‹ Journal du Palais; recueil le plus ancien et le plus complet de la jurisprudence françaiseChapitre 221 sur 493 · R31TH3H0H IU^«J · texte numérisé non relu

R31TH3H0H IU^«J

J. {Hypothéqué U$al4. ~ JVod»/f«aJi<pv->tw\£sl h tille la clause «l'un, contrat de mMiupe ifetpaïutt que l'hypothèque légale de.it femme, à nisonidefij <t-'amm -qu'olie cutuutuo tn. dot et ipm le min e>t aulprisé à tourner en ton nom. ne prendra date fît du jour du reeourrrtiicrit qu'il en aura fait* — Ummllt, 7 man» 4868.; w.ui (19 UIHlll i Ul'.i

t. i:Wineur. — ♦ £4*tan.) w le prutetp* aui^apt -iriites ia mmeur n'eut tutti restituable .contre lflsj couteirUtan reofpnnéet, dans sari contrat de r*'Mffi, lorsqu'elle* oet été faites avec l'attàatanoc île»* personnes dont le consenlDnwiit est nécessaire iiour la validité du mariage,* m Viit Ai'pUMbloqwlaui contentions que comporte naturellement là(caplrat de mariage, et non à ce^ts «jui, étrangères a la ormation ou au reglemept, de Iflsstx -utiun çonjutale, tendent a imposer aux futur, upvu^i»^, Tuai u>uj des cl^rgeMtiy compensation *uip.saulc. -

o. Kix cpnterjdtpçe, est anniilaplc, pour,C4J»se do minorité •>! de lésion, I* convention qualifiée dan* un contrat de marine de dpnatiqn conlraclui 11.f utc par ud père i sa tille mineure ,émane|iJ&J t'rs^ue relie prétendue donation, acceptée |ior i !!- -i i .-atu l'a>»isuiuce de son curateur et Mtule» .*>eni avec celle fa son père doul les uitirèts, eii ■ -ia. ét*>n,t. opposés aux siens, coaslituail ruellenimt uii conlr.it auninutatif a, litre oiicjçbuî.» nv Mie.aiealo.re, |»gur la mineure., el impliquant una !t>iou a sou préjudice. — (lid. ' , ,

V- ,{/'<»>"''rflnj*r.)-TLeconJrflde mariage pas* m pays étranger eplre un Français <|u| y itailéfa- ,.Wi et une étrangère, est valable, aihsj uue les con »en|ipn^i nui in moniales qu'ù\reqfernje., pwn que c ur tu mariage, si la lot. elran ! r.\ )i j,!.^, me la loi esnagpolc) tjnl la vtJjditc d'uu pareil i onirat : ÎJ s'agit ici de Ta pliratmn, nop du slatut personnel mais dcjta irèjl hepr^it aclttm,— -Ca,^., U déc 4867. f, 30

donalipn toile enlre, époui par un contrat ne mariage poslnuplial passé en Espa&nç, doii igré. la révocation contenue dans te testament uti r -ilr de l'époux dpnateur, et L^n qpe lé^islail'Ie reconnais , commè la ù'giïlaliop rU 1(JÎ}6, C. ,Yip ), ta révocabilité (je* ••iitretjjBux tajles ptniint !'»• m.iri.igd, rece^ir.jjyn eièq^t» jf jiifè a,1<- caj-ailer/ts d'unie >!pnttion prop/er niip/tat'ade tejlcs donqtio ipl, rtoms la loi rpmauie (suivie, en Kspasne,)', in af • Me.. Lien que postérieures ;i !.. ivlclir.it ion dti

8. {Mt<rte Jr ntfr, )-L, clause d'un pputr, de mariage qui. âpres, stipulation du régime ne communauté réduite au*i aeqiiét^, portt> qiie tes fru et revenus de certains immeuble* prcrprës' 1 fetorW^ite1 tombértJht' p^r^alfs lï'rtmm^Tranté. « •pie^ees 'mméubteir^eràfil WgfïVt administrés far y future épousf ijm en percevra les revenus saqs ^tofisafori dyspn rrrari, én siWte qœ é«te orlrnini«tmit»n ippartiendta Mclusivemetit à laditi» fntnre éponge de h même manière que *i eîle s'était ronMlhiéjlesdits ilômàines ptrqphéVnauitj IN pu être eèif^éreV comme tVquivahnt n^s è ont5 stipt^^^ tîétj porfrelle de séparation tt parsoitt,

les econvjmies pret/ntrit dèsiytenos ont dp étre'attMbtjfcs a"la romrnnnauté, tf* même1 vil 's'agit-

•nraplu r-

naux.— Cass., 18 Jévr. <868.

