‹ Journal du siège de Paris en 1590Chapitre 74 sur 115 · Recherches sur Paris, 1. 1, p. iSg · texte numérisé non relu

Recherches sur Paris, 1. 1, p. iSg

4. Ce jeu côilsistait à lancer une boule de buis de manière à ce qu'elle traversât un petit arc en fer nommé la Passe, Le mail le plus fréqtienté était situé à droite du cou<3 vent des Célestins.

INTRODUCTIO'N. g5

avoir été déjà au nombre de quinze ou vingt. Les prohibitions du roi, du parlement, de la police se succédaient inutilement. En mai 1624, défense de jouer en public aux dés, aux cartes ou aux quilles, sous peine « de pugnition corporelle*. » En mars i525, défense de jouer aux « quilles, contrebouUe et bille, » sous peine de la hart^. En juin i532, défense à tous ceux qui manient deniers et finances du roi de jouer à aucun jeu, sous peine de privation de leurs offices, d'être fustigés et bannis. En janvier i56o, les jeux de dés et de quilles sont encore interdits 3.

Malheureusement le mauvais exemple venait d'en haut, car presque tous les rois de cette période furent joueurs. François P'^et Henri II aimaient surtout la paume et le mail. La reine Marguerite assura la vogue d'un jeu de cartes à trois personnes, appelé la Condemnade^ et celle du Lansquenet^ qui venait d'être importé par des soldats allemands à la solde de la France. Henri II, dit Brantôme, était beau joueur et fort généreux ; « ce qu'il gagnoit^ il bailloit tout à ceux de sa partie ; s'il perdoit^ il payoit pour

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