;, MM. G. Michant, Bourdenn, Philibert Audebrandi, Martin, Léon Dorez, Ch. Malo, André Chaumeix, Firmin Ro, Gb. de Thier, Abel Lefranc, Emmanuel des Essarts, Louis Thomas, F. Chambon et M* Sakellaridés. On ne s'élonnera pas de voir dans cette liste des écrivains qui, d'ordinaire, ne s'occapent pas d'histoire littéraire française. Si, par ex + on y trouve l'un de nos plus éminents critiques militaires, c'est.que , avec si curiosité ouverte à toutes choses, a voulu. se pq per ar r nes Aen suivre, de son fauteuil, les péripéties dans } sé, il : Ch. Malo, un intérét d'autant plus vif qu'il était de que et lon nous assure que ses articles sur Frédéric 11, Villars et Jomi pe die ét se cntente des » de ln stratégie. , lettres inéiites de uve nt marines dam roma ar mat lettres à Jules. Ravenel, bee à Rata re ere une d . cier (trés curieuse controverse sur une question propriété + à Prosper Enfantin : à area ‘en 1845 encore Sainte-Beavc appelait le plus bel esprit
et Le plus de la France. » Et de ées lettres, on en trouve (lettres à De td Denis de la TS Saïnte-Geneviéve, à Antony Deschamps, à Baudelaire; à MM. Roche, Gétrat, Harmand, J.-P. Rossignol, baron Tayl Da gr etrm vs re “qui termine le a
ts ‘ernand Bournon, sers é ose les travaux ee Mint or Elle offre ; rh po An Liste métl et chronologique des ouvra ret sur Sainte-Beuve publiés séparé. e offre même, et cette sue dvi bien trouver des imitateurs y ln iiste des + principaux ouvrages», qu'ils soient, en 1 avec préface, se. Rae POS to , de CA. Be mt ee
nous dit avec raison M. Bournon, Farine et parl Péri ou si l'an veut o étal de l'influence mablic pensée du eritique ». Por TarT PE Ajoutons enfin Fa volume est accompagné d'illustrations dont plusieurs sont. je crois. très n Sri qui aiment DÉNADANES et qui ont souvent devant les yeux le een nome ps DHeptnre seront heureuses d'avoir ici une image plus alirayante me de Bonnières reprenant Sainte:Beuve à Mme! mo map mois. Réorrusaue
É. Prrasres. Malgaigne. avis fe ‘ 01 A0 Rai raie ALU Des ciréonstañices de famille ont transmis À M. E. Pilastre des documents ëun
Certiantila vie ementée di M Pilstre en er og ge nn Li JU juger d'œuvre; mais, en he ie des notices sur Malgaigne depuis
sa mort et en réunissant les jugements ainsi par ses confrères, il marque suilisamment l'importance de ses travaux, Dans les sciences médico-chirargicales, les progrès accomplis en derenant rapidement classiques, perdentién mème temps
392 LIVRES NOUVEAUX, Ja marque de leur paternité : aussi gr du livre de M, Pilastre concernant les [h
ie progrès chirurgicaux dus à telle utilement lue par ceux Font Ne en Doi ae balle than sé cu
Né en Lorraine en 1806, Malgai, Rent re pour faire des études de médecin civil, il entre su Val-de-Grâce en 1828. Scan bientôt, mais en 1831 il de rentrer dans l'armée pour organiser les ambulances de la Pologne, alors ré contre Ja Russie. Revenu en France, devient scientifique de plusieurs journaux , puis nec agrégé en 1835. Ses grands succès comme chirurgien datent de cette époque.
But snprobéesien ne suflisait pas à occuper toute son activité. Dans sa jeunesse, il avait tenté essais littéraires ; aussi met-il ses tendances d'écrivain au service de l'histoire de la chirurgie. Humaniste, il fait connaître les docuaments scientifiques épars dans Les textes de l'antiquité : l'un de ses ouvrages traite des 145 blessures décrites dans Homére. 11 se prend même, outre ses latines et re l'hébren, moins encore par curiosité chirurgicale
th bre édition d'Ambroise Paré a puissamment contribue à faire connaître le génie de cet initiateur de la chirurgie française. Mais, lorsque Malgaigne compose la biogrghie de certains médecins qui furent ses contemporains, il témoigne parfois lune grande ité. Tel nt sur Dupuytren est rectifié à juste raison
M. Pilastre, [ei le m recul historique est favorisé par le caractère de miste Le est celui de Malgaigne, On en trouve une preuve nouvelle dans le prosès qu'il eut à débattre avec son confrère Jules Guérin.
