éM (AWtt" o^^îet.'iîfii^rMi^e
nue» fur l'appiioalion et le* roouéqik'ncoi dwn titre; d'jtiHaur» «attaqué, «ont, -pan ifautorilé do U chose jugé* qtiau l » U d BO and .' qui p«Ml r-t re fur mé UN
terMttremoat on BuUilé de e* utre. -h-M#*,vfû déc
. ISnHwm M on iJawQ -.1 je»/ MKami •»!»<, . W - Ainsi, loâjogoraoou u^ant rvalidi des saunesarrêtât d«n salies jmmobUiwre* pratiquée» en vertu d'un titre de créance, on qui»,*?!» jertu du même titao. ont . aAni*,, twne ! colloraUoo. dans nu ordre
: pêne cette mesne créance» nn (ont que la lui il i '
et prononcée
V. Action possessoire. — Adoption, y» Brève 4'ioventian.TrCopipét*nce^I^ - KspfoprtalNin {jour «Mlii».,p#lMfr'Pajs rt«nU. ,«!- ■Savoie, -aipi .il;, -.s uotiarftnwt slifro-r 'Oili .j •<(» !
**>8CIMETIÈRE.— F. Vente;*» . ••»!, OS ,.*>«3-l
" CIRCONSTANCES AOTÉWlIAïVTflS. n / *
116 '^#Éry ! PadOO* iV^mcIm» (/m).1- Lorv «fHwl* j*ry, arprte avo^Mml eé faveur de l'accusé
• Meo«* qui réduit lê fait ■ incriminé a un simple ■déW(p»r «nomf le, •avoir décfiré un meurtre
' etft«tJ>l#)J »; eri otttre, dattffé l'existence de tir. conevlt*** .iKérmantiWi t* Cour oMa*ei*ee n'est pas
'-tenue d '«voir «gn*| « eette <eeondo deelanit.oo, de rédtflra'en i^sé<ïte«r* la peine eorrertiannf qtfm*1 rirce^nee,— €«tuj ^ 30 juin d 861; ■ ft*
"!> ft'EMn^lJf.'"'? )b IlOlt) iim fTiT.fin > 'n -*"ïi
-niu
0*tos»Tieit ,rr 0» AU) .Ku 4,
(ORORK AUlABLfc.) F„ i.
•i- (Hf union //«de /o).)~-A,,riloltt*e |p Réun^n* ioutes diotriUiitions voiontairee ac deniers, et soém U« ordrv.s aj«iabk.s dro^cA.ij^^uijoji
judLjm^ ..w,.h„a — (,,,n^.>M "„nii J %w
-, A».<(Si»»iMTJ?4<rr* Ja>'v»»eioax ) . — X;' regl»d'après laquelle los .mjwn^ntf i «£s u-ibimaiu commerce rendus par oéTaut contre une pftxlifi qui a comD^rn. ^ qui a éuj renfés«niVe P»r foQ'Jhntty de cou vou; ne ^ peuvent *^r<l f/ipp^ u oppqânHon
que ÏWe
" f,"JCLAWB'JrtNÂL1?.^F.'' DèWwéle J ^e^lte^^'4• fartage a-.r^étn^^rrit.',^,■', « J» >< !»"wn , ,
KM» .l»r»( 8 , C. p>n,
•w inemWnf éf lontairemeni. Le prévenu ne'iinraît donc étre'r»} taxé* par fè 'setif môtff qiîT! tr'aorah agi 'rit méthaniment, ni dans l'intention de nuire,— Çms,, $ Jabv.
