‹ Journal du siège de Paris en 1590Chapitre 73 sur 115 · Relations des ambassadeurs vénitiens, t. H, p · texte numérisé non relu

Relations des ambassadeurs vénitiens, t. H, p

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en esdstait dix-huit cents en iSyy, ce qui doit être très-exagéré ; cependant, dès 1 543, le Parlement avait défendu d^en établir de nouveaux : « La court advertie du grand et effréné nombre de jeux de paulme bastisès ûnixbourgs de cette ville de Paris, et que, de jour en jour s^enencommencent et dressent esdicts lieux de nouveaux; chose grandement préjudiciable, et à la grande perte et consomption de temps deu pour Testude des escolliers estudians en Tuniversité de cette ville...* » Cette défense fiit renouvelée en i55î *. Il est à supposer que dans plusieurs de ces établissements, on ne se bornait pas à jouer à la paume, car Sauvai nous apprend' qu^il y avait, en 1 534, dans la rue Neuve-Saînte-Geneviève, un jeu de paume « nommé le tripot des onze mille diables. » Il faut citer encore les jeux de Parc, de Tarbalète, le mail ^, la boule, les quilles.

Après ces exercices violents venaient le trictrac et les dés^ qui, vers la fin du xv* siècle, commencèrent à être détrônés par les cartes.

Ceux-ci, au temps de Rabelais, paraissent

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