Ce caractère combatif devait conduire Malgaigne à la politique. Un jour, il préside occasionnellement à Paris une assemblée 4 laquelle il était veou en si curieux... el quelques jours plus tard il est nommé député. — La Ré: ni de 1848 interrompt son avenir parlementaire.
C'est ainsi que l'illustre chirurgien nous apparaît, grâce à M. Pilastre, également historien, polémiste el orateur. F.D.
ACADÉMIE FRANÇAISE
Élection. Le 8 juin l'Académie a élu par 21 suffrages M, Lau, en remplacement de M. Guillaume, décédé. M. Maurice Barrès a obtenu 12 suffrages et M. Bergerat à :; bulletin blanc 1.
Le premier prix Gobert (9,000 francs) a été décerné à M. Ernest Daudet, Histoire de l'emigration pendant la Révolution française; le deuxième prix (1,000, franes) a été décerné à M. À, Lebey, Le connétable de Bourbon (1490-1387),
Le prix Théronenne RP en nie suivante : deux prix de ps francs proies à M. Guiraud, Études Pose sur l'antiquité, cr M, Chatelain, Le surintendant Nicolas Moucqnet; quatre prix de cinq cents francs décernés à M. Thomas Chapais, Jean Talon, intendant de lu Nouvelle-France (1655-
4672); à M. Morvan, Le soldat à RS ä M. Servières, L'Allemagne française sons. Napoléon 1", et à « Frencus( Noter Le le TRS Vivarais (1562-1598 ). \ 1,500 francs) à été an trois | dd 560 frite de Sn np re) Béardhass Le pré à'M, de Lars, Moñographie de l'Aurès, et à M. Merki, La reine Margot et lu fin des Valois. Le prix Furtado (1,000 ns été décerné à M. le général Frey, L'armée chinoise, Français et alliés au Pe-Tchi-Li.
Le Bordin (3,000 franes) a été de Ja façon suivante : un de co à M. Fos Dame, La pa in PE fee es chez DR de des origines au tes HSE de 500 franes à MM. Bossert, ho. penhauer ; Émile ke eq PS Lacloi (1741-1803); René Canat, Da sentiment de pe hu! chez les romantiques cl les parnassiens ; Charles Ab-derHalden, Études de literature canadienne française, aol Le Guisot (3,000 francs) a de la façon sun de Da To Sin 1 en Cahin, Li hamme eb be ds DA en prix de 1,000 franes à M. en Biré, Arnumnd de Pontmartin , sauie et ses œuures.
Prix Montyon, L'Académie a décerné sur cette fondation un prix de 1,500 francs, sept prix de ane eh à me oc mm Nous citerons seulement
ici des titres des: ouv Par M Eci man 17 Prix de ee francs : L'Ombrie Le et r M: Triaire:
Algérie-Sahara-Soudan,. FA eee Pères Blancs (1860-1901), ar M. abbé Marin, Prix de à So Fans Any A (1772. 1183), par M. iorés, Saint François d'Assise, Fark ae de Ca atenrs français dans la première moitié du guh siècle, al Histoire du
sounet en France, par M. Jasinski ; Fe sur l'A ue, par M hérain ; Souvens du général Chaimpionnet, par M. Maurice Faure; La nt 2 ne Marengo, Pa M. le commandant de Cugnac.
ACADÉMIE DES INSCRIPTIONS ET BELLES-LETTRES
Nécrologie. M. Avozr Mussaria, correspondant étranger de es depuis 1876, est décédé à Florence le mn 1905. Il avait été Reno SF Ueerané 0 Vindet 2 L Fran mms — M. Hexm Suso Dexwse, correspondant étranger de l'Académie depuis 18ÿ7, est décédé à Munich le 10 juin 1905. Né le 16 janvier 1844 à Imst (Tyrol), il se 1861 dans l'ordre des Déinteains; ên 1883, il Fut nommé sous-archivisté u Vatican.
Communications. 2 juin, M. Daumet fait un exposé sur les fouilles de M. Bigot au Circas maainuns.