t86*T v — •MftMnjainTri TT»nt''3i9
K." Tribunal de police. ^10 II l- H » f|
COLONIES. , f. ('lt,J!iri? " IT /, (AnRf.ré ou wiiveiùikcb.) rl"tJ^u] • I; (i)»iftfi*et (d>."tfé)0— Les drétaitii' attefgne reVWini objets a Vétttrle ei snr Wus lés po.ttt* ' territoire irtine rolcmie, H qui, frappant ain<i la " m) m tn a r ion générale du piys où c«9 objet* -ont ~ portés1, alnîcieitt directement les rapports dé1 la '" colonie1 Irrec la métro^o^é^t les pays étrangers, doi« 1 tetrt élfe reptiles Sroiw dedonane' ct'nottpa^ droits d'OftrbI, éù^ote bîén rpj'îf* aiedl été éloNi* sous cette dernrfre dénotninartoiv : fè nature étTwsencc
même des droits d'octroi étant de se référcrlihlqiiement à la consommation1 locale, '• ster paawdàr être étendus au delà des lianités d« ta f^otauvawe1 où Fis ont . Ul1| >.--Cisi>. 19févt. 486a»v'i'» ■-• 408
bhan»^' 'T*' ^ dr0,t* f*"*01 f 6-
dfns la buitaiac. dé la signification,. e»t frpûlléatilt* aux jugeménts ou arirét* des1 tHt>nn«tii aeVlle-
SB
matière' commerciale, e<t répi C. broé.Vn'arf. 8Î «e l'ordonngpee iWilédO Vf jojlf: iS3S, p6Ttaiit;n>é Virrt. 436, C. proc., sur l'oppoèitiori ith Jttgettlents p^r dé/aut ei matièré, <iommercialè, sera rehipracé. eiinrormémè&t à î'alrt,, ^43^ |Ci'cxtarm , par lt*« art.
j par
S6, 158 et 1 59, ,C. citant.1, a ttissé snbsisicrl'»n.
( Annan eonfe«tt**ueur.) nry, Dqit ,^trç rppul commerçant, et non simple, artisan, reiui ipii organise on atelier où il fait exécuter pax ùr nombreni ouvriers des travaux de eo^fecTOn^' alors ttn'tt prend à sa cliarit les foiirniiur'w àcctaisoires déclinées à être incorporées aux Diart-nandî^' 1 W édnïlée>
de commerce immisiionnaire MAEGH i
inis engap« par :une socîéLé mo,vennaot, 'ou tre nu •traitement' fixe, une part proportioonoUe dès bénéfices, n'étant pas un associé, ne oeuL ' éD cas dtcontestation sur les bénéfices, exiger la WiYtmunicatton des livres de la société, a iVfM d'en! vende r -Le jnge peat1 setHemetit5 ordonner de ces Irv res dans lés1 limite* d,-
Abus
C. comni.-48rendMe, STInin^W^; I «53 4)tt confiance.— Lourde dr sérrieMs.
COMMISSAIRE DE POLICE:^- Y. I^és.»rt?l>al. COMMISSAJRItVPBISEU^tH^ Vepte/puifique ■de 'lafwbleav, , ■jUttU.m ••bn»...
COMMISSIOX.^r. MntytorrXwk. nurawUse*. -,[, jïnfcjeib ?nn i i» ,ao
COMMISSION ROGATOIRBjsq slnviiu f1-.
[Magùlrut dénommé.) ~- C B« comnit^ion ro^.itoire n'est pas nulle porro >me l» nom Mtruuv nique du magistrat' délégqé *tyltro*»ieiiWiqiaé. — Les po*«c«-sontt d'ailtenr* snas intëréi' P»w cril quer la désignation l&afB foita. iloraquo li «agi>tra! indiqué par son nom exerçait encore i» fonction quand la délégation, kii eot ».mvn»(i; ^jCsm ■ 11 nov. 4867. ./.ui 7 ,H (.mmiaV i ii
, i COMMISSIONNAIRE, i {.mt>n*nrt, i ut ><AvAMC»,) ¥ 4» /uotntu ^liim^b ^lii, » Je if- 1 i, il io-, nw»fc»><-offl »ru f
..ii| . •».. . -. . y .! r,|f .4 ,
1. {Noviiom.) — te créa acier marche mWs qui u'a-ïoeeplé une traite à lui ptr le dehiteur que sauf eiicai*iuueut, u'est que lé mandataire <ie celui-ci pour opérer le recoo*r»tiiient île celle traite. Il ne pcul ^<ru' être considère connu ? ayant fait noralion à H créance, *l eomo*e ay-aui, par suite, perdu tout droit aur ks warci«Me*es cou. .«ignées, alors «railleurs qu'il eu. ie*t «resiu aauti.-i HariB.J7dw.abtf. 80$
£ . : l'rivtU')' \ — Le privilège noeorde m oam» missionnaire par fart. '95 (aauveaut du C.de connu. (L. i» mai 4863$ tw esT assuré par le seul Lut de» avances opérées «tir les marchandise- om (ni ont <*té envoyées, «aaa tpj'J y ait lieu de le limiter au <ras ou le commettant est coforaerçanl. ou a tort acte «ie «mimaree. — Aavn. « mill. 1867. 169
8. ce T»nvflAfe w ficirf être wvendiqné par le b.inrmier qui a fort è wn commerçant d'une autre place- des avance «or artions do chemins defer ré banquier n'étant tii commissionnaire, ni rhwraf 4* vendre des mnreliandisee a lui expédiées. — Cas*., 13 janv. 1868.
