IL. En dehors res de renscignements Sn sur les
progrès généraux des sciences, c'est ne qui la plus grande place dans la correspondance dés deux savants. V Valid
des ressources financières ‘exceptionnelles ‘du Musée Teyler” pour con-
#1 4 Memoria salla unilorme dilata- dell’ aris. à Annak chien de
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faite, en 1782, par Volta chez Marat, lui suggère gl suite de la répulsion électrique, l'air électrisé dans. sa muse PP de le Vpuin Marat, singulier en tout, me sou- Mens Hi trie me qu surnageait à l'air »$ et Volta suggère à van Marum des expériences que celui-ci exfeute, que Volta (eut el mndifie À dbyerses a dre sans aboutir d'ailleurs à une ee précise (p. 13,18, 21, Fr aN en Van eg te aussi des expériences sur l'électricité ! es actions chimiques,
se font sentir les actions , et van Marurm
sue Fe tre de Gavallo, complété par le collecteur à faumme imaginé par Volta (1787): car c'est « expériences de l'électricité | très faible, qui ne, sont pas moins instructives », mais mieux adaptées à ses très modestes ressources financières, que es dernier s'occupe, surtout. Mais sur ee point des actions à distance, ni l'un ni l'autre ne pose exactement le prol ème; c'est seulement la diffision de l'air électrisé dans une grande salle qui les préoccupe“; c'est bien à Goulomb,, dont tous deux ne avoir ignoré les travaux, que revient l'honneur non seulement a la solution { 1785), mais même de la claire conception du ÈS
De mène, je conseil d'augmenter la capacité des collecteurs de sa grande machine, que Volta donne à plusieurs reprises à van Marum, est accompagné d'explications d'une netteté parfaite (p. 27-28, 177) me le rôle de la capacité, qui doit augmenter la puissance de la décharge, sa chaleur, son éclat, Ja longueur de fil qu'elle peut fondre, sans changer d'ailleurs la longueur même de l'étincelle; mais les deux coi jouent un peu aux ‘propos interrompus; Volta, sous le’ cimat secrde ltalie, ‘ét d'ailleurs surtout familier avec l'électricité « faible », ne songe
(1 Letire rite) Lettre 1x, pe 39.
CORRESPONDANCE DE VOLFA ET DE VAN MARUM. ail
jamais aux fuites par les supports; van Marum , an contraire , est constamment arrêté par l'humiditéidu. climat hollandais; et obligé de remettre à l'été les expériences proposées; il répond qu'une augmentation de vs cité diminuerait les effets, à cause du temps nécessaire pour la charge et de l'importance que prendraient alors des fuites. C'est par la transformation de rotor qur van Mara réa à agente de débit de sa grande machine jusqu'à le quintupler.
