Il s'agit probablement d'un canot
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veuiis du Youcou et que j'ai trouvés ici attendant notre arrivée. Ils s'étaient rendus jusqu'aux environs de la source de la rivière Porcupine^ pour faire la traite avec les ''(Jens du fou" {[ui leur apprirent que nous devions aller au Youcon cet été. Les messages confiés au sauvages Hat n'ont pas été faits et par suite les sauvages qui se trouvent au Youcon, ne nous attendant pas, n'ont pas fait de préparatifs. Ces sauvages m'ont parlé de la visite des Kusses au Youcon, durant l'été précédent, alors que je vous ai transmis des renseignements à ce sujet. C'est ainsi que se trouvent ici au poste l.apior des sauvages munis de marchandises russes, de perles surtout, et qui viennent enlever les fourrures presque à nos portes pour les transporter au Youcon et les délivrer aux Russes durant l'été. Assurément que la Compagnie de la baie d' Hudson est eu état de fournir des perles et autres articles requis par les sauvages comme la R.A.T. Co.,^ et j'aurai désormais quelque chose à dire à ce sujet. Sans compter quelques peaux de castors, ces sauvages avaient 81 peaux de martes pour lesquelles ils demandaient des perles et des fusils. Comme je ue pouvais déballer mes marchandises ici je les incitai à échanger leurs fourrures avec les sauvages de cet endroit et de fait ils les échangèrent le lendemain contre des fusils et des munitions, puis ces foiirrnres furent envoyée? Ti la rivière Peel. Comme le temps est clair aujourd'hui, j'en profite pour constater les variations du compas par le moyen d'une ligne méridienne, ma seule méthode, puis je trouve qu'il dévie à peine de 4:7° vers l'est contre 48° à la rivière Peel. Lors de ma première visite ici, au mois d'avril, j'ai apporté le c mjas (Ui bateau que j'ai fait placer sur le derrière de mon traîneau — car je dirigeais une sorte de convoi chargé — pour faire le relèvement des nombreux détours de la route d'hiver, calculant d'après la vitesse de notre marche et le temps requis pour chaque direction suivie.
1. " La rivière Porcupine prend sa source à trente milles de la rivière Pelly-Yucon, par 65° dV environ, latitude N. et après avoir décrit une courbe semi-circulaire dans la direction du nord-est, elle se jette dans la rivière ci-dessus à environ cent cinquante milles plus bas. A son extrémité est, elle n'est plus qu'à huit milles du Mackenzie dont elle est séparée par la principale chaine des montagnes Rocheuses. Sa lognueur totale doit approcher cinq cents milles ". McConnell, Comm. géologique, 1888-9D.