Y. Jeu de bourse. — 3lagn«ur< "généraux.
r.oinusao?rsAuiE de Tiaxspottis.
t. (Çotnmiuionnatri t*f«wi«d««re. —.\tnrte*. — Re$po*4attUté.) — Lu oejuiafesionaairc qui Vas! chargé de {aire jurvoutr des marchandises a destination;, demeura responsable de leur remise en bon «lal, encore bien qu'il ait eu retours pour ne transport ii d&s ooauuiAAioiinaireo uilunuéduiros. — Ca« s., 12 mai 1868. 773
i. Et ce «mHuissionnaire pouvant wujoun», avant de se charger du traatparl, exijiar ln ittEilicatnni du contenu des colis, e.«l resiiousahle des avaries constatées à l'arrivée. i»u& qu il ««il u*oefr*airc. >b; prouver qu'elles proviennent de .vm tait pi ■ im*m»i i ou de celui des voituners iatejriaédiajr«s. — ibid.
3. Le coaamisjwonaaaw intermédiaire, à la différence du aomiUtoMenneire chargeur, n'est veaponsable des avaries ia*ûrieur<« cl non apparentes éprouvées par les marchandées transportées, qu'autant qu'il est établi que ces avaries eodt serveunes pendant qu'il détenait les marchandises, et qu'elles lui sent ainsi imputables^- Cass., IU la ont 1868. 4061
4. Et il en est ainsi aussi |.ien M-i-.i-»is du destinataire on de l'expéditeur dos mardiaBdisea nue m-à-vis du coiamiaeiennaire ruèr^eur ou d'an
&. (Retard. — Indemnité. > — L'indemnité doe pour cause de retard dam l'arrivée de marchandise* conliàes à un oamaNsaiounaire de transpari h doit, comme en toute autrr matière, être tiaéo en prenant poer base le préjudice éprouvé pur 4e destinataire. — Ait, e 1 avril et 48 imr. 4666. 461
CfflBWWATITÉ <XV®mWE.
(AcrjirrÉTS.) V. 6 fAU**AW*.) v. a.
'Attmbitk».) V. 12.
(Cassatow.) V. Î6.
[CAITIONNEMEXT.) V. J5.
1. (Clause de r,>àliialion.-Crémic«.)~L* clause par laquelle une femme, «nae manant s»ous le régime ■le la communauté, te réserve en propre une rréanoo, a pour effet de lui coofener la propriété de cette, créance in speese.^ — l'an-, il féjvr. 1Â98. 716
i. En conséquence, la femme ou «es héritiereiont le droit, à la di^olulion de la communauté, île reprendre, «oit la créance efle-raéme, si plie n'a pas •'té remboursée... sbit l'immeuble donné en paiement de celte créance penâant'la dnréo' du ménage; • et immeuble ayant le caractère de propre, oomme la créance a !aquelle il a été >.il.r«n;é, sans qu'il soit lécessaire que les formalités prescrites par l'art. I
COMUL.tAfOTK CONJUGALE, le ea* de
(CosQuére.) V. 1i.
