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CORRESPONDANCE DE VOLTA ET DE VAN ir 107 4 La Lai ps Loi 44 tabouret —— CORRESPONDANCE DE vozrA ET re VAN ma La née mer de Aux Volta et. rt a ren ai pétiepete Bopecah area gere da Ab W:Githolr; Fr, Los
Alexandre Volta patricien dé Cie} ES mentale à l'Université de Pavie, vint à Harlem à la fin de novembre 1781, y visita la collection d'histoire naturelle de la Société hollandaise des sciences, dont van Marum était directeur depuis 1777: il passa presque tout l'hiver à Paris, de printemps et d'été en Angleterre et à Spa, parcourut diverses provinces de France et ne rentra en Italie qu'en octobre 1782. 11 y trouva une lettre de van Marum, datée du mois d'août, lui proposant d'être reçu comme membre dé la Société genou sciences. C'est par la réponse de Volta que débute cette: sur un ton un peu cérémonieux au début ; vi 08 Horn ha fat} elle se poursuit. avee toute la, régularité que permettaient les guerres de la Révolution, jusqu'en 1802 , toute ivpartir du 80 août1792, du récit des expériences de plus en précises de: Volta sur l'électricité de contact, de la discussion avec Galvant, de l'invention de la pile et de la comparaison de ses effets avec ceux des machines électriques et ER CSN EN ARTE Le van Marum.
Rien n'est plus pl D qi que la Déuit Bis
telle correspondance entre un inventeur de et un correspondant éminent, surtout lorsqu'elle est commentée manière: et
judicieuse, comme l'a fait M. Bosscha, dont les notes reconstituent l'histoire entière de l'admirable découverte de Volta.
M. Bosscha , qui est actuellement secrétaire de ln Société hollandaise des sciences, put, vers 1 887, retrouver, par l'entremise de MM. de Vries, non seulement la’ correspondance très volumineuse et très étendue de van Marum, mis encore tous ses manuscrits, vainement cherchés aux archives du Musée Teyler, Quel qu'en füt l'intérêt, il avait dû endifférer l'étude ‘approfondie; toute son activité, toutes les disponibilités budgétaïres de la Société étañent engagées pour de nombreuses années dans la publication des œuvres complètes de Christian Huyghens.
Mais l'Astituto reale de Milan, qui prépare une édition des œuvres complètes de Volla, ayant remarqué des lacunes considérables dans les lettres de van Marum à Volta, et encore plus.dans les minutés des
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réponses de ce dernier, fut amené à demander des renseignements à la Société Éd que M. Bosscha trouva ainsi deux lettres de dir dans lesquelles: Six mois premières expériences sur la découverte de Galvani, décrit rs éléments ne complets. Grâce à La cordiale entente entre les deux sociétés savantes de Harlem et de Milan , la correspondance entière put être reconstituée ; elle comprend vingtneuf lettres, dont seize de Volta, toutes écrites en français. M. Bosscha, autorisé et encouragé par l'Institut de Milan à la publier sans délai, s'est de cette tâche délicate avee un zèle et une perfection dont tous RE lies lui seront reconnaissants.
de Dès. 1776, Volta s'était vequpéilnl ia proportion des tuélangendleir commun avec les divers gaz inflammables pour obtenir la combustion la plus +et avait inventé son eudiomètre, son pistolet, et les avait montrés à Paris en SF toutefois, son premier eudiométre à robinets de cuivre ne sur l'eau, il avait reconnu. De An né emseanri Far au bustion du ; gaz (H) dégagé PAIN l'acide vitriolique et la dimaille de fer, ni air fixe (CO?) ni air salin ( mais seulement une vapeur, sans la reconnaitre pour de Ja Ta elaussi que le volume d'air vital (0) disparu est à peu près moitié du volame. de gazinflammable, En 1798 (lettre xx), ayant reçu de van Marum un volume contenant la description des nouveaux appareils chimiques inventés et perfectionnés par le savant hollandais, qui avait excellemment résumé la nouvelle théorie dès 1786, Volta lui demande de, faire construire les plus compliquéset de les lui expédier, si.ce n'est pas trop dispendieux. Il rappelle son goût ancien pour la chimie et surtout pour la chymie pneumatique, et apprécie ainsi son propre rôle :
‘Voili done où j'étais arrivé avéc mes expériences, quelques années avant que Lavoisier imaginät et exéeutt avec ses nouveaux a, aveeses gniomêtres, etc., les fameuses expériences de brûler, sur le mercure, ane grande, CA pee parune combustion lente, qui Ini fournit le moyen de recueillir une considérable d'eau, assez grande pour pouvoir vérifier que son poids égal KP EVA des deux airs consommés. I ne fit donc que vérilier où compléter mia dre ét Je n'ai garde par là de diminuer le mérite ni des appareils très ingénieusement combinés ét beaucoup supérieurs aux miens, qui lui en ont donné l'idée, ni dé ses
» que je n'avais encore qu'entrevues et auxquelles j'ai ouvert le.chemin:
Lavoisier est véritablement parvenu, il a trouve ce qui était PA indiqué, il a fixé ln vérité.
Eu plus loin :
Je n'eus done pas de peine à l'embrasser dhins sa totalité (la théorie chymique nouvelle) ,:et il ya plusieurs nnnées que je l'enseigne dans més leçons ét démonstra-