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s. — Enfin, nous terminons nos pièces justt-
ficatives par les Comptes de commune et de forte-
| resse 1428-1430, qui constituent des documents
on totalement inédits.
Ces documenis nous ont semblé étre Bb mal leur commentaire du Journal du Siège et il de n’est pas besoin d’en faire ressortir tout linté-
rêt. Ils représentent la vie intime de notre ville durant trois années, 1428, 1429, 1430. Leur
public ation prouvera, plus éloquemment que les . : arguments de. rhétorique, que le journal n’a
-omis aucun : fait important et que son auteur
- vivait : à époque même des . One | qu Al
‘raconte.
Puisse cet ouvrage contribuer modestement à
faire connaître nos annales, aimer notre ville et
grandir encore la gloire impérissable de la Pucelle
d'Orléans ! Puisse-t-il montrer que les habitants de |
notre cité, hommes, femmes, enfants, ont toujours admirablement compris le rôle d'Orléans ei que, |
dans la paix comme dans la guerre, il s’y est
toujours rencontré des hommes éclairés, des