‹ Journal du siège de Paris en 1590Chapitre 51 sur 115 · Edit du 7 novembre 1544, dans Isambert, t. XII, p · texte numérisé non relu

Edit du 7 novembre 1544, dans Isambert, t. XII, p

pour la première fois. Et si secondement il est reprins, sera, outre ce que devant, battu de verges et de fouet par la prison. Et la tierce fois sera fustigé publiquement. Et s'il est incorrigible sera puni d'amputation d'aureille, d'infamie et bannissement de sa personne.... Et s'il advient que par ébriété ou chaleur de vin, les dits yvrognes commettent aucuns mauvais cas, ne leur sera pour ceste occasion pardonné, mais seront punis de la peine deue audit délict, et davantage pour ladite ébriété à l'arbitrage du juge*. »

Nicolas Poulain, dans son Procès-verbal àç.

l'an 1587, dit qu'il y avait alors à Paris « une grande quantité de voleurs et gens méchaniques*, qui passoit le nombre de six, voire de sept mille'. » Et cela n'était rien auprès des véritables hordes de malfaiteurs qui campaient autour de la ville , pillaient la banlieue et poussaient souvent des expéditions jusque dans l'intérieur des murs. Leur rendez-vous général était établi dans la forêt de Bondy, près du Bourget. En i525, on dut leur livrer une véritable bataille, qui les dispersa, mais n'aboutit pas à en purger

x.Isambert, Recueil des anciennes lois françaises, t. XII, p. 525.

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