Rivière Eagle
'<jCt Ak'ClllVKS CANAhlll.NN r.S
1-3, \.(). i, (). 1 X.O. \, SA). 1-s, (pclilc. lies n.li.i(-j X. ) N.E. i, A'.X.O. j, ( iiiif |iciiic I'ivirrc \ ioiit se déverser à droite) X.O. ] ( ). 11. S.O. | ( ). 1-;;, O. j X.C). ], O.N.O. ^, (). .], rives élevées) S.O. 1 O. 1, O.S.O. j. O. i;;, ( cluiîne de iiioutagiics stériles à èS milles environ devant nous) O.S.O. ^, O. a-4, O. i X.O. i-;j, o. i S.O. i S.O. |, s ^ S.O. l, S.O. i, o. 1-3, S.O. f o. .', S.O. ] O. 1-0, S.O. I s. ], S.O. i o. 1|, S.O. ^ s. 1-3, S.O. 1-3, S.O. I, O. 1, O.S.O. l S.O. i, O. 1, O. i S.O. 2-3, S.O. i, O.S.O. 1^. Ici nous entrons dans la grande rivière qui coule du sud-est. Nous sommes hélés par quelques sauvages (six hommes avec leurs familles) campés sur ime pointe parmi les saules et nous allons à terre. Les cinq sauvages Youcon, partis du poste Lapier une journée avant nous, sont ici et ont informé les autres de notre a])proche. Ils étaient occupés à préparer un festin pour les visiteurs du Youcon et, à cette fin, ils avaient a])])rêté un certain nombre de rats musqués avec de la graisse d'élan et des oignons sauvages^ dans nn vase d'écorce de bouleau. Ils avaient une petite quantité d'excellente viande séchée tjni a été échangée contre des munitions et du tabac. Je m'attendais à rencontrer le " Grand Blanc", leur chef, avec un parti considérable dans les environs, mais nous apprenons avec plaisir que celui-ci n'est pas encore revenu des montagnes, car il nous aurait peut-être causé des embarras. Les sauvages qui sont ici connaissent le but de notre voyage au Youcon et ils ne semblent guère s'en inquiéter. J'ai donné un peu de tabac à chacun d'eux et ils m'ont promis de transporter des provisions aux maisons, cet automne. Ils ont ensuite commencé à danser, mais comme nous ne pouvons rester ici plus longtemps, nous les laissons prendre leurs ébats sur la rive. îvTous sommes ici au bout de la rivière Bat et nous descendons maintenant la rivière Porcupine'- (dont le nom sauvage est
1. Lorsque j'étais à la rivière Eed, dit W. W. Kirby: "^ J'ai lu un écrit de M. [Georoje] Barnston, sur la crue de cet oignon sur les bords de la rivière Porcupine, et je suis heureux de confirmer que ce n'est pas l'oignon réel, mais la ciboulette qui s'y trouve en si grande abondance". Smithsonian Report, 1864, p. 420.
2. La Porcupine exploré pour la première fois par .John Bell en 1842 et en 1844. Trois jours après le trajet de Murray, Robert Campbell remo-aisi \b, Porcupine à partir du fort Yucon jusqu'ait poste Lapierre. Cette rivière devint ensuite la route régulière pour le trafic de la Compagnie de la baie d'Hudson jusqu'à ce que l'Alaska fut transféré aux Etats-Unis, alors que la compagnie fut forcée d'abandonner le fort Yucon et de restreindre ses opérations au côté canadien de la frontière. Ce n'est qu'en
JOUKXAT. DU YUKON .'^7
Chow-en-Clmke) trois fois plus large que la précédente et dont les bords sont aussi plus escarpé:^ et le courant très fort, O. ^ KO. If, N.O. l O. 2^, N i X.O. li KO. i O.li N i KO. ;J, iST.E. ^, N.E. ^, (bords élevés et hautes montagnes aperçues à distance dans la direction du X.E.) îs^.O. ^ O. 1, KN.O. f, K'i N.O. f (montagnes à gauche) X.E. ^ N. |, KO. i K |, (collines rocheuses de chaque côté appelées " Small ramparts^") KO. i O. i, KKE. 11, N.X.O. 31, 0. 1, O.S.O. l^. Nous campons à G^ heures ; durant toute la journée nous avons eu un fort vent de l'ouest avec plusieurs averses. Depuis que nous sommes entrés dans cette rivière nous avons constaté que le pays est plus découvert et que sur les rives moins boueuses, se rencontrent fréquemment des endroits couverts de petits pins ; cependans les terres hautes ont un triste aspect, car on y voit des pins rabougris et de petits bouleaux clairsemés dans toutes les directions. Nous avons fait plus de chemin cette après-midi par suite du courant qui nous a été d'un grand secours. Les sauvages Youcon nous ont rejoints et ont campé avec nous ici.
20. Le temps est nuageux et le vent est fort ce matin. Nous partons de bonne heure (-i heures), O.S.O. -|, O.N.O. ^, (petite rivière à droite") O.X.O. 2, O. l S.O. If, KO. 1, K N.E. li N. 1 KO. f , O.N.O. 21 (roc aigu au centre du chenal au milieu du dernier parcours ; collines à gauche et montagTies à 5 ou 6 milles en avant) KO. 11, N.O. 1 K 3, N.KO. 1, KO. f, O.KO. 1|, O.S.O. If, O. 1 S.O. 11, O. 41. (Il pleut abondamment et nous abordons pour déjeuner. A cause de la pluie nous restons ici jusqu'à midi alors que le temps s'éclaircit, mais la force du vent a soulevé de grosses vagues et nous n'a\ançons qu'en longeant la rive) O. 11, O.KO. f, KO. 1 O. If (bords rocheux et escarpés au sud) KKE. 3|, N.KO. 1, (profonds précipices de chaque côté) O. 1 KO. 11, O.S.O. 41, (une île) S.S.O. 1, O. 4, O.KO. Il, S.O. 1 O. 21, (une petite
1888 que R. G. McConnell explora cette partie de la Porcwpine qui s'étertd de l'embouchure de la rivière Bell jusqu'à la frontière. La même année, Wm Ogilvie explora le haut du Porcupine depuis sa source jusqu'à l'embouchure de la rivière Bell.
1. McConnell dit: "^ La vallée est généralement large et basse, mais à un certain endroit, à dix milles environ au-dessous de la rivière Bell, elle se rétrécit, et sut un parcours de quelques milles elle a l'apparence d'un large défilé ". C'est ce que Murray appelle " Small ramparts ". Pour la description de cette partie de la Porcupine, voir Comm. géologique, 1888-9. 123D.