CORRESPONDANCE DE VOLTA ET DE VAN MARUM. M
Suit un classement des métaux, puis la constatation que le simple contact suffit à la « rupture de l'équilibre électrique » sans que le frottément y soit nécessaire, le 4 Rat Lg DES doucement une plaque de verre sur du mereure, +
Et qu on ne eroie OT ne “deux métaux me np it pr rienices, qu'il serait 1rop long de rapporte pe teur de
si on les met en contact avec d'antres déférents, D Tan, un ann mouillé, ete. ” tes 7 PEUT
Cette fois, toute influence ge in jaques EL ‘est revenu | sur son terrain de physicien, et ce ; se en réalité un Élément de pile. Qu'es pH il a cote Lo bien, des faits physiologiques Do vif intérêt, : il y revient de suite tion de mouvements dans la langue d'agneau ou de v veau r ét touchée à sa base; distinction des nerfs moteurs et des net dans la langue, etc. hit
Et, pour finir cette longue lettre, voici Ja description d'un, mn
pile à tasse, car la langue n'intervient Lun que cormme ONE Fn courant :
à ns ads Sal = ALES et une lame d'argent ps l'autre, mp ion
une sur son plat, l'autre contre si pointe, je fais, fines mière à Ja lame d'étain et ln à la lame d' fant, de mr à ne d'in ds à Eee ls de ri Là saveur acide se it sentir à la pointe dé a Var qu'une de ces deux cuillers js
LUTTE | b Que Se pour l'invention de la pile Post ons d'additionner les + ts de éléments, en les mettant bout à bout, comme on sait. À quelle époque précise Volta y pensatt-il? N'est-ce que vers 1800, comme “indiquent. Dehertgart ivre avec van he me rome ge :
qu'il eût mis huit ou neuf ans à faire ce dernier pas. QUES Ado et én a794 qu'il réussit à ren rte J'électromètre feuilles d'or l'électricité de contact, par l'emploi, Der re de Nicholson où de l'électromètre condensateur: ilavait cri ÿ que c'est le contact d'un métal et d'un corps humide qui« érès libré électrique; il renonce désormais à cette idée, paper tien fai st Le LE tension électrique. Ge sont les expériences. devenues classiques. Ales
feuillure, haleine, hampe et trouver sont les seuls que chacun connuisse; les noms de plantes sont relativement assez nombreux, sans doute par hasard, C'est le hasard seul qui semble avoir tout fait, proposant sans cesse, mais saus ordre, des problèmes délicats à un esprit « dont les ressorts. . se tendent comme d'eux-mêmes pour Es causes multiples qui transforment le langagelW ». Le livre y
variété, mais n'y eme pus les indications générales que l'étude de catégories définies pourrait donner sur la formation de telle partie pers , sur les caractères lexicaux propres à tel groupe
lin Ne dt déc ilest vrai, en partie com chez M. Thomas par une connaissance très ré du D ce gallo-roman et des recueils lexicaux anciens et modernes, qui lui permet de nombreux rap ts. Cette connaissance s'est enrichie sans cesse, des Essais aux Me es et aux Nouveaux Essais; il suffit pour s'en convaincre d'un coup d'œil jeté sur l'index des auteurs des deux derniers volumes; si le hasard présente les problèmes, c'est à un chercheur qui va à leur rencontre, qui étend pas à pas le champ de ses investigations, découvre chaque jour quelque source d'information nouvelle, ne se contente pas d'y puiser quelquefois, mais y revient pour l'étudier, l'analyser, la critiquer en lutilisant, et s'en assure à la fois la possession définitive et une connaissance intime}. L'on comprend'la valeur d'une information ainsi , longuement, par une pratique continue et sous le contrôle d'une minutieuse critique.
Nous retrouvons dans la recherche des solutions Learn le méme travail d'approche minutieux et prudent. Rechercher l'étymologie d'un mot, c'est, nous dit M. Thomas, déterminer la forme primordiale qui explique les formes successives où coexistantes sous lesquelles ce müt se présente à toutes les époques et dans toutes les variétés de la langue à laquelle il appartient », puis « retrouver dans une autre langue, antérieure ou voisine, le point d'attache de cette forme primordiale ». Pour mener à bien cette recherche, « la seule méthode qui convienne est la méthode historique »; il faut «étudier comparativement ‘et con tradictoirement la succession historique des faits, des sons, des idées(® »,
s Ferre Essuis, sors
insi etym naises imprimées dans les Nora Eu sont Je résultat d'un examen d'ensemble du Dictionnaire de Nixier du Puitspelu, examen qui avait fourni la
matière de notes crifiques nombreuses Le smare » XXXHII, 20ÿ sq). CE. aussi
groupe des étymologiés pasconnes , limousines ; comtoises.
PI Nouveaux Essais, p. 3.
18 did. pe