Datb cestaj^k.) V, 4et t.
i. 'tjtetsrr.)— «Vart. «416. 4L *ie*M qui mal i U i^ree de 1a roniaaoïiaute lu» dettes molnlien-» <*!• treclees par la femme avant le mariage, pwrv qu'odes véeulveni dHm acte authraevaee eu d'un eok aeant reou date certaine ,i nié ne tire an mariaur, n es* pas tellement akeeeu, quant ntrx nojenid ' pr»*uve qu'il indique, iru'fl»e cnde notavarneat vu l).vr rart.-43»4 en watiereuv
4. ii e« f-i «mm, specaakanevft. de l'oblmtwn r -Mittaiit de l'achat d'un fonde de revnmerœ, lorsque la date de cet artont, aat^nourr au-ra«ri»«ef e»i établie par des doroments de 1a cause. — Ibii.
:5. (D*mmtitm conjointe.) — La donation vils faite ronjoinlement par leu éevn épeui «"nemeubles dépendant de leur sXKumnnauté.eet vtkb'la prohibition faite au mari de disposer entre-vus. h titre frétait, des biens 4e la communauté, étant édictée dans le eeal vnvérflt de ra 1emw et de beritiore, «me par le concinrrs de la femwiil' donntion. — Cass., 31 juill. 1167. < 47
<6. ...Peu itn|>orie qu'il s^afieee d'acquêts 4ett le Buvrtiat de marra pe des éftom denateurs warai' au survivant la propriété : le serrf réenHat d*aae telle stipulation, qui «ne eonshtwe dtailteuw qu'uni-
^raetuelle (C. ?rap., 46»), est que la sera réputée faite pour le tout par le survrviat. mais la validité de la donation ' ••Ile-méme a'fflt reçoit aiinineJrtteuil'1, — Ibul.
L (DoëitaiuHM eutrr~Kt.fi.' — Li donaUaa ÉsW creaBtc dupendanl de 4a eaaaanunauie. ie* par b m. m, «vec re.-rfrve d'iuvutniiL, a son enfant ûu:> premier .lit, est nulle, >alom «évue qae la frtnaw ) a consenti, et quo Je réserve d'usufruit a eie stipulée au «nolk des deui éaoux. — diovMu. i8der. Î867. - ,««j|*i-m4>j
8. Cotte dooetten ]ieut, d'jnUeur*. être aaandéree comme un avantage que Je mon «est m » lui-même par personne interposée.- -JAvd.
9. Dans tous les cas, la donation dont ilf'ip'< fût-elle valable, doit nécessairement être rapporté ii la communauté, si elle a servi à doter lenM donataire. — /6»d.
(Dot.) P.A (Dwirr axcks.) V
10. (J?rro»oer. se marie en France sans contrât,, même avet uv étrang^re et devant le consul de s* oaLo»i deut m iu*ésumé avoir adopté le régime de la coimnuuau1 légale, si, à l'époque du mariage, il etsU ter France ou dans un pays soumis à la lés»*»! al Iraneaisc, et s'il avait étabh dans re pafSJ^P,,l n'a lias quitté depuis, lesvévfe de son «du «trie et «es mléréto. — A leer, 1 0 Wrr.1«>7. »
m. Il en est de même du Français qui -je«»JJ sans contrat avec une étswnjrere, -rnéaie «anpire ofc le régime dotal est seul en "♦!*rliJ^",J n'a'pparaft pas des circoostanees qa'il «t Franee «ans «ajvrit de retour. — âlfer,
1t. {fimtm*bln rn&vie.) — La portion pendant ln annexe, d^n iavareiible dont la MB* ■était coprepnélaire par iadivvs, ne ferinep-» couqaét de eeinmunanté, mais resle JJJKKg fensnie, «dors même *r»e l'arqiiisiuwi a été »' ^ le mari tant en eon nom qu'en celui de #» ,eni E - CasS.,ïoéc. I«7. ; B-