— M. Salomon Reinach lit un mémoire sur l'Artémis saroaan Del en Gaolé. Il montre qu'une dés faces de l'aute] de Savigny rad offre l'image de Diane Fer eq pet CE An deser] d'une Cr ns l'art antique et PE à
An même déesse que Pausanias vit à Lycosura en Arcadie, rs éd = see des divinités représentées sur l'autel de Savigny sont des copies de
où CHRONIQUE DE L'INSTEEUT.
LE D rat ge dns cette ville
UE tenant des. ap r Se er ART TRS légende des oripe ee he pents est lui: Name OL ar , te, et qui aurait passé de Crète eu an
en forme de têtes hudans des territoires da Tehsd, informe l'Aca- COCA
dant Lenfant, grice à la subvention re mare fondation Ât-Garnier. — M. Clerma Ve 0 Mérer peV rus en langue Er a cractères hébraïqués, prentier ae qu'on ait . Ce texte, M er erete d fenee
ER né pus re romaine. |
— MP Berger expose les travaux du Congrès des orientalistes, qui s'est tenu à se 1905, et auquel il s'était rendu comme délégué de J Pistes La réunion du Congrés des orientalistes et des sociétés savantes avait amené dans cette ville un grand nombre de membres de l'Institut , ainsi que des savants anglais et allemands. On y Re) aussi beaucoup de représentants du monde musulman de l'Algérie. Plusieurs savants A NN ER Riel a 1e M jet. M. Barbier de Moynard a entretenu l'assemblée de ln prochaine publication du Coran par les pes gouvernement français, et a montré un spécimen de cette édition, ST ee à reçu le meilleur accueil de Lu part des Nils et des Furopéens. M Berger termine sa communication p pere renseignements sur les pe récemment Ge ie dans r Pique du du Ko notamment dans la curieuse nécropole phénicienne de Mahedi
M. Noël Valois, ere la pragmatique sanction dite de » saint Louis » , cherche non pas Lant à démontrer la fausseté de ce fameux document si longtemps invoqué RS SE l'hui à re-
reg rm ar qu Lo dr eh ‘époque de sa composition et de son
Lie LE L'assemblée de Chartres de 1450 était déjà conme vers em de Gérant Machét, de Castres et confesseur du voi; il dait avoir été forgé vers cette date par secrétaire désireux de
eomplaire sax prélats gallicans. Bien que l'effet init par ce faux ait été considé-
rable, quelques esprits clairvoyants,
notamment dans l'Université, semblent avoir
dés de début conen dés doates sur d'authenticité de l'acte attribué à-asint Louis. LE, Se ea otographies dé dix figurines en terre cuîle découvertes rod hr ir di x Théodore
16 juin. M. VC en md
velle à Qu Gran à à
23 juin. NT PE
lives aux invasions tartares, As qui célébre.
ki
lie nn Pape
era
deux monnments de Saint-Jean-d'Aere et prog Pia cu pierre, provenant d'une chambre sé
d'égards celle des ossuaires juifs. ar les ornements figure a Nm Fo Er er an UE a non pas sept,
monis neuf portant une an de Namôsas ,
Anton san as
— M. Frantz Cumont communique deux à
rmillinires sur li soute de Zéla à
D ere de basse époque, ainsi conçue : ieu (de sépulture) pere ne tels
l'administration, évi
évidemment de raçe juive.
berge qe ent de nom
Elles appcenn d'un nouveau légat de Cappadoce, Q. lulius Fete qui ft restaurer les voies e Akscudre
militaires de {sa province, en 23 l'invasion PA ie Asie Mineur,
— M. Maurice Pasnkpinparqu 2) FT man mans de Ce terverti ni
Sévère, an moment de
SR Re est re po qui tiennent
telle sorte qu'il n'aurait pu preq
Le no 2 été décerné à M°* veuve en pr ataten A nr et la littérature néo:
Le premier prix Gobert deuxième prix La Tu
> 3 Trier sers) ere pts put.
red M hate à M. Deluville Le Roux, È
ans me a Éo o8
soiln/lai ernrder del Séoiire:
306 CHRONIQUE DE L'INSTIEUT.
Nes 7e arte A re or at ee ques voMhés
Gaule romaine fouilles * Mont-Beucray Déchelette. Deuxième médaille : (LE nee Ale Shine ent en Pa par M. Clomot. Troisième médaille : Cartulaire de. he de: le, Tone Ve ee pen l'ebbé Métais. Première mention : Histoire de ane royale et de l' des chanoines de Saint-Victor de Paris, | a ar Deuxième mention : are de
lu GA int-Jean-d'Angely. cr Troisième mentioi Fi s portraits imagés au AA [ts pot + Quatrième Saone Le Liber testamentunt Sancti Martini de Gnon pal M. 1 Depoin. Cinquième men
tion : Histoire de la baronnie de Ch , par M. - Lalgérer, Sixième mention Les établissements burgondes dans le pays Montbéliard , FE Perrenot. Septième mention : La justice criminelle du magistrat de Valenciennes , par M. Bauchond.
