V. Actfaii noéSesfcoire: — EUtt
(Propriété, — ]yé<ôiii/>li<>i».} La présontptîûi d'après laquette lé maître des fonds traversés par un chemin est réputé propriétaire de ce chemih, ne çon^muc qu'une présomption simple mit peut être couina'
ne présomption simple qui peut
„jUue"par des présomptions 'contraire* et amn-
liilee par la possession certaine que la commntui auf rail de celte voi^ ért tant que chemin pUMic niral; présomplion est, 'des lors^ iusuilisonte pmir
justifier, à délaul de titré, le droft dé proroW prétendu par tVmatlft'aV fonds rraVérsé, sortent «loés
quli
depeadai.ee du domaine public, alors qoe et Ut y*- «es»ion pmee n'inn'liqiic pa.-* l'ontiec aba«4w <l W jup|WR*sio« «iimpleta du chôma, es qu'il u> • este do simple* e^iéUMMD^romiMa qw.kwiw rai» mr 1er, bords^d'aè ûliemui dont te puWif. u pas ces»*! d o-ff. — (.m., *3 uiai 484b& <>' iai858 ' ^PtÉEMPTioit.) V. 9 et soif.
■\1»iito*nitAr«».)^^i^«» »fc >M.f«n>^<v > ^I tPrWrAW.Ï^Sf, â«i Kerme* -de rarU"l5> la lb}'é«4l mat'1«86, leB iarWféâ préfo^w m r^ff>«t dlrtlrlbUeT déflnîli»WÉÉéfir«ei eheàiio* ^«*nâUt le éoV compris #ar» îe^'llBritçs^iK érti-rm; nenti'e^t wulem^nl fOTsqbé'^ Jrrrfté* pOrteoi r» eommi^^ et liiatterf * 1* Wrgwr de dejh «isiaMs- tl ep «Wr aatrétaent dé* arr«à fi ordonnent l'ouverture <ffr» liou^ea» cbvitrB etfsrattt «ttpara^nt: -L-eaii.1, ^O rr/l. «ift ^1 ' È. Ualft* c« dermet c«*, la 'déelmtioo de vénalité interreflué, «oit aWérieumnwH «u Mif*M«tt^ par Wpréprlétalr* d'uœ p«rertle compn#e dawl'*r«é,^rér>rtorat,* rars«n ^ÔeilwdititflW'eeBiiai4' î«àr cette parcelle par les açenLa de la roméime. soit «u cours de l%*W*ce; tt^ttwt «Iwiat^* n q»»« les trtbunawt; ratent «dtnpétcnwpoor pro»0K»r Htrf'tefitire.— 'WdJ:i' 00 .V>n«*w *.» n>- . 1 8. Bt 9» dorrcu't statuer, rtor« «lirais par eut aeeord*, radiniiiistrattoh «e prad»1 tfnrûne irêute de lreiS9tenw d*«iti elieotiD «iitéTtem à rarrété préfectoral. — /&♦<*.' * — .^miowm fsfi f*- .iioilqori/. — .9110» <ia*oq noUiA . ' T^rT^fem^ iW WMrtiy ^1i»'-ma*r« w pttt.
uatrt une délévatton «siprttftft, fwndw ètêwem^ de police pour la conservation des chemins vicm» — Cass., ÎO déc. v867jin V I - 'A H'Al'[W\'>V*
flm conductours de.Ji*xnm-!* lU ^iuees «n tranupv >dea pierres Mtiee cauauiii vicmmui de U <vta»i»> de diriger leur marche de »»mere. qtj* ks cbevtvi ne soi veut pas la même piate et qu« lea rty*f < passent pas dans le» mêmes ornmw, ^ik**^
, [Helra»cheme»t.\ — L'aulOfrté- |0diï.*r« ^
riiprirntn pour connaiir» de l'aciio» ,I«»t*i* " propriétaire ^nterai* «et un «beaxun > >«>»»■» un*M*;
faire reconnaître son droit de préeBUrtton sut m
i l«r,^(m«raijw sur le soldes phemius yic" , , rtuu i cesrivturaiBs et no^ a la cpuuuuu. est , iftappjjcahlo, le principe que. la propriété du «pi
mune à un tiers, celui-ci pour le
P V cas" de'platrWiofr ^atHfU' faite; 'sans de m.»nde préalable d'alignement, sur une prowiéle* nverafné d*nn chemin. Vtc^tial de «ratide -'/imimi m.-*lion, et à une distance de ce chemin moiadre q«o - elle prescrite par iÈti t^oateat prdfocleràl, le jugo .le poliee uisi 6t te «ouirav^iil»» daitaa Bornera, proaaioerraiaeude; q^nuià reolèreinoatdestxbns 1 1 iv s i plcinlés, il ne peut%lru ordmine oii« ytc le .y>niNÈef,dè préfectarB. «a iCatalt lâavrr. 4867- '84 ( AauÊi r. paurtcronAL.) V. 4,e4 sait. n ii ivnp -i (4.L0Tuaau)t(V. - mon itcv %wj i><ipihni]r («^nmwcBO'^^al'dujai'i,.. d i. i-l iuiin|i f -, (Maire.) V. 7 el suiv.
3. {Postetêio».) — L>' |irrini|« de r«tûpr«î»criptibilile des chemins vicinauv » st'iiéral^ot n'aJmi'l aucune pos»ession contraire. Quelles >aaa.soMiit donc les coodiUons de te possession privée de tel» chemins, elle ne saurait leur enlever le caractère de
deaui, 8' juill. 4868.
CHOSE JUGÉE. .-, b>, th [«utdhV
n éch"angè's^;^rraial'ï«riu fr r^irtA-Hiiucui du «Iwiaa^xr-*
(Action civils.) V. 3 (Appel (FX-faut ^. V3/ir,
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