CHAPITRE XII
Déta.ls sur la fête donnée à Paris, par l'armée, au prince Président n°'r p/" '°'T! '^"°'»" co.„,necon,n,andeur'^ TaLé^'ofd'î^o- Paris «"^nr if *' ''■,"° ''■' '" "q^ulation do chefs arabes venue à remisoTs a .|es""'M ! "f''' " """ * I"-^»" * '•occasion do la du^ud E». ° L r °'^?"'" '°"'^''^' secrètes dans les départements
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Foroj et son aide de camp Sclimitz - Je vais le ITsontemhr J, J le prmce Louis-Xapoléon à la limUe dJtlo e et de rAm;^^ Séjour du prmce à Roanne à Sainl-É.ienne, à Sain -CI amond i Riv^: de-O.er. — Lntree triomphale à Lyon le 19 seotemhr» n-, i j fétos données au prince pendant son se our à Lvon w °"'!'' ''" au cardinal do Bonald la'croix de comn'^nd ur de îa L^m'o^ d'honruf -Discours du prince, lois de l'inauguration delà stit^ie Hp I'p!, - J'accompagne le prince à Grenoble ^t à Valence P ^ ?"?''•
Siie"" "o'Sf '""/ '-'^''"'''^ - f-et d^'r^a ilsTem^n d"
me^^m^rcTei'drir; ::piron^7:n' uf :]:i;:'rns- " ""''"" "«-^
ment. Mise en liberté do l'émU Abdel Kad -r T" '="T='°'"'-
à s£cioud. ^0^ :!;:rdu s7ntri's.rf r;,,[;r^s^r;:^::;^r u^n: s^^^t rs^:::^^ -i"™- -
maréchal do France. utcemoro 18o..je suis nomme
6 »»«/. - Le télégraphe électrique est établi maintenant de l'aris a Lyon; il sera livré au public dans deux jours.
.9. - La queue du socialisme cherche en ce moment à en devenir la tète ; il y a de très mauvais propos. Les anarchistes ne se dissimulent pas leur espoir d'une catastrophe prochaine
Beaucoup de paysans graciés se conduisent assez bien dans la Drôme, mais tout repose sur le Président, et si nous avions le malheur de le perdre, nous retomberions dans une épouvantable anarchie.
12. — La fête donnée par l'armée de Paris au prince Président a eu le succès le plus complet. Voici ce qu'on m'écrit de Paris à ce sujet :
« La revue s'est admirablement bien passée. Dès le matin les rues étaient encombrées d'une foule compacte; j'ai eu bien de la peine à arriver jusqu'à l'École militaire. Là j'étais, grâce à l'amabilité du prince, dans sa tribune, ce qui fait que j'ai tout vu le mieux du monde. L'arrivée devant l'École militaire a été très belle, l'état-major très brillant et les chefs arabes superbes. Le prince est descendu de cheval au pied du pavillon, a monté l'escalier et a distribué les aigles. Son discours a été du plus grand effet. Je suis sûre qu'il vous aura fait plaisir. La cérémonie religieuse était très imposante; le moment de l'élévation surtout a été superbe, les coups de canon tenaient lieu de la clochette du sacristain. Toutes ces troupes à genoux, les tambours battant aux champs, le recueillement de ces soixante mille hommes devaient frapper et émouvoir tout le monde. Après cela, le défilé a eu lieu; toutes les troupes ont été très vives dans leurs acclamations. A trois heures et quart, tout était fini. Il y a eu beaucoup d'ordre dans la revue, mais les défilés ont laissé beaucoup à désirer; du reste, pas d'accident. »
13. — J'ai écrit au ministre de la guerre pour le remercier de la nomination du colonel Griffon comme commandeur de la Légion d'honneur. Cette nomination a fait grand plaisir non seulement à l'armée de Lyon, mais à toute la population, qui porte à cet officier supérieur une haute estime justement méritée. Il a puissamment contribué à l'exécution des mesures qui ont sauvé non seulement Lyon d'un conflit sanglant, mais encore la France d'une formidable insurrection, car le premier coup de fusil tiré à Lyon était le signal de l'embrasement d'un grand nombre de départements.
On m'écrit de Paris, du 12 mai 1852, la lettre suivante :