Prix. Chavée (1,800 francs). L'Académie a secordé sur Je montant du pi 1° une somme de 1,200 francs au Glossaire hébreu-français du xrrr D de MM. res nage a deux encouragements de he deoe Labor au Lit L Haïllaut, l'autre où manuserit ise # improbus «
arr savoyard du prefere
Le prix Allier d'Hauteroche !1,000 francs) a été partagé également entre
LE anchét, La namésmatique “quuloise, et M. Svoronos, Les monnaies des Po-
2 PARA LP Bree es M4 désert à AL fudiments du se EE
Le Berdin (3,006 francs été de Ia façon suivante : un prix de ASE aM. nn La pin te) lle prenne FRE SEE un prix de 1,000 francs à M. Audallent, Carthage romaine,
— MM. Macler et l'abbé Chabot ont été nommés nuxiliaires de Académie,
AGADÉMIE DES SCIENCES, i
Donation. M. Lannelongue, membre de l'Institut, s fait don à l'Académie des Sciences d'une rente de 2,000 franes, pour fonder un prix qui sera donné annuelle-
ment au choix de l'Académie et sur la ition de la Commission administrative centrale à une ou deux LEE La . dans l'infortune, rtenant ellesmêmes, où par leur mariage, où pa leurs père et mère, au monde scientifique et se lee au milieu wentfique te Ce prix portera le nom de Fondation
ACADÉMIE DES BEAUX-ARTS
Élection. L'Académie « élu le 11 juin un membre dans ln Section de sculpture, en rem ent de M. Jules Thomas, décédé. La Section présentait, en premiére ligne, M. Injalbert; en seconde ligne, M. Tony Noël; en troisième ligne, M. de Saint-Marceaux ; en quatrième ligne, M. Gardet: en cinquième ligne, M. Peynot, À cette liste Me avait ajoute les noms de MM. Antonin Carlès, Verlét, Hugues, Lombard et Michel. Au premier tour de scrutin, M. Injalbert à obtenu 1 suffrages; M. Tony Noël, 1; M. À Suint-Marceaus, 6: M. Gurdet, 3; M. Peynot, 25 M, Verlet, 5; M. Carkiss 3: M. Hugues, 1; M. re a te 24 Au deuxième gas M. Injalbert a obtenu 216 sullrages; te Tous an Noël, 1; M. de Saint-Marceaux,
M: Gardet, 43 M: Peynot, 1; M. M Nerlets 13 Me Garlès, 1. Au troisième tour, M: cs
398 AGADÉMIES ÉTRANGÈRES.
Séance d 6 février. K. Krumbacher, Ua nouvoas manusorit de Digenis Akritas manuscrit de , qui DRE a 4 PET | mais moïins intéressant que li des quatre manuscrits connos.
Blancs AS aa E Schlagintweït, Catalogne des manuscrits tibétains de la Biblicthègue du Route à singt-deax numéros, — Meiser, Cantribations critiques aux loitres du rhéienr Vider Alcphren dates aleur et langue des lettres; pre Lin: ci pat er en ae tu xp pour Lo ds
Re © Crusius, Les nouvelles déc ru Jes papyrus magiqu tentatives de Dicteri retrouver des débris Se le nee LAS on sont contestables), cl de Phénix de 5 ents de romans, etc. Séances du 2 ji Herbig, étrusques nouvelles publiées ge
4° et G. Herbig. Environ Go textes contenant 200 mots, —
dans les repre —W. idt, Principes de he pere mec ln Mi es mon-khmer. — À, Furtwi À 5 2% sur Les temples de FÂcroje er la LE Re thèse “ Dôrpfeld); 8° sur le ée d'Adiumi (nouveaux arguments en faveur de la date » proposée , le temps d'Auguste),