Quelles que soient les connaissances peémeerr re sur la capacité des conducteurs de diverses formes dès 1778. 1 mt “elles ne paraissent pas avoir eu la précision de celles que CS possédait déjà à. rt on époque (1771). Van Marum, en parlant ad ponte bouteilles de Leyde ou des carreaux de Franklin, n'énonce jamais que leur surface couverte de papier d'étain, et non leur épaisseur. C'est seulement dans une lettre de 1801 que cette influence est mentionnée dans la correspondance, par van Marum , à l'occasion de la reproduetion Pasgstl des expériences fondamentales de Volta sur la pile :
Doutant si T d de cette batterie, à rès une Fe M Pate dut de Sa a ln Fne tnt Es tre ddl de votre colonne, nous} examinâmes premièrement Res el rare de ct ati ar ane clone; ere pie comme parmi les verres de cette batterie il y en a quelques: examinômes ln charge de HS D ve pans ne ou, a
bien, probablement à causé de la épaisseur du A, Fr argent Has artnet ee
À ces scrupules purement qualitatifs Volta \EÉPne Fu des indications plus nettes (lettre xxv1, 1802, p. 183) à propos des commotions de la décharge de ces batteries :
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capacité, et avec où tension égale à
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loi, comme sur d'autres oi Volta se montre plus capable de soupçonner les relations quantitatives que van Manu, Volta savait évidermment depuis très longtémps que la capacité croît quand l'épaisseur diminue ; mais bien qu'il ait eu un sens très net de ce qu'est laitension et de: ce qu'est ln quantité d'électricité, — malgré une certaine imprécision
1 Van Maram et le cien Pfaff, los expérnnsdlaValtase) était devenu de Kiel, qui avait per mr complété un fervent adepte de sa doctrine,
CORRESPONDANCE DE VOLTA ET DE VAN MARUM. LES vani, qui assimilait Je muscle garni des-nerfs à-une bouteille de Leyde,
“positivement à l'intérieur, négativement à l'extérieur, et se dé- RE NO 2 VERS PL LÉ APE IL ENS MS RC mule Lang strparniÉas sine
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animale, L’ me “er un td RE A PE PT gr PAL EN Rp ER ne ses a Va ou tels imascles érecteurs et des membres, pans 5 AP NAS é} | l'édor UTC LO Première contradiction avec Gba, dat sarles Le fs et non dés muscles que s'exerce directement l'influence él ayant pu obtenir
l'excitation des muscles des intestins ni du cœur, Eux se demande :
x Ne peut-on, ce n'est pas autrement volonté
it de ne pi savoir par un at ue pareil er ï imprimer au fluide électrique ?» Vest-on pas fondé À croire que c'est Pas ee 1e berne albert cd de
Mais, moins prudent, il ajoute :
Pour ce qui est des autres musclés, 0 ments non eue, ee NE ED intestins, ne s'exécutent point au des nerfs, mais par un antre mécanisme
quelconque; que Ter mon les nerfs dont ces mme rc Étant Elo lots (P:7 vi te 41
sia tu NE TEE
les écrevisses, les scarabées, sauterelles, papillons ae 2: une technique qu'il décrit. Ldte tard fret
Dès sa première semaine de travail, Volta s'était soroé de faire des mesures, en cherchant la plus petite charge d'une bouteille de Leyde capable d'exciter les mouvements de la grenouille, charge mesurée par la «tension» électrique au moyen de l'électromètre de Henley, ou de l'électromètre à pailles, 16 fie Blu emails, où de cali vos dite tion du condensateur, qui multiplie encore la sensibilité par 50. C'est ue Lennon Do Sat que la décharge passe plus spécialement par le nerf; il réussit alors à les provoquer par le sisple contact de l'arc étain-argent{ (mai 1792).
Renversant maintenant le mode d'action de l'électricité, il examine les effets produits sur la langue :
J' à ln de ln une d'étain bien nette et, ayant sur son lat, RTE nt ie et AE Lans
‘expéri e la langue l'étain, 2 agents ou, tune uv une saveur brülante, tirant à l'amer, d'une âcreté Las ra ie te H n'est pas douteux que cette différente sensation que le fui en ae qe Mgr gg Re ouue D 4 Dee. Hard {alcaline), it en sort;
comme Volta le reconnut à l'aide d'une machine électrique,
Aias létain fait passer du fluide électrique à la partie qu'il revét, et l'argent au contaire en soglire,
Pour exclure tout soupçon que la saveur qu'on sent soit la saveur propre du métal, Volta conseille à van Marum d'intercaler un drap mouillé,
Auraiton cru (lettre xiv, 11 oct. 1792) que la simple applicati do métaux none pi occasionner un tel déplacement . une telle ci tion du fluide élecpere comment est-ce que cela se fait? J'en dirai nn mot ci-après. Qu'on fasse rël en attendant à ce que je viens d'indiquer pour le terme métaux différents, c'est là tout le secret.
Pour les détails, voir l'important commentaire dont M. Bosscha arfait suivre la lettre xnr,