•Sthtj.t «RSf.x^Rt..) }'. 6 et «.

(Iscfucit.) V. î.

COIRS D'EAU.

Compte de tutelle. — Séparation, de u«ii>

-»ccMWMWtyiiuii.»ui>»ao — .«..,uvj

des foits *on«it»tifs é* lt forte, ntytttrt poa»5i senrit* d'ercut» en «t»Uèrèidé c«àuuvtiriioik.ap[«' lie«MlU tPuvflrniaemei>t,su\ juges- de .rép/esuoi

^n'r<s>*4]tto4iiT'B«w<486ln'i ■> ïai t>* 'i. fin tout cas, !*■ juge de réprussiou aer.fcti

quand 11 tft&mi tôt ftitsi leur attribuer arbilnm

ment le caractère (e£tl doit force majewe, aior ^

M oartclfcwJ «st d^mtnt» par- la laéttm imtlÉ»ct'i>

faits qne le jij.ç^ment relèvr.— /tirf.

1 ■<¥. Apptl en mttière oorr^li«ii»»lle.-jChcwoil '(er.— Knm. — fitrde chnmpétre.^ Peine.

CO\TRKPlT.-f. r^iHvte.-OOrdfe.

" Gt^BRFAÇON.^î'AeUottot*^

artistique.

CONTRE-LETTRE.— V. EnregisIr^WML^ttOi

œNTHrei'TfbNS IPîWRrXTBS;

'''F.'pctrel."""''' ' 1 ''- HWfli 'inoo* itqjl COSTliMAfiE. ' Wll .ht'l -.b uj f. (Prtttrifiibk. — Rfft* téhro*Mifi)— L 1erlar.it ion .lu jury saisi par suite de ra'«i»t«it« çemtfii'a^in' rOflrtimat, a, quant * t» qtaliicttK in f1"! uicrim né etliT^à•ipl*!»crbptv^lr''«'te''Tte,, dwht te faît éaf pts*iiMè,,'Tin éffel 'réimrtrî tu jfi 00 la condamnation pnr rontmnaco a cU ttonetn ^CJ 'tJ'trss.'de It Moselt^,1* d**(U887.' •» 2. Spécialement, si,*,tpr4»-'»t^i'é>é,',cte«lt»» P*t WntnrtrtCH' «otarnê conpabl* dk/ rrimM'^ n'est reconnu «mpsMè cdAfradlc^oire«v»t(i«ir io^ de î* 'Mrppreitskin det 'WMMIfiki aftVi»*»^ que d'un simple délit, la pr^r^fM'dwttMstct' Te«tioîtrn<ne ptr Inv enobufue fc» iwqtiwj at ^ lors, it doit être renvoyé jibséu?,' s-'U sVtV (9>u' cinq ans depuis sa condamnation rfar codhigu jusau'i son arrestationi-ti^. ; __ JDÀlftO K. Aliments,, ,„ . . | COPROPRIETAIRE» ^ CûPRQRRI^Tfv 4. (A///e. — Fortatl.) — Le copropriclairt! il-, allée commune, fermée par un portail, peut,;* 'il î a un intérêt légitime, et jsi l'autre copropriétain doit |«as en éprouver un préjudice sérieux, que le portail soit fermé è clef, surtout s'il odrï *• dopher une elef * iWre ro^t^n'étaùv, A «fni de prêter sa propre clef aux personnel ayant fcsom de tr»Ver*r l'dVéèl — Bonlrai» , t3u" 4868., a |I.-l -^^TAJidOaj 'JAi

wt* l%4» <?« w^*'/r-<«*V^/rffTîm'r

Lortqu UyttojBiaiïorvest divine par çl^ges ''''l^'1' propriétaires, le inopriéLairc de Ic^'P <uperu>urr

{HnoVafîon'riA înrônt<mîCTrt'i»om-rauTre — Bordeaux, 47 mars 48C8. . ,

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